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mercredi 1 février 2012

QUAND LA DICTATURE JOURNALISTIQUE FRANÇAISE OSE CRITIQUER LE MODEL GABONAIS

Sous un titre pompeux dignes des spécialistes du sensationnel « Coupe d'Afrique des Nations - derrière le football, les dictatures », le duo des nouveaux dictateurs médiatiques bien pensants et moralisateurs Benjamin Harroch et Alexis Toulon du magazine « LE NOUVEL OBSERVATEUR » ont cru devoir s’inviter à la tribune des défenseurs de la démocratie, ou plutôt de vecteurs de préjugés et pourfendeurs de pays et dirigeants qu’ils ne sauraient même pas localiser sur une carte géographique. 



Excellant dans l’art de l’amalgame, des anathèmes  et clichés faciles, sans argumentation de fond, ni étayée par des preuves, ils qualifient pompeusement notre pays d'un "des Etats les plus dictatoriaux d'Afrique "où les "fondements de la démocratie (sont)  largement bafoués".
Nous constatons, malgré le titre alarmiste de l’article que, hormis ces deux attaques, aucun élément n’est fourni pour étayer ces dires, les spécialistes interrogés dans l'article se focalisant beaucoup plus sur des pays frères.

Ils ne nous balancent qu’une phrase sortie du rapport 2011 d’une organisation anecdotique et ténébreuse dénommée "réseau de défense des droits de l'homme [du Gabon]"

C’est là un exemple patent de la dictature journalistique que veut nous imposer une certaine presse de la France néocolonialiste, laquelle, en pleine période d'ovulation électorale, veut se remémorer le Régime de Vichy en voulant y tester les méthodes en utilisant comme fusible le Gabon et son Président de la République.

  Bien heureusement, toutes ces tentatives demeurent  sans effet et totalement vaincues par l' Unité absolue qui caractérise notre pays et ses habitants!
Cependant, il convient de constater qu'il s'agit clairement d'un cas de diffamation à laquelle la réponse qui sied sera apportée par les voies judiciaires et politiques appropriées.

Ce type d'attaque au moment où la jeunesse africaine, l’opinion sportive internationale, des investisseurs de plus en plus nombreux ont les yeux rivés sur le Gabon, vise à décrédibiliser le travail remarquable et les progrès accomplis dans tous les domaines par le Gabon.

Une dictature n’organise pas des élections régulières à dates échues.

Une dictature n’autorise pas des dizaines de journaux privés, des radios et des stations de télévision privées.

Une dictature ne remplit pas des stades de citoyens libres par milliers comme les images qui circulent dans le monde le prouvent.

Une dictature sans hommes politiques, journalistes, syndicalistes, leaders d’opinion dans les geôles n’en est pas une.

Une dictature est un régime à risques qui n’incite pas aux investissements massifs (5 milliards de dollars américains en 2 ans et demi).


Messieurs, vous vous trompez de pays ou simplement vous êtes des dictateurs de la plume à l’imagination vagabonde.

Ce type d'articles de votre fait est la preuve que nous sommes en présence de journalistes véreux et ignares n'ayant aucune connaissance du Gabon.

Si votre but inavoué et inavouable était de véhiculer une image négative sur un pays dont vous ne connaissez absolument rien sinon par ouï-dire ou jugements interposés, c’est peine perdue.

Votre légèreté qui est aussi une entorse grave à l’image d’un magazine réputé objectif, de qualité et soucieux du respect des principes éthiques et déontologiques, vous place au bas de l'échelle mondiale du journalisme exemplaire et impartial!

La vermine sous ses diverses formes  et convulsions, avec ses relais connus ou tapis dans l’ombre  ne peut nuire à un pays comme le Gabon engagé résolument sur les voies de l’émergence.
   Même le Président américain soutient nos Panthères du Gabon
Monsieur le Président de la République, la Nation toute entière est à vos côtés pour faire faire barrage à ces obstructions volontaires au développement de notre pays. Le monde entier reconnait à juste titre que vous êtes un homme en mouvement, tout comme l'est le Gabon aujourd'hui plus que jamais! Les trois victoires de nos panthères, ne sont pas fortuites, mais annoncent les prémices d'un succès incontestable de votre Magistère à la tête de ce pays! SOUTIEN!!
La Jeune Garde de l’Emergence

vendredi 20 janvier 2012

Des "Mains Noires" Agitent les Etudiants de l'UOB pour saboter la réussite de la CAN 2012 au Gabon

Les étudiants de l’Université Omar Bongo (UOB) de Libreville sont entrés en grève depuis le début de la semaine dernière. Dans leur cahier de doléances, on dénombre plusieurs revendications : le paiement de la bourse, l’harmonisation du système Licence Master Doctorat (LMD) dans tous les départements, et la réouverture du concours d’entrée à l’Ecole nationale supérieure (ENS). Une action de réclamation qui n’a pas laissé insensibles les autorités de tutelle.
En effet, le ministre de l’Enseignement supérieur, Séraphin Moundounga, avait effectué vendredi dernier une décente au campus universitaire. Les pourparlers, qui ont duré près de cinq heures d’horloge, ont permis de conclure une sorte d’accord : le ministre Séraphin Moundounga a demandé aux étudiants de faire parvenir au ministère les états nominatifs des réclamations relatives aux bourses et leurs justificatifs, en vue de leur examen par le Gouvernement. Un accord qui a rassuré les étudiants, au point d’accompagner le ministre jusqu’à son véhicule.

Curieusement, le lundi 16 janvier dernier, ces mêmes étudiants ont à nouveau envahi la voie publique, et de la plus belle manière. Semblable à des âmes agitées par les démons de l’enfer, ils se sont livrés à des actes de vandalisme. Alors que vendredi dernier, lors de leur discussion avec le ministre, ils avaient donné leur parole pour surseoir à la grève et permettre au Gouvernement d’examiner leurs revendications. Qu’est-ce qui s’est donc passé ?

Selon un communiqué du rectorat de l’UOB, certains individus identifiés comme n’étant pas étudiants, précisément des anciens étudiants exclus depuis des années de l’Université, seraient responsables des perturbations observées à l’UOB. Après avoir infiltré le mouvement de grève des étudiants, ces anciens étudiants auraient convaincu les jeunes étudiants de changer casaque et de poursuivre leur mouvement d’humeur.

Mais pour nombre d’observateurs de la vie politique du Gabon, cette agitation des étudiants serait inspirée par quelques opposants tapis dans l’ombre, un peu pour créer un climat de tension dans ce contexte national marqué par le démarrage, dans quelques jours, de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) de football que le Gabon et la Guinée équatoriale abritent dès samedi prochain. On croirait donc à un sabotage, destiné à gêner l’action politique du chef de l’Etat. A y voir de près, l’opposition ne serait pas étrangère à ce genre de manœuvres dont elle est désormais coutumière.
On se souvient de l’agitation qui a précédé l’organisation des législatives du 17 décembre dernier. Tout a été essayé pour boycotter ce scrutin. Sans succès, heureusement. Aujourd’hui, la réussite de l’organisation de la CAN est devenue un autre enjeu pour les politiques, aussi bien de la Majorité que de l’Opposition.
Il serait dommage que la CAN soit prise en otage par des opposants agissant sous le couvert des étudiants. Inutile de rappeler que c’est aussi l’image du Gabon qui est mise en jeu.

Source:Le Grand Nord

jeudi 28 avril 2011

Après les Nombreuses échecs de ses tentatives machiavéliques, AMO Veut Désormais Saboter la CAN à Tout Prix

Alors que le Président de la République Chef de l'Etat ALI BONGO ONDIMBA, et le Peuple Gabonais attendent impatiemment l'aboutissement des chantiers liés à l'organisation conjointe avec la Guinée Equatoriale de la Coupe d'Afrique des Nations en 2012, une énième tentative de sabotage desdits chantiers intervenue le week-end dernier à Libreville,vient d'être mise au grand jour par certains ouvriers  travaillant sur les sites visés et ayant catégoriquement refusé de se laisser acheter comme le leur proposaient les commandités de ces actes de lâcheté.


I- Le Constat du Gouvernement de la République

Rappelons-nous qu'il y a juste quelques semaines, le Président de la République ALI BONGO ONDIMBA s'était personnellement rendu à l'aune d'une visite  surprise, sur tous les sites de construction de la CAN à Libreville, marquant ainsi sa détermination d'offrir à ses concitoyens la plus grande compétition sportive du continent africain. 

A la suite de ces tentatives de sabotage qui se rajoutent aux précédentes, le Gouvernement gabonais, par la voix de son Ministre de la Communication Paul NDONG NGUEMA, est monté au créneau en dressant le constat selon lequel, à plusieurs reprises des personnalités politiques, sous prétexte de visiter les travaux en cours dans le cadre de la CAN , en profitent pour distiller des informations non fondées, et dans tous les cas, de nature à perturber le bon déroulement des travaux y relatif.
Dernièrement encore, au stade omnisports président Bongo Ondimba en particulier, certains responsables politiques de l'opposition, du fait des mêmes allégations et manipulations, ont amenés les ouvriers à observés des arrêts de travail intempestifs.
Le Ministre de la Communication a par ailleurs fait observer que si la mentalité et le passé de plusieurs de ces acteurs politiques n'étaient pas connus, le Gouvernement aurait pu aisément poser la question de savoir:

Qui a intérêt à ce que la CAN évènement attendu et soutenu par  tout le peuple Gabonais ne se réalise pas au Gabon ?
Le Gouvernement  laisse ainsi  l'opinion nationale et internationale juger de tels actes tout en réaffirmant  la ferme détermination du Président de la République Chef de l'Etat, S.E ALI BONGO ONDIMBA, d'organiser la compétition de la CAN en janvier 2012 au Gabon, en partenariat avec la République soeur de la Guinée Equatoriale.
Dans cette perspective, le Gouvernement confiant, s'organise et s'active, chaque jour qui passe,pour franchir avec succès toutes les étapes difficiles et importants qui se présentent et rassure l’opinion que tous les engagements pris seront respectés.
 II-Les Commanditaires et Commandités Mis à Nu:
Après avoir refusé de commettre les actes de sabotages pour lesquels il leur  a été proposé des sommes alléchantes, plusieurs ouvriers  en bons patriotes, ont tout simplement opposé une fin de non recevoir, et ainsi délier  leurs langues au nom de l'intérêt supérieur de la Nation.
Ces derniers se sont certainement souvenus que l'honneur du peuple gabonais était au dessus des calculs politiciens et personnels, alors que se jouera la crédibilité du Gabon, laquelle sera déterminée par la réussite ou non de cet évènement international qu'est la CAN.
Les commandités dans leurs propos semblent toutefois orienter toutes les pistes du complot vers un seul et même individu... Suivez notre regard...
Voici le récit des évènements rapportés par les ouvriers du stade :
Le Jeudi 21 avril : Passage de Mba Obame André  à la Mairie du 3ème arrondissement et aux alentours du stade

Le Vendredi 22 avril : Vers 12h/13h quelques éléments de son entourage viennent  à proximité des lieux (gymnase et bar voisin) invitent à boire certains employés du chantier, leurs distribuent de l'argent et incitent le personnel à arrêter le chantier en prétextant de fortes augmentations des salaires, soit:

- 400 000 pour les manœuvres
- 600 000 pour les ouvriers

Plus tard vers 16h, la situation dégénère entre le personnel voulant travailler et les perturbateurs, ils en viennent aux mains et par sécurité le chantier est immédiatement arrêté.

Le Samedi 23 Avril : Présence au travail de la quasi totalité du personnel, la situation dégénère à nouveau et le chantier ne reprend toujours pas .

Les ouvriers du chantier du stade ont également fait savoir que le vendredi 22 avril, une personne se présentant comme agent de la Présidence ( un conseiller soit disant ) et répondant au 07 73 65 89, a incité le personnel à arrêter les travaux .

Les différents saboteurs ont été clairement identifiés et dénoncés par les ouvriers desdits chantiers, il s'agit de :

Lemboula Levidan Prince
Allogho Eyi ( dit Mba Obame )
Mboula Prince
Moassoguet Jonathan
Lebali Arsène
Atsako Ali
Ngozala Cherol
Manfoumbi Charles
Moughuengui Marcel
Okoubi Cyril

A l'heure où nous mettons en ligne ces informations, les autorités judiciaires se sont saisies de l'affaire, une enquête a été ouverte.

Il est triste de constater à quel point la quête du pouvoir peut rendre fou au point de sacrifier l'intérêt et la fierté de toute une Nation au nom des seuls calculs personnels...

Affaire à suivre, nous y reviendrons