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lundi 7 mai 2012

Quand le Nom du Gabon Sert de "Survie" Financière à Certaines Nébuleuses Françaises:Décryptage

Au moment où la France choisit d'écrire une nouvelle page de son histoire politique par l'élection de François Hollande comme Président de la République, au moment où le Président de la République Gabonaise Ali BONGO ONDIMBA poursuit la vague des réformes et de chantiers attendus par les populations gabonaises, d'autres choisissent de surfer sur le registre de la peur, de la diffamation et de l'obstruction permanente.
 
Force est de constater en effet,  que notre pays le Gabon compte en son sein, quelques veaux, dont le destin, entraîné tout droit à l’abatage par des bergers du ridicule, est emprisonné par un prisme inversé. La motivation politique et l’envie de diriger une nation ne peut conduire à rien de bon s’il n’est que haine, calomnie et vengeance.
 
Comment concevoir que ceux-là même qui s’autoproclament défenseurs devant l’éternel de la Démocratie, soient les mêmes qui n’en n’acceptent les règles et font de leurs écrits moribonds, de leurs torchons politiques et autres gesticulations stériles, des exemples même de ce qu’ils reprochent au Chef de l’Etat Ali BONGO ONDIMBA ?
 
En effet, la posture de la victime est tellement une habitude chez ces compatriotes de mauvais aloi, qu’ils en arrivent à inventer les maux tout en en ressentant la douleur. Des malades imaginaires, que disons-nous, des politiciens imaginairesdes personnes qui n’ont aucun respect ni estime pour la gestion de la chose publique, des gueux revêtus, dont la méconnaissance totale de toute forme de responsabilité les plongent depuis le 16 Août 2009 dans la dérive injurieuse contre le Président de la République, pensant ne jamais être lu.
 
C’est donc tapis dans l’ombre que ces pigistes du dimanche se sont découverts des vocations politiques, dans l’espoir de passer du statut d’inconnus, de rejetés et même de marginaux pour ne pas dire schizophrène,  à celui de Martyr (Ne riez pas, c’est sérieux).
 
Mais martyr de qui ? Martyr pour tous ces gens qui, ayant trop longtemps vécu dans l’opulence, craché sur le Peuple Gabonais et rêvé d’un pouvoir éternel, sont aujourd’hui obligés de mendier une virginité politique à ce même peuple. Ce peuple qui ne se reconnait pas dans leurs propos orduriers, ce peuple qui, dès que l’occasion lui est donnée échange, parle, congratule et pleure avec son Président Ali BONGO ONDIMBA.
 
Oui messieurs, n’en déplaisent à vos écrits, la répression, la dictature et les faits que vous dénoncez n’ont existé que dans vos fantasmes de voir un soulèvement, porter vos maitres-à-penser au pouvoir! Vos rêves d’un Gabon qui stagne, qui perd et qui encore plus qu’autre fois se meurt un peu plus après chacun de vos battements de cœur, ne sont plus que des vues de l’esprit. La perte de vos soi-disant acquis vous ayant rendu encore plus cynique qu’avant.

Mais ouvrez donc les yeux! Dans le Gabon d'aujourd’hui, artisan de demain,  nous avons des objectifs clairs de développement, une méthode pour y arriver et des actions concrètes pour en poser les jalons. Les occasions qui s’enchainent devraient pourtant vous permettre de vous rendre à l’évidence que le Gabon a véritablement changé de cap, mais que nenni!
 
Sans remonter jusqu’à la Coupe d’Afrique des Nations 2012 que tout le monde a encore en mémoire  que vous regardiez tout ébahis cachés derrières vos écrans il y’a quelques mois, et dont un rapport exhaustif nous démontre encore une fois la transparence qui prévaut aujourd’hui au Gabon et portée par une reconnaissance à l’échelle internationale.
 
Voici une nouvelle leçon de la grandeur de ce nouveau Gabon aspirant à  l’Emergence qui vient de vous être donnée par la tropicale Amissa Bongo. Organisation sans failles, étapes sur des tronçons de routes, rappelons-le, empruntés quotidiennement par tous les gabonais et d’une qualité qui font de cette compétition une référence aujourd’hui en matière de cyclisme africain et international.
 
 
Retour au calme dans l’Université Gabonaise grâce, non pas à des solutions de rafistolage politique mais par une prise à bras le corps des problèmes de fond qui s'est traduit par le récent Conseil Présidentiel sur l’Éducation présidé par le Chef de l’État Himself, impulsion d’une dynamique de compétitivité, de compétence et de cohérence au sein de l’Administration Publique.
 
Mais non, vous semblez non préoccupés par cela, ce qui vous intéresse en revanche, ce sont les mallettes. Voilà ce qui fait battre vos cœurs, voilà où se trouve votre vrai raison de vivre ! Dictatures, tortures, répressions…, ces mots sont ceux que connaissent vos comptes bancaires ! Mais surtout pas le peuple gabonais ! Vos débats qui restent toujours au ras des pâquerettes sont la raison même de votre inertie. Le kongossa politique, les rumeurs, les affaires, les dossiers, voilà ce à quoi se résument vos passions.
 
Mais, chers messieurs, sachez qu’ici au Gabon,  loin de vos engagements dans des grandes organisations internationales voulant leur part du gâteau africain, symbole du néocolonialisme dans lequel vous n’êtes que des pions, loin de vos démocraties dans lesquels seuls vous avez raison et où la contradiction se résume en injures et diffamation, il y’a un Gabon qui bouge et qui avance à pas de géant. Ce navire dont le capitaine est le Président Ali BONGO ONDIMBA,  ne se laissera ni attaquer, ni détourner.  Alors allez dire à vos seigneurs et à vos ONG de nous laisser avancer.

                                                                      Qui se Cache Derrière l'Association Française "Survie"?
Au juste, l’Association « Survie », parlons-en ! Cette organisation obscure est à l’image de son fondateur aujourd’hui décédé, François Xavier Verschave, dont les pratiques de son vivant et fidèlement reprises par ses successeurs, furent de nature à donner froid dans le dos.
 
Figurez-vous que ce fameux François-Xavier Verschave écrivait ses livres à partir de la presse. Il est assez peu allé en Afrique, ce qui, d'après un journaliste du Monde, ne l'intéressait pas. Le journal Le Monde du 2-3 juillet 2005, notera par exemple qu'il « découpait les articles glanés à droite et à gauche, écoutait ceux qui rendaient visite à l’association et, sans trop s’embarrasser de vérification, faisait de cette matière première la pâte de ses ouvrages ».
 
François-Xavier Verschave travailla comme coopérant français en Algérie à la « Direction des transports terrestres ». Il travailla avec « un duo peu banal » : Djelloul Benlhadj, énarque algérien du FLN, et un pied noir, Jacques Lengrand, qui avait combattu le FLN et fut dépossédé de son héritage constitué d'une des principales entreprises de transport algériens (Les Autocars Blidéens). Ces deux personnalités « ennemies » avaient décidé d'unir leurs efforts pour « reconstruire » les transports algériens. (Imaginez donc l'étrangeté du personnage, Paix à son âme).
 
A la lumière de ce qui précède, on peut en conclure qu’en s’acharnant régulièrement contre le Gabon et son Président de la République, la nébuleuse gauchiste appelée  Survie  qui s'octroie aujourd'hui la liberté d'insulter le Gabon, est définitivement entrée dans la catégorie des ONG dont Hubert Védrine, ministre des Affaires étrangères du gouvernement Jospin (1997-2002), résume ainsi le discours : combiné avec celui des médias, il vise « à décrédibiliser les gouvernements, à suspecter les États et à idéaliser la société civile dont les ONG seraient l’expression ( plus que le corps électoral! )…
 
Dans un monde de plus en plus privé de repères, où les idéologies ne sont plus guère à la mode,  Survie a réussi à assurer la fortune d’un concept simplificateur dont la principale "vertu" est d’être immédiatement intelligible, de produire des analyses « radicales » qui semblent aller de soi. Une vision négative de l’Afrique comme principal outil de sa « Survie » financière.
 
Cependant, les Gabonais tiennent à lui dire qu'ils ne sont ni des handicapés mentaux, ni des incapables majeurs, ni des moutons de panurge, encore moins des vassaux au préjudice desquels "Survie" exercerait une assistance sociale ou morale ! Qu'elle commence par prouver la probité morale de ses membres et à nettoyer le paillasson de sa porte!
 
Auteur:La Jeune Garde Du Gabon Émergent !


samedi 3 mars 2012

POURQUOI LA FRANCE EN VEUT-ELLE AUX SUCCÈS D'ALI BONGO ONDIMBA?:LA JEUNE GARDE DONNE LA RÉPONSE

Loin des tumultes d’une campagne présidentielle vide, rythmée de petites phrases, d’affaires obscures de racismes et autres manipulations, quelques opportunistes spécialistes du réchauffé ont choisi à nouveau de distraire l’opinion avec une soi-disant affaire vieille comme la France dite de « des biens mal acquis ». Entendez par Biens Mal Acquis, tout objet de haute valeur acquis par un africain, un noir ou encore un ressortissants des colonies.

 C’est en effet avec un regard colonisateur et toujours sous le prisme déformant d'une Afrique méconnue et méprisée, que Messieurs Mathieu PELLOLI et Sébastien RAMNOUX, deux journaleux du quotidien français "Le  Parisien" ont décidé de mettre leur plume au service de l'invectives en  tarabustant le monde entier le Vendredi 02 Mars 2012 à la « Une » de leur journal, avec une succession de chiffres, d’images et de pseudo révélations truffées de mensonges dans un seul objectif:
 
Il faut salir, décrédibiliser et réussir le pari de porter atteinte à tout prix, à l’image du Président de la République  gabonaise ALI BONGO ONDIMBA et son épouse la Première Dame Sylvia BONGO ONDIMBA dont il  convient d'ailleurs de rappeler qu’avant d’être Première Dame, elle a d'abord été Chef d’une Entreprise qu'elle a elle-même créée et dont la prospérité au fil des ans lui a offert une grande notoriété dans le pays,ce, grâce au seul fruit de son travail.
 
 Cependant en parcourant les lignes de cet article, on se demande bien pourquoi cette affaire et pourquoi maintenant ?Et là soudainement nous nous souvenons que nous sommes en période électorale en France et qu' un tel sujet peut faire vendre ou gagner des voix à des socialo-communistes complètement incultes, lesquels n'ont de frontière que la France et leur patelin.
 
Ne nous détrompons point,  il ne s’agit à aucun moment ni d’informer, ni de rétablir les gabonais dans leurs droits mais bien évidemment de s’en prendre  de manière caustique au Chef de l’Etat le plus populaire d’Afrique et  partant, de son pays le GABON. A défaut d’avoir pu atteindre ou attaquer frontalement le père, on tente à présent de déstabiliser le fils.

Mais en quoi ce petit pays au cœur de l’Afrique équatoriale est-il si dangereux voir gênant à un tel point qu'on s’en prenne  à ses autorités à chaque fois qu’il fait un pas en avant ? Le Gabon qui sort d’une Coupe d’Afrique majestueusement organisée, qui loue aujourd’hui l’arrivée à la tête de son gouvernement (et ce pour le bien de la démocratie et de l’expression de tous) de quelqu’un qui tranche littéralement avec les raisons pour lesquelles ses prédécesseurs ont été choisis, voilà qu’il faut très vite réagir. Et pour ce faire, on ressort des méthodes staliniennes à travers un usage exubérant de  la désinformation à l’image de cette campagne dans laquelle deux paltoquets de journalistes  se fendent au mot près, des mêmes chantages et mêmes discours ainsi que les mêmes accusations portées contre feu le Président OMAR BONGO ONDIMBA.
 
Ainsi naîtra en France par on ne sait quel procédé juridico-journalistique, le délit héréditaire de Patronyme. Autrement dit, il a suffit pour Ali de porter le nom BONGO ONDIMBA pour que les charges médiatico-judiciaires échouées du vivant de son père, lui soient désormais imputées.
 
Le premier témoin de cette supercherie n'est autre que cet article paru dans le journal peu scrupuleux  "Le Parisien", lequel article aligne au fil des lignes des noms de personnes, mais jamais à proprement parlé celui du Président ALI BONGO ONDIMBA. De même, comme s’il suffisait qu’un frère ou une sœur soit accusé pour que ce soit lui qui en porte la responsabilité. Bien sûr, lui est Chef d’Etat, autrement dit le plus en vue.A titre d'exemple de ces mensonges grotesques, les journaleux évoquent l'achat d'un hôtel particulier Rue de l'Université, alors que ladite acquisition n'est autre que la future Représentation diplomatique du Gabon en France, achetée par l'ETAT GABONAIS.
 
On imagine difficilement que des journalistes chevronnés et supposés mener des investigations, puissent pondre de telles mensonges sans que cela n'émeuvent aussi bien le comité de rédaction que les autorités françaises qui ont parfaitement connaissance de la Vérité! 

D’autre part cette affaire manifestement ne prend son sens que lorsqu’il s’agit de mettre en cause des africains. A contrario quand un célèbre « french doctor » reçoit de l’argent pour une soi-disant analyse (chaotique) du système de santé du Gabon, payé un peu trop grassement (Environ cent à deux cent mille euros par page de la fameuse étude), cela n’a rien de mal acquis, à ce moment les intérêts du peuple gabonais s’arrêtent, et ceux-là même qui se prennent pour les juges de nos valeurs et les procureurs de nos actions cessent d’exercer.

Messieurs les Journalistes, n’avez-vous donc pas suffisamment à faire et à dire sur vos propres affaires mêlant corruption, trafic d’influence et même blanchiment d’argent à de très hauts niveaux de responsabilités (gestion des marchés publics dans le nord, augmentation faramineuse de salaire du Chef de l’Etat, affaire du  Conseil général des Bouches-du-Rhône, juges mis en examen, emplois fictifs, Fraude électorale, Financement occulte de campagne électorale par distribution de mallettes dorées et autres)? Le Président ALI BONGO ONDIMBA en est-il responsable ? NON !


Vos objectifs sont clairs et connus de tous Messieurs les Journalistes, mettre à mal le Gabon devenu pour vous un pestiféré parce que ce pays cherche à disposer de lui-même, parce que ce pays s’ouvre au monde, parce que ce pays diversifie ses partenaires économiques et ouvre son marché à la concurrence internationale, parce que ce pays réussit en l’espace de deux ans à attirer plus de 6 milliards de dollars d’investissement étrangers (non français), parce que ce pays va de succès en succès et parce que le Président de ce pays a réussi par les actes, à imposer le Respect de la communauté internationale et restaurer la  confiance du Peuple Gabonais .

Vous avez trop longtemps profité de nous et bénéficier de ce complexe que nous avions d’antan face à un grand pays,  mais sachez qu’aujourd’hui le GABON a véritablement changé. Il n’est plus disposé à servir ni d’arrière base à vos entreprises dont la compétitivité est de moins en moins perceptible, ni de paillasson à vos consciences. Le peuple gabonais a élu ses  représentants et dispose de représentations dont vous ne faites heureusement pas partie, car comme l’aurait dit un candidat à l’élection présidentielle, « vous mentez matin et soir ».

Ce n’est pas en écrivant des torchons pareils, en vous attaquant à un Homme intègre, pragmatique, déterminé, dynamique et dont le courage dans la prise de décision est salué à l’unanimité par son Peuple, que vous empêcherez le GABON d’avancer.
 
Ce que le Président ALI BONGO ONDIMBA a créé et suscité en chacun d’entre nous est beaucoup plus fort que toutes vos objurgations nimbées de jalousie ! Vous avez tout ou presque chez vous, vous avez construit votre démocratie et vos régimes dans le sang, personne ne vous l’a reproché. Vous avez construit vos universités, vos écoles et vos édifices avec notre argent, celui de nos ressources, personne ne vous l’a reproché.

Aujourd’hui, laissez-nous la Liberté d’avancer à notre rythme,  selon nos méthodes, l’Egalité devant le développement et sachez qu’attaqués par les ennemis, la Fraternité nous unira.

A bon entendeur... 

Auteur: La Jeune Garde du Gabon Emergent!

mercredi 1 février 2012

QUAND LA DICTATURE JOURNALISTIQUE FRANÇAISE OSE CRITIQUER LE MODEL GABONAIS

Sous un titre pompeux dignes des spécialistes du sensationnel « Coupe d'Afrique des Nations - derrière le football, les dictatures », le duo des nouveaux dictateurs médiatiques bien pensants et moralisateurs Benjamin Harroch et Alexis Toulon du magazine « LE NOUVEL OBSERVATEUR » ont cru devoir s’inviter à la tribune des défenseurs de la démocratie, ou plutôt de vecteurs de préjugés et pourfendeurs de pays et dirigeants qu’ils ne sauraient même pas localiser sur une carte géographique. 



Excellant dans l’art de l’amalgame, des anathèmes  et clichés faciles, sans argumentation de fond, ni étayée par des preuves, ils qualifient pompeusement notre pays d'un "des Etats les plus dictatoriaux d'Afrique "où les "fondements de la démocratie (sont)  largement bafoués".
Nous constatons, malgré le titre alarmiste de l’article que, hormis ces deux attaques, aucun élément n’est fourni pour étayer ces dires, les spécialistes interrogés dans l'article se focalisant beaucoup plus sur des pays frères.

Ils ne nous balancent qu’une phrase sortie du rapport 2011 d’une organisation anecdotique et ténébreuse dénommée "réseau de défense des droits de l'homme [du Gabon]"

C’est là un exemple patent de la dictature journalistique que veut nous imposer une certaine presse de la France néocolonialiste, laquelle, en pleine période d'ovulation électorale, veut se remémorer le Régime de Vichy en voulant y tester les méthodes en utilisant comme fusible le Gabon et son Président de la République.

  Bien heureusement, toutes ces tentatives demeurent  sans effet et totalement vaincues par l' Unité absolue qui caractérise notre pays et ses habitants!
Cependant, il convient de constater qu'il s'agit clairement d'un cas de diffamation à laquelle la réponse qui sied sera apportée par les voies judiciaires et politiques appropriées.

Ce type d'attaque au moment où la jeunesse africaine, l’opinion sportive internationale, des investisseurs de plus en plus nombreux ont les yeux rivés sur le Gabon, vise à décrédibiliser le travail remarquable et les progrès accomplis dans tous les domaines par le Gabon.

Une dictature n’organise pas des élections régulières à dates échues.

Une dictature n’autorise pas des dizaines de journaux privés, des radios et des stations de télévision privées.

Une dictature ne remplit pas des stades de citoyens libres par milliers comme les images qui circulent dans le monde le prouvent.

Une dictature sans hommes politiques, journalistes, syndicalistes, leaders d’opinion dans les geôles n’en est pas une.

Une dictature est un régime à risques qui n’incite pas aux investissements massifs (5 milliards de dollars américains en 2 ans et demi).


Messieurs, vous vous trompez de pays ou simplement vous êtes des dictateurs de la plume à l’imagination vagabonde.

Ce type d'articles de votre fait est la preuve que nous sommes en présence de journalistes véreux et ignares n'ayant aucune connaissance du Gabon.

Si votre but inavoué et inavouable était de véhiculer une image négative sur un pays dont vous ne connaissez absolument rien sinon par ouï-dire ou jugements interposés, c’est peine perdue.

Votre légèreté qui est aussi une entorse grave à l’image d’un magazine réputé objectif, de qualité et soucieux du respect des principes éthiques et déontologiques, vous place au bas de l'échelle mondiale du journalisme exemplaire et impartial!

La vermine sous ses diverses formes  et convulsions, avec ses relais connus ou tapis dans l’ombre  ne peut nuire à un pays comme le Gabon engagé résolument sur les voies de l’émergence.
   Même le Président américain soutient nos Panthères du Gabon
Monsieur le Président de la République, la Nation toute entière est à vos côtés pour faire faire barrage à ces obstructions volontaires au développement de notre pays. Le monde entier reconnait à juste titre que vous êtes un homme en mouvement, tout comme l'est le Gabon aujourd'hui plus que jamais! Les trois victoires de nos panthères, ne sont pas fortuites, mais annoncent les prémices d'un succès incontestable de votre Magistère à la tête de ce pays! SOUTIEN!!
La Jeune Garde de l’Emergence

vendredi 20 janvier 2012

Des "Mains Noires" Agitent les Etudiants de l'UOB pour saboter la réussite de la CAN 2012 au Gabon

Les étudiants de l’Université Omar Bongo (UOB) de Libreville sont entrés en grève depuis le début de la semaine dernière. Dans leur cahier de doléances, on dénombre plusieurs revendications : le paiement de la bourse, l’harmonisation du système Licence Master Doctorat (LMD) dans tous les départements, et la réouverture du concours d’entrée à l’Ecole nationale supérieure (ENS). Une action de réclamation qui n’a pas laissé insensibles les autorités de tutelle.
En effet, le ministre de l’Enseignement supérieur, Séraphin Moundounga, avait effectué vendredi dernier une décente au campus universitaire. Les pourparlers, qui ont duré près de cinq heures d’horloge, ont permis de conclure une sorte d’accord : le ministre Séraphin Moundounga a demandé aux étudiants de faire parvenir au ministère les états nominatifs des réclamations relatives aux bourses et leurs justificatifs, en vue de leur examen par le Gouvernement. Un accord qui a rassuré les étudiants, au point d’accompagner le ministre jusqu’à son véhicule.

Curieusement, le lundi 16 janvier dernier, ces mêmes étudiants ont à nouveau envahi la voie publique, et de la plus belle manière. Semblable à des âmes agitées par les démons de l’enfer, ils se sont livrés à des actes de vandalisme. Alors que vendredi dernier, lors de leur discussion avec le ministre, ils avaient donné leur parole pour surseoir à la grève et permettre au Gouvernement d’examiner leurs revendications. Qu’est-ce qui s’est donc passé ?

Selon un communiqué du rectorat de l’UOB, certains individus identifiés comme n’étant pas étudiants, précisément des anciens étudiants exclus depuis des années de l’Université, seraient responsables des perturbations observées à l’UOB. Après avoir infiltré le mouvement de grève des étudiants, ces anciens étudiants auraient convaincu les jeunes étudiants de changer casaque et de poursuivre leur mouvement d’humeur.

Mais pour nombre d’observateurs de la vie politique du Gabon, cette agitation des étudiants serait inspirée par quelques opposants tapis dans l’ombre, un peu pour créer un climat de tension dans ce contexte national marqué par le démarrage, dans quelques jours, de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) de football que le Gabon et la Guinée équatoriale abritent dès samedi prochain. On croirait donc à un sabotage, destiné à gêner l’action politique du chef de l’Etat. A y voir de près, l’opposition ne serait pas étrangère à ce genre de manœuvres dont elle est désormais coutumière.
On se souvient de l’agitation qui a précédé l’organisation des législatives du 17 décembre dernier. Tout a été essayé pour boycotter ce scrutin. Sans succès, heureusement. Aujourd’hui, la réussite de l’organisation de la CAN est devenue un autre enjeu pour les politiques, aussi bien de la Majorité que de l’Opposition.
Il serait dommage que la CAN soit prise en otage par des opposants agissant sous le couvert des étudiants. Inutile de rappeler que c’est aussi l’image du Gabon qui est mise en jeu.

Source:Le Grand Nord

samedi 17 décembre 2011

Alerte Infos: Les Hommes de Mains d'André Mba Obame Sèment la Terreur dans les Quartiers et Déchirent les Cartes des Electeurs!

Alerte infos: Nous venons d'apprendre de sources dignes de foi, que les lieutenants d'André Mba Obame auraient débuté leurs opérations d'intimidation des gabonais dans plusieurs villes du Pays. 

On  nous signale notamment que certains d'entre eux ont commencé à semer la terreur dans le Woleu-Ntem, à Mounana et une partie de Libreville. Leur mode opératoire est le suivant: Les électeurs sont intimidés et sommés de déchirer leurs cartes d'électeurs sous la menace, en échange de 10 à 30 milles francs CFA

Voici deux des sms qui circulent dans le pays: "Si tu veux passer de bonnes fêtes de fin d'années, file ta carte d'électeur et tu auras une belle cagnotte".

Deuxième sms: "Si tu veux vivre, reste chez toi

 Il s'agit d'actes antirépublicains et inacceptables, qui viennent d'être dénoncés par de nombreux jeunes ayant refusé de se prêter à ce jeu d'incivisme. C'est une Honte! Que Monsieur Mba Obame et ses amis géronto-PDGistes sachent que l'opinion nationale et internationale sont prises à témoins, et que leurs crimes contre la Démocratie gabonaise ne demeureront pas impunis! 

Monsieur André Mba Obame, vous avez peut-être oublié les poursuites judiciaires  qui ont été engagées contre vous du fait de votre crime de haute trahison et pour lesquelles vous avez réussi à fuir, mais sachez que la Justice Gabonaise ne vous oubliera pas, vous rendrez des comptes aux gabonais un jour. Car en incitant le peuple à la violence et la barbarie dont vous êtes un des pères fondateurs, vous créez les germes de votre prochaine inculpation!  




Pour démontrer aux yeux du monde votre degré de machiavélisme, vous avez osé narguer les gabonais en simulant une sciatique paralysante, suscitant à la fois émotion et compassion des autorités judiciaires et même politiques de notre pays qui vous ont laissé sortir du territoire par une mesure de clémence, pour officiellement vous faire soigner, alors qu'il s'agissait en réalité d'aller vous requinquer et rire aux éclats en Afrique du Sud par moquerie des gabonais. 

Mais sachez une chose, vous avez une fois de plus réussi à manipuler certaines consciences, mais vous ne parviendrez jamais à réaliser votre rêve qui est de déstabiliser le système politique gabonais. Si vous avez échoué en étant de l'intérieur, sachez que de l'extérieur désormais, ON VOUS CONNAIT!

Auteurs: La Jeune Garde

Alerte Infos: Les Hommes de Mains d'André Mba Obame Sèment la Terreur dans les Quartiers et Déchirent les Cartes des Electeurs!

Alerte infos: Nous venons d'apprendre de sources dignes de foi, que les lieutenants d'André Mba Obame auraient débuté leurs opérations d'intimidation des gabonais dans plusieurs villes du Pays.


On  nous signale notamment que certains d'entre eux ont commencé à semer la terreur dans le Woleu-Ntem, à Mounana et une partie de Libreville. Leur mode opératoire est le suivant: Les électeurs sont intimidés et sommés de déchirer leurs cartes d'électeurs sous la menace, en échange de 10 à 30 milles francs CFA!
 Voici deux des sms qui circulent dans le pays: "Si tu veux passer de bonnes fêtes de fin d'années, file ta carte d'électeur et tu auras une belle cagnotte".
Deuxième sms: "Si tu veux vivre, reste chez toi"
Il s'agit d'actes antirépublicains et inacceptables, qui viennent d'être dénoncés par de nombreux jeunes ayant refusé de se prêter à ce jeu d'incivisme. C'est une Honte! Que Monsieur Mba Obame et ses amis géronto-PDGistes sachent que l'opinion nationale et internationale sont prises à témoins, et que leurs crimes contre la Démocratie gabonaise ne demeureront pas impunis!
Monsieur André Mba Obame, vous avez peut-être oublié les poursuites judiciaires  qui ont été engagées contre vous du fait de votre crime de haute trahison et pour lesquelles vous avez réussi à fuir, mais sachez que la Justice Gabonaise ne vous oubliera pas, vous rendrez des comptes aux gabonais un jour. Car en incitant le peuple à la violence et la barbarie dont vous êtes un des pères fondateurs, vous créez les germes de votre prochaine inculpation!
Pour démontrer aux yeux du monde votre degré de machiavélisme, vous avez osé narguer les gabonais en simulant une sciatique paralysante, suscitant à la fois émotion et compassion des autorités judiciaires et même politiques de notre pays qui vous ont laissé sortir du territoire par une mesure de clémence, pour officiellement vous faire soigner, alors qu'il s'agissait en réalité d'aller vous requinquer et rire aux éclats en Afrique du Sud par moquerie des gabonais.
  Mais sachez une chose, vous avez une fois de plus réussi à manipuler certaines consciences, mais vous ne parviendrez jamais à réaliser votre rêve qui est de déstabiliser le système politique gabonais. Si vous avez échoué en étant de l'intérieur, sachez que de l'extérieur désormais, ON VOUS CONNAIT!

Le  voleur a 99 jours, le 100ème sera pour le Peuple Gabonais qui vous jugera!
Auteurs: LA JEUNE GARDE!

mardi 29 novembre 2011

La Députée Paulette Oyane Ondo Aurait Menti Sur ses Diplômes:Une enquête a été Ouverte


Décidément, par les temps qui courent, l’érudit reste perplexe et le sage pensif.

Certaines ont le culot et ne reculent devant rien pour s’emparer des biens d’autrui illégalement, et usurper l’identité professionnelle d’un corps respectable supposé éclater la vérité toute la vérité d’où qu’elle se trouve.
En effet, la reine des caillettes et de  l’afféterie au Gabon qui se fait pompeusement nommer « Mâitre » Paulette Oyane Ondo, n’aurait trouvé de mieux que d’usurper la profession d’avocat par son intrusion frauduleuse au sein de cette corporation réservée à des personnes exemptes d’insanité d’esprit.

Rendue célèbre par ses frasques de petite vertu ainsi que sa dilection exacerbée pour la gente masculine  dont il se dit qu’elle s’accompagnerait analogiquement par le dépouillements systématiques de ses « ouailles » de chambre, voilà  que la nouvelle égérie de Marc Ona et Amo, fait de nouveau parler d’elle dans une affaire pour le moins époustouflante : Paulette Oyane Ondo aurait menti sur ses diplômes en Droit.

Dans ce genre d’histoire, les victimes sont souvent des personnes incrédules se trouvant dans un besoin pressant pour être défendues convenablement et efficacement , l’auteur précité (e) de ce faux et usage de faux et usurpation de fonction en apparence, ayant la stature requise, le verbe facile, le « balconnet » opulent et  bien en vue, un postérieur  convaincant qui fait fléchir avec facilité ses victimes, tout en  agissant sans laisser le moindre élément de preuve pouvant établir sa culpabilité. 

En effet et de sources bien informées, « maîtresse » Paulette Oyane Ondo aurait usé de son charme puis de trafic d’influence pour intégrer sans transition le barreau du Gabon et ainsi franchir sans difficultés, les  mailles du filet.

Selon le journaliste d'investigation de renom, Jean Christian Ondo, la tristement honorable députée Paulette Oyane , n'a jamais été inscrite à la prestigieuse Université Panthéon-Assas(Paris 2), tel qu’elle s’en vante aussi bien en public qu’en privé.

En effet, si de forts soupçons sur l’opacité et  l’illicéité de ses diplômes semblaient d’ores et déjà alimenter les conversations, le masque finira par tomber lorsque le fichier des inscriptions et des diplômés de cette institution universitaire a été passé au crible sur une période allant de 1971 à 2011(soit 40 promotions !!!). La conclusion est sans appel et accablante : Il n’y a jamais eu d’étudiante du nom de Mademoiselle Oyane Ondo Paulette à l’université Paris 2, son nom n'apparaît nulle part.

Ainsi, avec de telles présomptions graves, précises et concordantes, le barreau de Libreville qui en a été informé a décidé d'ouvrir  une enquête interne sur la probité morale de cette femme qui met à mal l’honorabilité de la corporation des avocats gabonais.

Par ailleurs et selon JC Ondo, Il faudrait rappeler à Mme Oyane certain de ses états de services qui sont en réalités des révélations pour le moins rocambolesques:

-  D’abord elle fut mariée avec Maitre Pellegrin qui fut progressivement son mentor, son professeur, son amant avant de devenir son mari. D’après le journaliste elle se serait servie de lui, ruiné trompé puis dépouillé  et même volé.

-  Ensuite, elle aurait  également assisté Christian Bongo Ondimba à attaquer l'Etat gabonais pour le piller ensuite, dans l'affaire dite du Transgabonais.

- Puis, alors qu'en même temps elle couchait avec le père elle était la maitresse bien rémunérée de ce fils Christian.

-  Par ailleurs, elle aurait également échangé quelques faveurs anatomiques avec  Mba Obame André, contre (tenez vous bien) son  entrée au Gouvernement. D’ailleurs, bien que jouissant du statut de « second bureau » du tout puissant Amo, sa présence à ce gouvernement ne sera que de très courte durée puisque l’arrivée d’Ali BONGO ONDIMBA aux commandes de l’Etat est venue mettre fin à ces pratiques fétides et répugnantes. La  carrière de l’impétrante se serait alors arrêté nette,  du fait de l’insensibilité du Chef de l’Etat gabonais aux charmes de la belle Oyane Paulette.

Cela expliquerait semble-t-il son venin et sa haine  exacerbée contre le nouveau Magistrat Suprême de la République gabonaise qu’elle s’emploie à pourfendre aux côtés de ses bonimenteurs de nouveaux copains.

Comme le dit un adage, le temps rouille le mensonge et polit la vérité…

Paulette, repent toi…
 
Le Grand Nord gabonais

mercredi 23 novembre 2011

Le Personnage de Mike Jocktane Mis à Nue Après ses maladresses médiatiques

Né après l’éthique et la honte le tristement inconnu Mike Jocktane s’est permis de s’inviter dans les cercles haineux et paternalistes de la Françafrique.

Joker ou amuseur public, ce bonhomme dont le profil se caractérise par son manque d’épaisseur tant intellectuelle que morale, malgré ses habits de moine,  doit tout à la générosité de Feu le Président Omar Bongo Ondimba qui avait la qualité de ne jamais désespérer de l’espèce humaine, même la plus vile et tortueuse.

Conseiller par titre plus que par compétence, Directeur adjoint de cabinet sans activités autres que le mouchardage et la course aux prébendes et trafics d’influence, cet inconnu du gratin administratif de notre pays, s’est permis de se positionner en déballeur en chef auprès de journalistes tout aussi ombrageux et sans talent que lui, dans un torchon à paraître.

Au mépris des valeurs que celui qui sur le tard s’est découvert une âme et une vocation de Martin Luther King clame incarner, voilà notre ci-devant nullard devant l’eternel,  cartouchard des facultés d’ici et d’ailleurs qui joue aux révélations tardives et autres confidences au parfum diffamatoire.

C’est le propre de la vermine, cette espèce qui ne prospère que par le parasitage, hier des cercles du pouvoir, aujourd’hui d’une opposition morbide en accointance avec des écrivaillons et autres journaleux qui ne connaissent l’Afrique et surtout le Gabon que par ouï-dire.

Pas de quoi tomber à la renverse pour un individu, tout évêque qu’il fut (défroqué ??) si peu fréquentable qui serait resté tristement anonyme n’eut été la générosité du Feu Président.

C’est cela  « Aimer tous les hommes » ?

C’est cela les enseignements de la foi , les principes et valeurs bibliques?

C’est cela le respect de la mémoire de son Bienfaiteur ?

C’est plutôt le plongeon dans le sommeil politique et spirituel d’un individu qui cultive l’ambivalence et dont le parcours scolaire, religieux, administratif et politique est semé de zones d’ombres.

C’est plutôt le signe d’une rencontre avec le diable aux apparences et formes multiples.

Monsieur le faux évêque et faux dévot, soyez cohérent et ne vous prévalez plus de ce que vous avez écrit et signé de votre main …de Judas :

« En 2005, j'ai été nommé Conseiller Personnel du feu Président Omar Bongo Ondimba. C'est cette fonction, que j'ai occupé aux cotés de cet illustre homme d'État, pendant près de quatre ans, qui m'a permis de m'imprégner des réalités du monde du pouvoir et surtout d'apprendre les rudiments de la vie politique gabonaise. Le contact régulier avec lui ainsi que tous les autres grands décideurs m'a profondément enrichi et préparé pour les temps actuels.

 Le 29 janvier 2009, je suis nommé Directeur de cabinet adjoint du Président de la République. J'ai occupé ce poste jusqu'à la fin de la période de transition politique. »

NO COMMENT mais oh combien révélateur !

La Jeune Garde

mercredi 16 novembre 2011

La santé d’André Mba Obame se dégrade et Inquiète

Une vive tension a éclaté entre Amo et sa nouvelle conquête amoureuse avec laquelle il vit de beaux jours en Centrafrique (d’après certaines indiscrétions bien renseignées), après la découverte par celle-ci,  d’un rapport confidentiel que son compagnon Amo lui a caché sur l’évolution de son diabète. La pipelette n’a pas pu retenir sa langue sur sa découverte et s’est empressée d’envoyer un sms à sa confidente de mère qui à son tour à relayer l’infos.  

Selon un professeur français spécialiste du diabète dans le nord de la France et décédé il y a peu, le diabète dont souffre André Mba Obame a évolué en néphropathie diabétique paralysante.

« les examens cliniques effectués sur Mr Mba Obame à l’hopital américain de Neuilly (lors de son séjour longue durée en France entre Mars et Décembre 2010) et confirmé par un laboratoire genevois, ont démontré une augmentation importante de l’albumine dans les urines, >30 mg/24h, avec une réduction de la capacité du rein à filtrer. Le dosage de la créatinine fait cette année a décelé une diminution de la filtration glomérulaire… Les causes de cette complication du diabète de mr Mba Obame sont essentiellement dues à une mauvaise surveillance alimentaire du patient, entrainant de fait un surpoids, et une augmentation de la tension artérielle faisant de celui-ci un sujet hypertendu… Il faut dès lors envisager un traitement pour remplacer la fonction rénale déficiente et épurer le sang… », ce qui expliquerait d’ailleurs, d'après les mêmes sources, la sciatique paralysante qui a conduite à son évacuation sanitaire vers l' Afrique du Sud dans les conditions que nous connaissons.  

Selon certaines informations, ce qui aurait attiré l’attention de la dulcinée d’Amo, ce sont, pendant des heures durant, les fréquentes visites nocturnes et tardives de son époux à l’hôpital communautaire de Bangui (Centrafrique) pour y effectuer des dialyses consécutives à l’évolution de son diabète en néphropathie, ce malgré les soins reçus en Afrique du Sud quelques semaines avant. Certains spécialistes du CHU Ibn Rochd de Casablanca et d’un centre spécialisé en Suisse qui suivraient André Mba Obame craignent que cette néphropathie ne débouche sur une rétinopathie (perte de la vue).

Si l’inquiétude  de Madame « Amo » se comprend aisément, celle des dirigeants de l'ex Union Nationale est encore plus évidente et plus urgente tant on sait que la néphropathie diabétique comme la rétinopathie ont des conséquences incapacitantes à court terme pour les sujets qui en souffrent.

Cette situation nouvelle interpelle et pose des questions sur la capacité d’André Mba Obame à revenir au Gabon alors qu’il pourrait être aveugle ou passer 4 heures par jour pendant 3 jours par semaine à se faire dialyser. Il est urgent et nécessaire que les autorités centrafricaines fassent la lumière sur cette affaire et que les gabonais soient informés sur les raisons qui ont conduit Mba Obame André à quitter précipitamment l’Afrique du Sud pour la Centrafrique sans que personne n’en soit informé, ni même les autorités gabonaises.

* interrogé sur la question le Dr Altman de l’hôpital Pompidou disait ceci : « en théorie on sait ce qu’il faut faire mais les gens vont préférer prendre des médicaments ou des vaccins que de se réorienter vers des stratégies de vie ou l’implication personnelle est plus importante. Or le malade est acteur de son traitement, donc s’il ne veut rien faire, on ne peut rien faire. »

Auteur: Alain Charles Roquier d’Airan. (la Libre Tribune)
Source:La Nouvelle Tribune

vendredi 28 octobre 2011

TENTATIVE D'ASSASSINAT DU PRESIDENT ALI BONGO ONDIMBA: VOICI LE TRIANGLE DU CRIME

Toute République vit de hochets et de distinction. Et c'est bien avec des hochets qu'on mène les hommes, écrivait jadis, Napoléon Bonaparte.
 gabon, ali bongo, michel ogandaga, libreville, france, afrique du sud, algérie, angola, bénin, botswana, burkina faso, burundi, cameroun, cap vert, centrafrique, comores, congo, republique démocratique du congo, côte d'ivoire, djibout, egypte, erythrée, ethiopie, gambie, ghana, guinée, guinée bissau, guinée équatoriale, kenya, lesotho, liberia, libye, madagascar, malawi, mali, maroc
La tentative d'assassinat du Chef de l’Etat, qui n'a pas encore livré tous les complices, est édifiante à plus d'un titre, tant certains comportements depuis deux ans n'ont cessé d'étonner, mieux de tirer la sonnette d'alarme sur la sincérité de quelques responsables politiques.

C'est un sujet passionnant, tellement passionnant qu'il nous oblige à remonter le temps pour mieux comprendre les prises de position d'aujourd'hui, les attitudes, l'attentisme et le caractère totalement stoïque de certains leaders de la majorité face à l'acharnement dont fait l'objet le Grand Emergent  , de la part de la société civile « Goldmanisée »(entendez par là le Prix Goldman reçu par le King Solo de la société civile communautariste,  aux Etats-Unis), de l'opposition communautaire et un traitement de choc exceptionnel sur Internet via le site Gabon énervant.

Tout se comprend d'ailleurs, quand on est énervé, on ne raisonne plus, on fait du langage automatique, à la manière des surréalistes qui eux, préféraient se cantonner à l'écriture.

En 2001, répondant à une question d'un confrère du magazine français Jeune Afrique, à propos de sa succession, Omar Bongo répond : « j'ai déjà détecté deux ou trois jeunes ayant des qualités et susceptibles de me remplacer. Mais je ne dirai pas leurs noms, on risque de leur donner le bouillon de onze heures ».

Tout est dit dans cette phrase et le chaînon manquant, ce sont ceux qu'Omar Bongo craignait précisément pour ses héritiers. Ils sont bien tapis dans l'appareil d'Etat, nourrissant des ambitions gargantuesques. Autrement dit, tout pour eux, rien pour les autres, et l'attitude du moins étrange de la classe politique actuelle, de l'opposition à la majorité, donne bien une indication suffisante pour bien comprendre ce qui se passe exactement.


ALI’9 : un président de transition

Pour la classe politique actuelle, en commençant par le PDG, l’Emergent en Chef n'est là que pour terminer le mandat d'Omar Bongo Ondimba, autrement dit jusqu'en 2012. Après ce délai, une autre page de l'histoire politique doit s'ouvrir et chacun retient son appétit, même si les plats sont déjà à table.

Il y a comme une démission de fait, de la classe politique dans son ensemble. Personne n'assume quoi que ce soit, chacun veut garder ses chances intactes et un tour d'horizon de toutes ces instances nous montre bien le fossé qu'il y a entre eux et l’Emergent en Chef. Personne n'a l'air pressé. Chacun va à son rythme parce que simplement chacun de ses roitelets tient à maîtriser son agenda.


Le Parti Démocratique Gabonais
Parti au pouvoir, le PDG est toujours à la traine, drainant d’énormes  difficultés d’adaptation notamment au contexte et au rythme imposé par son Distingué Camarade de Président. Jamais dans l'action, le Parti ne préfère « convoler en juste noce » qu’avec  la Défensive. Autrement dit, c'est l'opposition qui fait l'agenda, le PDG attendant que le porte-parole de l’Emergent en Chef ne  prenne la parole pour qu'à son tour, il envoie deux tirailleurs dans les médias, tirer à tort et à travers.

L’Emergent en Chef a mis le pays en chantier, les édifices poussent comme des champignons, cela ne semble pas être suffisant pour aider le PDG à prendre la parole pour soutenir ce qui se fait et expliquer aux populations le bien fondé de telles ou telles réformes.

Et pourtant, la pratique politique hexagonale enseigne bien au PDG comment agir lorsqu'on est un parti de gouvernement. L'UMP n'entend céder pour rien au monde le terrain à la gauche. Chaque phrase, chaque mot, chaque comportement de la gauche est analysé avec intelligence pour une réponse appropriée.

Il s'agit de répondre au mot pour mot et non aller lire de longs communiqués à la télévision. Cela veut dire que le porte-parole du parti au pouvoir ou les principaux animateurs du contenu politique du parti doivent être imprégnés des techniques rhétoriques propres à la sémantique des débats contradictoires. Ce qui, évidemment, n'est visiblement pas le cas.


Le Gouvernement
C'est le talon d'Achille de la politique de l’Emergent en Chef. A la limite, l’Emergent en Chef peut gouverner sans cette équipe de rugby avec ses remplaçants. Un groupe de « retardataires utiles » selon la terminologie de son inspirateur principal, Paul Biyoghe Mba.

Il vient d'ailleurs d'inventer un autre concept : « ALI’9 est l'architecte, Biyoghe Mba est le bâtisseur ou le chef de chantier ».

Peut-on être plus clair étant entendu que, officiellement, il dispute la paternité de la gouvernance du pays au Grand Emergent.

Selon lui, le bilan de deux ans de Le Grand Emergent, c'est le sien dès lors qu'il nous signifie qu'en 2009, l'homme que les Gabonais ont choisi pour conduire leur destin commun c'est lui, Biyoghe Mba. Il faut donc corriger l'histoire. Peut-il d' ailleurs en être autrement ?

En fait, c'est Le Grand Emergent  qui s'est trompé en appelant auprès de lui des compatriotes pour l'aider à mettre en place son projet de société. La trahison est à la mesure de sa déception puisque Biyoghe Mba ne se contente même plus de mettre les formes, il revendique que c'est lui qui fait tout.

C'est ce qu'il répète d'ailleurs en petit comité, que sans lui, le Grand Emergent  n'aurait eu aucun résultat depuis deux ans. Autant dire une providence, un grand cadeau du ciel. L'homme n'a jamais fait mystère de son ambition à briguer la magistrature suprême.

A défaut bien entendu d'un mandat de sept ans à la primature. Il est d'ailleurs prêt à sacrifier tout Bikélé pour cette grande conquête du Graal suprême.

Dès 1990, Omar Bongo Ondimba avait vu juste, s'adressant à son conseiller juridique de l'époque, Feu le Professeur Joseph Ndong Obiang, parlant de Paul de Bikélé, Omar Bongo disait: « Cet homme que tu vois là est très dangereux, il rêve d'être Premier ministre mais je n'ai pas confiance en lui ».

Deux ans après, le sage de Lewaï avait vu juste, Biyoghe était devenu un opposant irréductible après avoir créé son Mouvement Commun de Développement. Il disait d'ailleurs dans ces nombreux meetings qu'Omar Bongo ne pouvait pas développer le Gabon et qu'en vingt ans de pouvoir, le pays était très en retard à cause de la mauvaise gestion et des mauvaises politiques mises en place.

Autrement dit, il tenait, lui, l'équation du développement du Gabon entre ses mains. On peut comprendre le nombre de fois qu'il a dû se servir de son tensiomètre à chaque fois qu'on nommait un nouveau premier ministre : Oye Mba, Obame Nguema, Ntoutoume Emane, Eyeghe Ndong.

L'homme aura rongé son frein, car il a attendu exactement 19 ans pour accéder enfin à la Primature. D'où, à peine arrivé, il a voulu donner l'impression qu'il était là depuis 19 ans : confiscation des véhicules des conseillers de son prédécesseur, sans bien entendu aller lui-même rendre ceux du ministère de l'Agriculture et du ministère du Commerce qui envahissent son parking privé à Bikélé, occupation systématique de la totalité de l'administration par les cadres du MCD, oubliant qu'il ne s'agissait pas d'une victoire du MCD, mais d'une victoire du PDG.

Mais rien n'y fera, Biyoghe Mba préfèrera la cohabitation. Pour lui, son règne est arrivé, il doit le consommer jusqu'au bout. Mais il n'occupe pas que l'administration, il entend bien entendu bousculer le PDG sur ses terres pour encourager le MCD.

Pour ne prendre que des exemples précis, Biyoghe Mba fait tout actuellement pour que le PDG ne remporte aucun siège dans le Woleu-Ntem, et le Gouverneur y serait presque mis à contribution. Pour preuve, de nombreux notables de la commune d'Oyem ont vu leur nom effacé sur les listes électorales. Eux qui ont toujours voté à Oyem depuis la nuit des temps.

Le Secrétaire communal est remplacé à un mois du vote et les prix des prestations de santé au centre hospitalier Régional ont subitement connu une hausse, comme si on voulait causer un soulèvement de la population du Woleu-Ntem et les pousser à aller tout droit tomber dans les bras d'AMO.

De toutes les façons, Paul Biyoghe vous dira qu'il n'est pas au courant, en tant que PM. Il n'est d'ailleurs jamais au courant, il lui revient toujours telle ou telle information venant de tel ou tel service de renseignement. Autrement dit, Biyoghe Mba veut mettre le Grand Emergent  en minorité dans le pays.

Dans sa logique à lui, seul le MCD doit avoir des voix. Et quand sa presse calibre le Grand Emergent  et tout son cabinet, sans un seul mot sur Paul de Bikélé, ce dernier savoure presque sa victoire car il trouve normal que la presse tance le Grand Emergent

Seul lui est le saint. Sa personne est inviolable. Dès qu'on ose écrire un mot sur lui, toute la ville est au courant qu'on a écrit sur Biyoghe Mba, comme si l’on avait critiqué un Pape ou toucher à une Divinité comme Mahomet ou Jésus Christ.

A aucun moment, il n'a pris un risque pour son Patron.  Malheureusement et très souvent, c’est le contraire qui se produit puisque Le Grand Emergent  est seul à prendre  des risques pour Paul de Bikélé et sa clique de « retardataires utiles », pour leur offrir des fonctions qui leur permettent de l'attaquer en retour : triste récompense d'une équipe censée se dévouer pour aider le Grand Emergent  à bien conduire le Gabon à bon port.

Les chantiers du Patron, il s'en moque. Les seuls chantiers qui ont un intérêt pour lui, ce sont les cases qu'il construit à Bikélé, le futur 7e arrondissement de Libreville, et qu'il visite chaque matin avant d'aller à son bureau. En cas de retard, l'entrepreneur reçoit directement un coup de fil du PM lui-même.

On peut bien entendu constater qu'il n'agit pas avec la même diligence s'agissant des chantiers de tous les Gabonais que Le Grand Emergent  a lancés à travers tout le pays. Mais cela ne l'empêche pourtant pas de revendiquer leur paternité.

Il n'est d'ailleurs pas seul dans cette longue liste où trônent certains de ces ministres, les candidats ratés de 2009, comme Paul d'Olongo qui a mis notre diplomatie totalement aphone. On entend Alain Juppé, Hilary Clinton, les autres ministres africains des affaires étrangères, sauf, bien entendu lui, que nenni.

Sa parole est sacrée. Il ne saurait gaspiller sa salive pour vanter l'émergence. Il a son programme à lui, celui qu'il a filé à AMO discrètement en 2009 : la nouvelle espérance. Que dire de plus. Sinon qu'il attend son jour et à entendre AMO, ce jour est proche.

On n'a pas besoin de carriéristes ; ni au sein du Gouvernement ni au sein du PDG. Un système politique a besoin d'hommes et de femmes mus par un seul intérêt, celui de l'amélioration du bien être de tous. Il a besoin de « spin doctors » qui investissent l'espace public pour prendre les coups à la place du Chef. C'est comme cela que ça fonctionne partout.

Le moindre mot sur Sarkozy entraine une réaction en chaîne et du Gouvernement et de l'UMP. Au Gabon, ces deux instances attendent toujours qu'on leur donne un mot d'ordre. S'il y a de nombreuses tortues de forêt qui ne veulent pas se mouiller, qu'elles tirent elles-mêmes les conséquences de leur attitude avant que celles-ci ne les rattrapent en retour.
L'opposition
La difficulté de l'opposition dite radicale, c'est qu'elle n'a plus rien à gagner. Tous ses animateurs ou presque sont sortis de l'âge légal pour être candidat à la présidentielle, sauf bien sûr AMO.
C'est d'ailleurs la raison pour laquelle il néglige ses camarades, car ils sont un boulet pour lui. De plus, le train de vie de tous ces retraités ne leur permet pas de gaspiller trop d'énergie.

Myboto a hérité de son statut de beau-père, tout comme AMO. Et ça a bien payé. Mais ils veulent encore plus.

Eyeghe Ndong et son neveu Oye Mba viennent de voir le bout de leur espérance avec le décret signé du Grand Emergent  sur la retraite des anciens premiers ministres : 150 millions de francs CFA annuel, un cabinet, un véhicule et trois billets d'avion première classe pour une destination de leur choix.

Et dire qu'ils ne reconnaissent pas le  Grand Emergent  comme Chef de l'Etat. Comment font-ils alors puisque les décaissements ont bien commencé ? Même si Cam le Doungourou ajoute à cette coquette somme une retraite additionnelle de la BEAC, où il a servi comme Gouverneur 13 ans durant.

Quant à AMO, son statut d'ancien premier flic du pays l'a totalement transformé. Voulant bien faire, il distille les indices à chaque fois qu'il ouvre la bouche. Il y a un an sur RFI, il confiait qu'un groupe d'officiers l'avait contacté pour organiser un coup d'Etat à la Nigérienne.

Dans une interview organisée sur le bord de sa piscine, avec son monsieur Election, Ondo Edou, il confiait tout bonnement aux Gabonais qu'il ne servait à rien d'aller se faire inscrire sur des listes électorales, parce que disait-il, en pesant ses mots, « qu'il n y aura pas d'élections en décembre prochain ».

A-t-il parlé trop vite ?
La vérité s'est-elle échappée de sa bouche sans qu'il ne s'en rende compte ?

Mais ce qui est sûr, c'est que de la majorité à l'opposition en passant par le Gouvernement et certaines institutions de la République où certains se considèrent comme les parrains du Grand Emergent, on peut très vite déduire que notre classe politique soit irrémédiablement compromise. Non pas uniquement en action, mais aussi en omission.

Depuis 2009 elle donne l'impression qu'il y a un vide institutionnel, elle le matraque dans les ondes à longueur de journée. Sans projet politique, l'opposition radicale a inventé une nouvelle manière de s'opposer, et son choix est d'ailleurs très étonnant.

Elle répond à toutes les convocations de Biyoghe Mba. Elle ne va jamais chez le Grand Emergent. Et cela ne dérange aucunement le locataire du Bureau du Vice-président de la République, puisqu'il considère que seul lui, Biyoghe Mba, est l’élu légitime. Quant à savoir d'où il tire cette légitimité, c'est un autre débat sur lequel nous reviendrons très prochainement.

Il y a huit mois, notre confrère avait juste dans un article argumenté : « les conditions du coup d'Etat sont réunies ». Pour cet article, il avait reçu une fatwa de Biyoghe Mba. Reste à savoir maintenant pourquoi ? Il y a lieu de rééditer cet article.

La classe politique dans son ensemble a ensemencé la haine, une opposition systématique de l'autre, passant ainsi le relais à une société civile communautariste, afin qu'elle fasse la promotion, dans le monde entier, de cette nouvelle manière de penser.

La classe politique n'a pas su faire échec aux discours de la division, du repli identitaire, de la haine de l'ethnie, confondant revendication démocratique et lutte contre un clan : le clan Bongo Ondimba : tout un projet.

A leur décharge cependant, l'apprentissage d'un nouveau métier qu'ils ont toujours négligé lorsqu’ils étaient aux affaires : le métier d'opposant. Car tous sont presque tombés dedans par effraction ; comme des chômeurs à la recherche du premier emploi, ils ont choisi celui qui leur donnait l'illusion du pouvoir : l'opposition.

Mais, tout de même, cela ne pourrait expliquer tant de haine et de discours anti- républicains. Il paraît nécessaire que dans l’urgence, des changements de comportements soient opérés, parce que non seulement le Gabon ne fera guère marche arrière, mais également parce que   tous les pyromanes qui soufflent sur les braises seront tenus en échec et ne réussiront pas leur coup. 

Notre avenir commun nous interpelle tous. Il commande que chacun de nous prenne ses responsabilités, dans le respect de l'autre. Ceux qui estiment qu'ils sont là où ils sont parce qu'ils sont les faiseurs de roi se trompent. Personne n'a fait un concours pour être là où il est, sauf bien sûr le Grand Emergent   qui détient un mandat national de 7 ans.

Quant à tous les autres, ils  doivent le leur au Grand Emergent, lequel  peut d’ailleurs y  mettre fin quand il veut ( Qui a pouvoir de nomination, a pouvoir de révocation). Que les choses soient bien claires. Pour être un Chef, il faut être capable de commander. Et commander n'a rien à voir avec le fait de donner des ordres, de régler des comptes aux petits fonctionnaires. Cela n'a rien de commun non plus avec le « MCD » (Mauvais Coeur Dur) ni la rancune tenace. C'est plus que cela : un sursaut de votre nature ontologique et votre capacité à regarder tous les citoyens de la même manière, avec le même regard... Ce qu'aucune tortue au monde n'a la capacité de faire. 

On peut toujours rêver, c'est bien le rêve qui trace un idéal. Mais il y a du chemin à faire. Et bien du chemin.

Et ce n'est pas pour demain.

A bon entendeur…

Auteur : Le Grand Nord
Source : La Griffe du vendredi 28 octobre 2011

jeudi 1 septembre 2011

FORUM NATIONAL DE LA JEUNESSE GABONAISE: DÉCRYPTAGE D'UN ÉVÈNEMENT HISTORIQUE TRÈS ATTENDU

Le prochain Forum National de la Jeunesse qui se tiendra du 9 au 10 Septembre 2011 approche à grands pas; la pression monte; les jeunes gabonais attendent de vivre ce moment impatiemment, car nombreuses sont les attentes, tant du côté des pouvoirs publics que des concernés. Décryptage d'un évènement historique très  attendu :

                                  AVANT DE PARCOURIR LES LIGNES QUI VONT SUIVRE
                                REGARDEZ CETTE VIDEO QUI ANNONCE LES COULEURS
                                                CLIQUEZ SUR LA FLÈCHE BLANCHE  




Pourquoi un Forum National de la Jeunesse au Gabon ?

Le Gabon compte environ 1 500 000 habitants dont 40% des jeunes. La majorité de cette frange de la population a moins de 18 ans et est scolarisée ; elle réside dans les centres urbains. Malgré les performances du système éducatif gabonais avec un taux net de scolarisation de 90% environ, le niveau de déperdition scolaire est important ; ceux qui parviennent à décrocher un diplôme trouvent difficilement un emploi, en raison de l’inadéquation formation-emploi qui risque d’ailleurs de s’observer dans les nouvelles opportunités d’emploi qu’offrent de plus en plus des secteurs novateurs.

Cette problématique de l’emploi des jeunes est doublée d’une crise sociale qui les affecte sans distinction. En effet, la mondialisation, les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) et les changements consécutifs à l’accélération de l’urbanisation de nos villes avec la perte de repères ont entraîné l’affaiblissement de la structure familiale.

Les mutations socioculturelles marquées par les familles récomposées, l’instabilité familiale, les familles monoparentales, le taux élevé de divorces, la sexualité, les grossesses, les mariages, la maternité et la paternité précoces, la prostitution, l’excision, la cybercriminalité et le trafic d’enfants, perturbent l’équilibre psychologique des jeunes et influent sur leur capacité citoyenne à s’impliquer en tant qu’acteurs dans le processus de développement du pays.

D’autres maux assombrissent ce tableau : l’analphabétisme, les attitudes rebelles et défi des jeunes à l’encontre des normes et règlements édictés par la société les exposent à toutes sortes de dérives et de dangers. Leur envie de prendre des risques est particulièrement très active dans leur quête perpétuelle d’expériences personnelles. Ce qui les expose davantage à tous les risques et les rend vulnérables face à de nombreux fléaux : tels que la toxicomanie, l’alcoolisme, la violence sous toutes ses formes, les IST et le VIH/SIDA, en particulier.


Sur le plan professionnel, le déficit en formation technique, professionnelle et celui du manque de structures et de mécanismes d’encadrement (tutorat pour les formations de proximité), l’insuffisance d’infrastructures socio-éducatives, le manque de l’information et de communication, et la faible implication des jeunes dans le processus d’identification, d’élaboration, de mise en oeuvre et d’évaluation des actions qui les concernent, sont autant de maux qui entravent leur épanouissement.

Ces préoccupations cruciales ont interpellé le candidat à l’élection présidentielle du 30 août 2009, Ali BONGO ONDIMBA qui, en guise de réponse les a inscrites dans son projet de société : « l’Avenir en Confiance », et pris l’engagement une fois élu d’organiser un Forum National de la Jeunesse. Au cours duquel les attentes et les préoccupations des jeunes seront recueillies afin d’élaborer la Politique Nationale de la Jeunesse.

Cette approche participative est la matérialisation de l’implication des jeunes aux politiques et programmes qui les concernent, en tant qu’acteurs et bénéficiaires.




Placé sous le thème « Contrat de partenariat pour une jeunesse responsable », ce Forum se décline en trois sous-thèmes :

1/ Formation – Emploi ;
2/ Sport, Culture et loisirs ;
3/ Famille, Etiques et valeurs.

Au-delà du sort de la Jeunesse gabonaise, c’est celle de tout le continent africain qui interpelle le Président ALI BONGO ONDIMBA dont le discours prononcé à Yaoundé le 19 Mai 2010 dans le cadre de la Conférence Internationale Africa 21, est considéré comme l’un des plus historiques et plus poignants de ces dernières années.

En voici un extrait :




« … J’ai foi en la jeunesse Africaine. Ayez, vous aussi, foi en elle… Les jeunes ont tant besoin que leurs avis soient pris en compte par les pouvoirs publics… Il nous paraît important de cerner les aspirations de cette jeunesse et sa vision pour l’avenir. C’est le lieu de nous poser des questions sur : quelle vision de l’Afrique ont les jeunes africains ? Comment perçoivent-ils les nouvelles initiatives du développement ?

Nous ne devons pas les (les jeunes) laisser longtemps au bord du trottoir au risque de les voir virer dans les comportements répréhensibles. Mais la dure et la vraie réalité est que l’Afrique n’a pas suffisamment investi dans le développement du capital humain, pour tirer profit des avantages que représente sa population juvénile…

Le progrès auquel aspire la jeunesse africaine c’est-à-dire nos dirigeants de demain, doit être placé au coeur des gouvernants africains que nous sommes. … Il faut investir dans la jeunesse et dans l’enfance pour que la jeunesse de 2025 reconnaisse l’altruisme des aînés d’aujourd’hui.

Pour ma part, je reste convaincu que les jeunes Africains peuvent changer le monde et doivent changer le monde… », ALI BONGO ONDIMBA, Président de la République Gabonaise.