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lundi 7 mai 2012

Quand le Nom du Gabon Sert de "Survie" Financière à Certaines Nébuleuses Françaises:Décryptage

Au moment où la France choisit d'écrire une nouvelle page de son histoire politique par l'élection de François Hollande comme Président de la République, au moment où le Président de la République Gabonaise Ali BONGO ONDIMBA poursuit la vague des réformes et de chantiers attendus par les populations gabonaises, d'autres choisissent de surfer sur le registre de la peur, de la diffamation et de l'obstruction permanente.
 
Force est de constater en effet,  que notre pays le Gabon compte en son sein, quelques veaux, dont le destin, entraîné tout droit à l’abatage par des bergers du ridicule, est emprisonné par un prisme inversé. La motivation politique et l’envie de diriger une nation ne peut conduire à rien de bon s’il n’est que haine, calomnie et vengeance.
 
Comment concevoir que ceux-là même qui s’autoproclament défenseurs devant l’éternel de la Démocratie, soient les mêmes qui n’en n’acceptent les règles et font de leurs écrits moribonds, de leurs torchons politiques et autres gesticulations stériles, des exemples même de ce qu’ils reprochent au Chef de l’Etat Ali BONGO ONDIMBA ?
 
En effet, la posture de la victime est tellement une habitude chez ces compatriotes de mauvais aloi, qu’ils en arrivent à inventer les maux tout en en ressentant la douleur. Des malades imaginaires, que disons-nous, des politiciens imaginairesdes personnes qui n’ont aucun respect ni estime pour la gestion de la chose publique, des gueux revêtus, dont la méconnaissance totale de toute forme de responsabilité les plongent depuis le 16 Août 2009 dans la dérive injurieuse contre le Président de la République, pensant ne jamais être lu.
 
C’est donc tapis dans l’ombre que ces pigistes du dimanche se sont découverts des vocations politiques, dans l’espoir de passer du statut d’inconnus, de rejetés et même de marginaux pour ne pas dire schizophrène,  à celui de Martyr (Ne riez pas, c’est sérieux).
 
Mais martyr de qui ? Martyr pour tous ces gens qui, ayant trop longtemps vécu dans l’opulence, craché sur le Peuple Gabonais et rêvé d’un pouvoir éternel, sont aujourd’hui obligés de mendier une virginité politique à ce même peuple. Ce peuple qui ne se reconnait pas dans leurs propos orduriers, ce peuple qui, dès que l’occasion lui est donnée échange, parle, congratule et pleure avec son Président Ali BONGO ONDIMBA.
 
Oui messieurs, n’en déplaisent à vos écrits, la répression, la dictature et les faits que vous dénoncez n’ont existé que dans vos fantasmes de voir un soulèvement, porter vos maitres-à-penser au pouvoir! Vos rêves d’un Gabon qui stagne, qui perd et qui encore plus qu’autre fois se meurt un peu plus après chacun de vos battements de cœur, ne sont plus que des vues de l’esprit. La perte de vos soi-disant acquis vous ayant rendu encore plus cynique qu’avant.

Mais ouvrez donc les yeux! Dans le Gabon d'aujourd’hui, artisan de demain,  nous avons des objectifs clairs de développement, une méthode pour y arriver et des actions concrètes pour en poser les jalons. Les occasions qui s’enchainent devraient pourtant vous permettre de vous rendre à l’évidence que le Gabon a véritablement changé de cap, mais que nenni!
 
Sans remonter jusqu’à la Coupe d’Afrique des Nations 2012 que tout le monde a encore en mémoire  que vous regardiez tout ébahis cachés derrières vos écrans il y’a quelques mois, et dont un rapport exhaustif nous démontre encore une fois la transparence qui prévaut aujourd’hui au Gabon et portée par une reconnaissance à l’échelle internationale.
 
Voici une nouvelle leçon de la grandeur de ce nouveau Gabon aspirant à  l’Emergence qui vient de vous être donnée par la tropicale Amissa Bongo. Organisation sans failles, étapes sur des tronçons de routes, rappelons-le, empruntés quotidiennement par tous les gabonais et d’une qualité qui font de cette compétition une référence aujourd’hui en matière de cyclisme africain et international.
 
 
Retour au calme dans l’Université Gabonaise grâce, non pas à des solutions de rafistolage politique mais par une prise à bras le corps des problèmes de fond qui s'est traduit par le récent Conseil Présidentiel sur l’Éducation présidé par le Chef de l’État Himself, impulsion d’une dynamique de compétitivité, de compétence et de cohérence au sein de l’Administration Publique.
 
Mais non, vous semblez non préoccupés par cela, ce qui vous intéresse en revanche, ce sont les mallettes. Voilà ce qui fait battre vos cœurs, voilà où se trouve votre vrai raison de vivre ! Dictatures, tortures, répressions…, ces mots sont ceux que connaissent vos comptes bancaires ! Mais surtout pas le peuple gabonais ! Vos débats qui restent toujours au ras des pâquerettes sont la raison même de votre inertie. Le kongossa politique, les rumeurs, les affaires, les dossiers, voilà ce à quoi se résument vos passions.
 
Mais, chers messieurs, sachez qu’ici au Gabon,  loin de vos engagements dans des grandes organisations internationales voulant leur part du gâteau africain, symbole du néocolonialisme dans lequel vous n’êtes que des pions, loin de vos démocraties dans lesquels seuls vous avez raison et où la contradiction se résume en injures et diffamation, il y’a un Gabon qui bouge et qui avance à pas de géant. Ce navire dont le capitaine est le Président Ali BONGO ONDIMBA,  ne se laissera ni attaquer, ni détourner.  Alors allez dire à vos seigneurs et à vos ONG de nous laisser avancer.

                                                                      Qui se Cache Derrière l'Association Française "Survie"?
Au juste, l’Association « Survie », parlons-en ! Cette organisation obscure est à l’image de son fondateur aujourd’hui décédé, François Xavier Verschave, dont les pratiques de son vivant et fidèlement reprises par ses successeurs, furent de nature à donner froid dans le dos.
 
Figurez-vous que ce fameux François-Xavier Verschave écrivait ses livres à partir de la presse. Il est assez peu allé en Afrique, ce qui, d'après un journaliste du Monde, ne l'intéressait pas. Le journal Le Monde du 2-3 juillet 2005, notera par exemple qu'il « découpait les articles glanés à droite et à gauche, écoutait ceux qui rendaient visite à l’association et, sans trop s’embarrasser de vérification, faisait de cette matière première la pâte de ses ouvrages ».
 
François-Xavier Verschave travailla comme coopérant français en Algérie à la « Direction des transports terrestres ». Il travailla avec « un duo peu banal » : Djelloul Benlhadj, énarque algérien du FLN, et un pied noir, Jacques Lengrand, qui avait combattu le FLN et fut dépossédé de son héritage constitué d'une des principales entreprises de transport algériens (Les Autocars Blidéens). Ces deux personnalités « ennemies » avaient décidé d'unir leurs efforts pour « reconstruire » les transports algériens. (Imaginez donc l'étrangeté du personnage, Paix à son âme).
 
A la lumière de ce qui précède, on peut en conclure qu’en s’acharnant régulièrement contre le Gabon et son Président de la République, la nébuleuse gauchiste appelée  Survie  qui s'octroie aujourd'hui la liberté d'insulter le Gabon, est définitivement entrée dans la catégorie des ONG dont Hubert Védrine, ministre des Affaires étrangères du gouvernement Jospin (1997-2002), résume ainsi le discours : combiné avec celui des médias, il vise « à décrédibiliser les gouvernements, à suspecter les États et à idéaliser la société civile dont les ONG seraient l’expression ( plus que le corps électoral! )…
 
Dans un monde de plus en plus privé de repères, où les idéologies ne sont plus guère à la mode,  Survie a réussi à assurer la fortune d’un concept simplificateur dont la principale "vertu" est d’être immédiatement intelligible, de produire des analyses « radicales » qui semblent aller de soi. Une vision négative de l’Afrique comme principal outil de sa « Survie » financière.
 
Cependant, les Gabonais tiennent à lui dire qu'ils ne sont ni des handicapés mentaux, ni des incapables majeurs, ni des moutons de panurge, encore moins des vassaux au préjudice desquels "Survie" exercerait une assistance sociale ou morale ! Qu'elle commence par prouver la probité morale de ses membres et à nettoyer le paillasson de sa porte!
 
Auteur:La Jeune Garde Du Gabon Émergent !


mardi 24 avril 2012

Je ne Laisserai Jamais un Faux Monnayeur de la Pensée Insulter le Pr Guy Rossatanga

La haine, la jalousie et l'outrance ne font pas la science !

Sans penchant ni cliché,  la diatribe de caniveaux publié par ce philosophe de quartier nommé Marc Mvé Bekalé n’est ni une publication, ni un article, mais tout simplement un tract , car un pareil langage nous est familier ! Un langage qui tente de prouver sans preuves, un langage qui critique sans propositions, un langage qui condamne, un langage qui refuse le visage de l’autre ; bref, un langage nihiliste.

Hélas, un observateur averti pourra facilement conclure que l'auteur de ce tract est totalement déconnecté de la réalité, malade, déphasé ou le fait-il sciemment , tout est mêlé , mais le danger dans tout cela c’est l’impact de cette inconduite sur le lecteur Gabonais qui lit ces hérésies !

Connaissez-vous Naipaul, Elikia Mbokolo, Mamadou Diouf, André Julien Mbem et Marc Mvé Békalé ?

Sir Vidiadhar Surajprasad Naipaul, plus connu sous la signature V. S. Naipaul, est un écrivain britannique originaire de Tininad et Tobago. Auteur d'une trentaine d'ouvrage, il a reçu le prix Nobel de littérature en 2001.

Elikia M'Bokolo est un écrivain et historien congolais (RDC). Historien spécialisé sur l'Afrique reconnu, il est directeur d'études à l'École des Hautes Études en Sciences Sociales et a enseigné dans d'autres institutions françaises: l'Institut des Sciences et Techniques Humaines (ISTH), l'Institut libre d'étude des relations internationales (ILERI) et l'Institut d'Études Politiques (IEP). Il est bien connu des auditeurs de RFI pour son émission « Mémoire d'un continent ».

Mamadou Diouf est un historien sénégalais qui vit aujourd'hui aux États-Unis. Il a d'abord été enseignant-chercheur à l'Université Cheikh Anta Diop, où il dirigeait le département de recherche et de documentation du Conseil pour le développement de la recherche en sciences sociales en Afrique (CODESRIA) de 1991 à 1999, date à laquelle il s'installe aux États-Unis. Il enseigne alors à l'Université du Michigan. Le 1er juillet 2007 il a pris la tête de l'Institut d'études africaines à l'École des affaires internationales et publiques (School of International and Public Affairs) de l'Université Columbia à New York.

André Julien Mbem est Camerounais. Écrivain, Chercheur, il est directeur de la collection chez L'harmattan à Paris.

Marc Mvé Békalé est un (obscur) universitaire gabonais enseignant la philosophie dans un établissement d'enseignement français ( IUT).

Quel point commun entre tous ces gens ?

En fait rien ne permettrait d'aligner ensemble toutes ces personnes. Sauf un nom. Celui d'un universitaire gabonais connu et reconnu au Gabon et en dehors : Professeur Guy Rossatanga-Rignault.
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L'auteur de cette rencontre imprévue : le nommé Mvé Békalé qui a pondu sur Médiapart ce qui aurait dû être une critique du dernier livre de Guy Rossatanga-Rignault ( Qui t'a fait roi ? Légitimité, élections et démocratie en Afrique ) et qui, sous un habillage pseudo-scientifique n'est rien d'autre qu'un ramassis de a propos suintant la haine, la jalousie et l'attaque personnelle.

Mais que viennent donc faire Naipaul, Mbokolo et Diouf dans cette galère ? Ils ont tous un tort : penser du bien de la production scientifique et de l'universitaire Guy Rossatanga-Rignault.

Naipaul ? Il osé consacrer une douzaine de pages à Guy Rossatanga-Rignault dans son dernier livre ( Le masque de l'Afrique. Aperçus de la croyance africaine, traduction française, Paris, Grasset 2011). Evidemment, un prix Nobel aurait mieux fait de parler de Marc Mvé Békalé que de Rossatanga-Rignault.

Mbokolo ? Il a commis l'imprudence et l'impudence d'inviter à plusieurs reprises Rossatanga-Rignault dans sa célèbre émission sans jamais songer un seul jour à y convier le grand philosophe Mvé Békalé. Pire, il s'est autorisé, avec Naipaul, à qualifier Rossatanga-Rignault « d'intellectuel gabonais de référence ».

Mamadou Diouf ? Il doit finir au bûcher pour avoir osé faire une préface « d'une complaisance préjudiciable » au livre de Rossatanga-Rignault.

A part l'accabler de tous les noms d'oiseaux, que reproche Mvé Békalé à Rossatanga-Rignault ? Rien de bien pertinent : « trop de citations qui alourdissent le texte », « point d'analyse sur les vertus du contrôle citoyen de l'homme politique, le rôle décisif du pouvoir judiciaire et celui des médias. Rien de tout cela.

Le lecteur a plutôt droit à une glose censée relativiser la signification du vote, la définition de l'élection, l'identité nationale, etc ». Mvé Békalé qui est censé enseigner la philosophie fait montre ainsi d'un sens extraordinaire du hors-sujet.

A quel moment Rossatanga-Rignault prétend-il écrire un livre sur les vertus du contrôle citoyen de l'homme politique ou sur les vertus du pouvoir judiciaire ?

Il s'agit de thématiques intéressantes, mais que viennent-elles faire dans un ouvrage consacré à la démocratie électorale et donc aux élections en Afrique ?

On comprend pourquoi ce genre d'enseignants passe le plus clair de leur temps à « donner des zéro » aux étudiants : ils corrigent la copie en ayant en tête un autre sujet que celui traité par l'étudiant.

On en déduit très vite que l'étudiant est nul alors que c'est l'enseignant qui est proprement idiot. C'est bien ce que montre cette « critique » du livre Qui t'a fait roi de Rossatanga-Rignault.

En réalité, il n'y a aucun intérêt scientifique (heuristique, dans le français pompeux des individus de la race de Mvé Békalé qui noient leur vide dans une gromologie pseudo-savante et qui n'impressionne que plus idiots qu'eux).

Non, le seul but de cette réponse est de débusquer l'imposture cachée sous le blanc manteau de la science. Car imposture, il y a bel bien. En effet, le vrai reproche qui sous-tend cette charge au vitriol contre un homme respectable et respecté est double :
 
- Rossatanga-Rignault n'appartient pas au camp du BIEN (celui de la horde ethno-fasciste de ceux qui se nomment « opposition » et « société civile » gabonaise) ;

-
Rossatanga-Rignault a le malheur suprême de ne pas appartenir au peuple auto-élu du Gabon qui dispose seule de l'intelligence, qui a seul le droit de gouverner le Gabon.

Oui, les choses doivent être dites. Les masques doivent tomber ! Marc Mvé Békalé et d'autres hurluberlus de la même espèce ne sont que des faux monnayeurs de la science qui ont mis le peu de savoir qu'ils ont au service de la propagation d'une idéologie mortifère qui a provoqué le sang, le feu et les larmes ailleurs.

Mvé Bakélé et ceux de sa bande (les Grégoire Biyogo et autres Ondo Ossa) ont pris en otage une ethnie qui ne leur a rien demandé, qui ne leur a confié aucun mandat de parler en leur nom.

Ces gens se sont faits les haut-parleurs d'un son indigeste proclamant la supériorité d'une ethnie sur toutes les autres au Gabon. Cela s'appelle du fascisme.

Qui est Mvé Békalé ? Un auteur d'ouvrages peu connus, peu cités et peu référencés sur le marché intellectuel. L'homme noircit de temps à autres du papier chez L'harmattan pour, par exemple, informer le monde de la profondeur de la pensée d'un certain Pierre Claver Zeng (chanteur gabonais de talent, ayant péniblement terminé ses études à la faculté de droit de l'UOB avant de devenir inspecteur du Trésor puis ministre de longue durée d'un certain Omar Bongo honni par Mvé Békalé….).

La dernière publication de ce despérado des lettres a pour titre Lettre à la jeunesse gabonaise.

Pour une intensification de la résistance morale et intellectuelle à la saga despotique des Bongo, et est ainsi résumé : « Arrivé au pouvoir grâce à une parodie électorale, Ali Ben Bongo a mis en place une stratégie politique qui consiste à étouffer les voies discordantes, à se servir des forces armées, à verrouiller l'appareil d’État, à refuser au peuple gabonais le libre choix de ses dirigeants politiques.

Résister à ce régime n'est pas l'affaire d'un jour. Un nouvel ordre devra être arraché par la lutte. L'émergence véritable du Gabon apparaît consubstantielle à la violence ».

Comme on peut le voir, Rossatanga-Rignault et Mvé Békalé ne jouent pas dans la même catégorie, ne participent pas au même championnat et ne visent pas les mêmes objectifs. L'un s'efforce d'établir une œuvre scientifique (discutable par définition), l'autre émet des fatwas intégristes indiscutables.

Redisons-le. Le vrai « problème » de Mvé Békalé n'est jamais rien d'autre : hurler la noblesse et la supériorité supposées de son groupe ethnique. La preuve ?

Alors qu'il est censé critiquer un livre de Rossatanga-Rignault, l'homme ne peut se retenir de venir, en total hors sujet, chanter la gloire des siens et, surtout à les mettre en miroir de ce qu'il appelle, en anthropologue de bazar, le « groupe ethnique Mpongwè » (connu de lui seul, les Mpongwè n'étant pas un groupe ethnique mais une composante du groupe ethnique NgwéMyènè ou Myènè).

Certains pourraient me trouver excessif ou méchant, qu'ils lisent la prose infecte de Mvé Békalé : « De même, il faut remonter le cours de l'histoire du peuple fang pour saisir sa philosophie politique et son rapport au pouvoir... Pareil trait culturel, devenu un archétype, développe au sein du groupe et chez l'individu un sens aigu du libre choix et du libre arbitre… 

Il reste que la volonté et le désir de mobilité chez les Fang procédaient essentiellement d'un tempérament rétif à tout ce qui avait trait à la soumission. Tel est le principal enseignement que nous livre le Mvet, l'épopée historico-mythique qui incarne le mieux l'Esprit de ce peuple.

Les premiers ethnologues et explorateurs européens y ont perçu l'expression symbolique, sinon fantasmée, d'une volonté de puissance conquérante. Pourtant, en arrière-plan de la lutte pour la conquête ou la préservation de « l'Immortalité », thème central du Mvet, s'articule la question de l'affirmation de la liberté humaine.

Ce thème est récurrent dans la poésie de Pierre-Claver Zeng. Incarnation de l'esprit libéral de l'Être fang, le ton même du Mvet, guerrier, dit le refus d'embrigadement.

A partir de ces brèves considérations mythico-culturelles, il apparaît que le Fang et le Mpongwè n'avaient pas, à l'origine, la même conception du pouvoir et de l'autorité. Rétifs à toute forme d'assujettissement –— attitude qui les avait poussé à prendre la fuite devant des groupes ethniques militairement mieux organisés tels les guerriers peuls (à en croire l'historien Joseph Ki-Zerbo) et aussi à opprimer des peuples plus faibles —, le Fang rejette l'idée de l'homme comme « sujet de… ».

Ainsi entre l'esprit royaliste mpongwè et l'esprit libéral fang, il n'y a que la démocratie électorale, établie sur la logique du contrat moral, juridique et institutionnel préalablement négocié, pour créer les nouvelles conditions de légitimation de l'exercice du pouvoir et pour favoriser la coexistence pacifique au sein d'un même Etat. En l'absence d'un tel Etat, ce sera le triomphe du darwinisme. La légitimation de la force brute ainsi qu'on l'a vu avec l'avènement d'Ali Ben Bongo au pouvoir. En son temps, le peuple d'Akoma Mba aurait pris les armes »., fin de citation. Pitoyable ! Et ridicule !

Si on était aussi idiot que Mvé Békalé, on lui poserait une seule question : dans le voisinage immédiat du Gabon existent deux pays dirigés depuis des décennies par deux éminents représentants de l'esprit libéral de l'Être fang, en quoi l'un et l'autre de ces États contrôlés par les descendants du noble peuple d'Engong sont-ils des modèles de démocratie, de libéralisme ou de développement économique et social ?

A part les aveugles, tout le monde sait que le moins libéral pour ne pas dire le plus arriéré politiquement des États d'Afrique centrale est bien celui-là dans lequel règne dans la violence brute un membre de ce groupe libéral.

Alors ? Alors, calmons-nous ! Discutons, sans mépris, sans insultes. Débattons. Nos sociétés en ont besoin. Nulle n'a la vérité révélée. Il n'existe pas des bons et des mauvais peuples. Il y a des hommes avec leurs qualités et leurs défauts. Il y a des « gens biens » partout et des « gens comme Mvé Békalé » partout.

Critiquons ce qui doit l'être. Proposons. Osons l'échange citoyen, humaniste. L’Afrique n'a pas besoin de marchands de division, des prophètes du malheur et de l'enfer qui est toujours l'Autre.

Pour finir, vu que Mvé Békalé, au bout de temps d'années d'enseignement, ne sait toujours pas ce qu'est une recension ou une critique scientifique d'un ouvrage. Nous l'invitons à lire la recension ci-dessous. Elle a pour auteur André Julien Mbem que Mvé Békalé doit bien connaître puisqu'il est directeur éditorial chez son éditeur, L'harmattan.

La prochaine fois, il gagnerait à y aller franco : c'est son droit d'écrire des pamphlets politiques en tant qu' « opposant » contre quelqu'un qui n'a que le tort d'être collaborateur du Président de la République gabonaise (position qu'il occupe du reste depuis près d'une dizaine d'années).

Et comme Marc Mvé Békalé n'aime pas Talleyrand, laissons à ce dernier la conclusion : « Tout ce qui est excessif est insignifiant ».

Cher compatriote Marc, bonne lecture et sans rancune.

Auteur: La Jeune Garde

mercredi 1 février 2012

QUAND LA DICTATURE JOURNALISTIQUE FRANÇAISE OSE CRITIQUER LE MODEL GABONAIS

Sous un titre pompeux dignes des spécialistes du sensationnel « Coupe d'Afrique des Nations - derrière le football, les dictatures », le duo des nouveaux dictateurs médiatiques bien pensants et moralisateurs Benjamin Harroch et Alexis Toulon du magazine « LE NOUVEL OBSERVATEUR » ont cru devoir s’inviter à la tribune des défenseurs de la démocratie, ou plutôt de vecteurs de préjugés et pourfendeurs de pays et dirigeants qu’ils ne sauraient même pas localiser sur une carte géographique. 



Excellant dans l’art de l’amalgame, des anathèmes  et clichés faciles, sans argumentation de fond, ni étayée par des preuves, ils qualifient pompeusement notre pays d'un "des Etats les plus dictatoriaux d'Afrique "où les "fondements de la démocratie (sont)  largement bafoués".
Nous constatons, malgré le titre alarmiste de l’article que, hormis ces deux attaques, aucun élément n’est fourni pour étayer ces dires, les spécialistes interrogés dans l'article se focalisant beaucoup plus sur des pays frères.

Ils ne nous balancent qu’une phrase sortie du rapport 2011 d’une organisation anecdotique et ténébreuse dénommée "réseau de défense des droits de l'homme [du Gabon]"

C’est là un exemple patent de la dictature journalistique que veut nous imposer une certaine presse de la France néocolonialiste, laquelle, en pleine période d'ovulation électorale, veut se remémorer le Régime de Vichy en voulant y tester les méthodes en utilisant comme fusible le Gabon et son Président de la République.

  Bien heureusement, toutes ces tentatives demeurent  sans effet et totalement vaincues par l' Unité absolue qui caractérise notre pays et ses habitants!
Cependant, il convient de constater qu'il s'agit clairement d'un cas de diffamation à laquelle la réponse qui sied sera apportée par les voies judiciaires et politiques appropriées.

Ce type d'attaque au moment où la jeunesse africaine, l’opinion sportive internationale, des investisseurs de plus en plus nombreux ont les yeux rivés sur le Gabon, vise à décrédibiliser le travail remarquable et les progrès accomplis dans tous les domaines par le Gabon.

Une dictature n’organise pas des élections régulières à dates échues.

Une dictature n’autorise pas des dizaines de journaux privés, des radios et des stations de télévision privées.

Une dictature ne remplit pas des stades de citoyens libres par milliers comme les images qui circulent dans le monde le prouvent.

Une dictature sans hommes politiques, journalistes, syndicalistes, leaders d’opinion dans les geôles n’en est pas une.

Une dictature est un régime à risques qui n’incite pas aux investissements massifs (5 milliards de dollars américains en 2 ans et demi).


Messieurs, vous vous trompez de pays ou simplement vous êtes des dictateurs de la plume à l’imagination vagabonde.

Ce type d'articles de votre fait est la preuve que nous sommes en présence de journalistes véreux et ignares n'ayant aucune connaissance du Gabon.

Si votre but inavoué et inavouable était de véhiculer une image négative sur un pays dont vous ne connaissez absolument rien sinon par ouï-dire ou jugements interposés, c’est peine perdue.

Votre légèreté qui est aussi une entorse grave à l’image d’un magazine réputé objectif, de qualité et soucieux du respect des principes éthiques et déontologiques, vous place au bas de l'échelle mondiale du journalisme exemplaire et impartial!

La vermine sous ses diverses formes  et convulsions, avec ses relais connus ou tapis dans l’ombre  ne peut nuire à un pays comme le Gabon engagé résolument sur les voies de l’émergence.
   Même le Président américain soutient nos Panthères du Gabon
Monsieur le Président de la République, la Nation toute entière est à vos côtés pour faire faire barrage à ces obstructions volontaires au développement de notre pays. Le monde entier reconnait à juste titre que vous êtes un homme en mouvement, tout comme l'est le Gabon aujourd'hui plus que jamais! Les trois victoires de nos panthères, ne sont pas fortuites, mais annoncent les prémices d'un succès incontestable de votre Magistère à la tête de ce pays! SOUTIEN!!
La Jeune Garde de l’Emergence

mardi 29 novembre 2011

La Députée Paulette Oyane Ondo Aurait Menti Sur ses Diplômes:Une enquête a été Ouverte


Décidément, par les temps qui courent, l’érudit reste perplexe et le sage pensif.

Certaines ont le culot et ne reculent devant rien pour s’emparer des biens d’autrui illégalement, et usurper l’identité professionnelle d’un corps respectable supposé éclater la vérité toute la vérité d’où qu’elle se trouve.
En effet, la reine des caillettes et de  l’afféterie au Gabon qui se fait pompeusement nommer « Mâitre » Paulette Oyane Ondo, n’aurait trouvé de mieux que d’usurper la profession d’avocat par son intrusion frauduleuse au sein de cette corporation réservée à des personnes exemptes d’insanité d’esprit.

Rendue célèbre par ses frasques de petite vertu ainsi que sa dilection exacerbée pour la gente masculine  dont il se dit qu’elle s’accompagnerait analogiquement par le dépouillements systématiques de ses « ouailles » de chambre, voilà  que la nouvelle égérie de Marc Ona et Amo, fait de nouveau parler d’elle dans une affaire pour le moins époustouflante : Paulette Oyane Ondo aurait menti sur ses diplômes en Droit.

Dans ce genre d’histoire, les victimes sont souvent des personnes incrédules se trouvant dans un besoin pressant pour être défendues convenablement et efficacement , l’auteur précité (e) de ce faux et usage de faux et usurpation de fonction en apparence, ayant la stature requise, le verbe facile, le « balconnet » opulent et  bien en vue, un postérieur  convaincant qui fait fléchir avec facilité ses victimes, tout en  agissant sans laisser le moindre élément de preuve pouvant établir sa culpabilité. 

En effet et de sources bien informées, « maîtresse » Paulette Oyane Ondo aurait usé de son charme puis de trafic d’influence pour intégrer sans transition le barreau du Gabon et ainsi franchir sans difficultés, les  mailles du filet.

Selon le journaliste d'investigation de renom, Jean Christian Ondo, la tristement honorable députée Paulette Oyane , n'a jamais été inscrite à la prestigieuse Université Panthéon-Assas(Paris 2), tel qu’elle s’en vante aussi bien en public qu’en privé.

En effet, si de forts soupçons sur l’opacité et  l’illicéité de ses diplômes semblaient d’ores et déjà alimenter les conversations, le masque finira par tomber lorsque le fichier des inscriptions et des diplômés de cette institution universitaire a été passé au crible sur une période allant de 1971 à 2011(soit 40 promotions !!!). La conclusion est sans appel et accablante : Il n’y a jamais eu d’étudiante du nom de Mademoiselle Oyane Ondo Paulette à l’université Paris 2, son nom n'apparaît nulle part.

Ainsi, avec de telles présomptions graves, précises et concordantes, le barreau de Libreville qui en a été informé a décidé d'ouvrir  une enquête interne sur la probité morale de cette femme qui met à mal l’honorabilité de la corporation des avocats gabonais.

Par ailleurs et selon JC Ondo, Il faudrait rappeler à Mme Oyane certain de ses états de services qui sont en réalités des révélations pour le moins rocambolesques:

-  D’abord elle fut mariée avec Maitre Pellegrin qui fut progressivement son mentor, son professeur, son amant avant de devenir son mari. D’après le journaliste elle se serait servie de lui, ruiné trompé puis dépouillé  et même volé.

-  Ensuite, elle aurait  également assisté Christian Bongo Ondimba à attaquer l'Etat gabonais pour le piller ensuite, dans l'affaire dite du Transgabonais.

- Puis, alors qu'en même temps elle couchait avec le père elle était la maitresse bien rémunérée de ce fils Christian.

-  Par ailleurs, elle aurait également échangé quelques faveurs anatomiques avec  Mba Obame André, contre (tenez vous bien) son  entrée au Gouvernement. D’ailleurs, bien que jouissant du statut de « second bureau » du tout puissant Amo, sa présence à ce gouvernement ne sera que de très courte durée puisque l’arrivée d’Ali BONGO ONDIMBA aux commandes de l’Etat est venue mettre fin à ces pratiques fétides et répugnantes. La  carrière de l’impétrante se serait alors arrêté nette,  du fait de l’insensibilité du Chef de l’Etat gabonais aux charmes de la belle Oyane Paulette.

Cela expliquerait semble-t-il son venin et sa haine  exacerbée contre le nouveau Magistrat Suprême de la République gabonaise qu’elle s’emploie à pourfendre aux côtés de ses bonimenteurs de nouveaux copains.

Comme le dit un adage, le temps rouille le mensonge et polit la vérité…

Paulette, repent toi…
 
Le Grand Nord gabonais

vendredi 28 octobre 2011

TENTATIVE D'ASSASSINAT DU PRESIDENT ALI BONGO ONDIMBA: VOICI LE TRIANGLE DU CRIME

Toute République vit de hochets et de distinction. Et c'est bien avec des hochets qu'on mène les hommes, écrivait jadis, Napoléon Bonaparte.
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La tentative d'assassinat du Chef de l’Etat, qui n'a pas encore livré tous les complices, est édifiante à plus d'un titre, tant certains comportements depuis deux ans n'ont cessé d'étonner, mieux de tirer la sonnette d'alarme sur la sincérité de quelques responsables politiques.

C'est un sujet passionnant, tellement passionnant qu'il nous oblige à remonter le temps pour mieux comprendre les prises de position d'aujourd'hui, les attitudes, l'attentisme et le caractère totalement stoïque de certains leaders de la majorité face à l'acharnement dont fait l'objet le Grand Emergent  , de la part de la société civile « Goldmanisée »(entendez par là le Prix Goldman reçu par le King Solo de la société civile communautariste,  aux Etats-Unis), de l'opposition communautaire et un traitement de choc exceptionnel sur Internet via le site Gabon énervant.

Tout se comprend d'ailleurs, quand on est énervé, on ne raisonne plus, on fait du langage automatique, à la manière des surréalistes qui eux, préféraient se cantonner à l'écriture.

En 2001, répondant à une question d'un confrère du magazine français Jeune Afrique, à propos de sa succession, Omar Bongo répond : « j'ai déjà détecté deux ou trois jeunes ayant des qualités et susceptibles de me remplacer. Mais je ne dirai pas leurs noms, on risque de leur donner le bouillon de onze heures ».

Tout est dit dans cette phrase et le chaînon manquant, ce sont ceux qu'Omar Bongo craignait précisément pour ses héritiers. Ils sont bien tapis dans l'appareil d'Etat, nourrissant des ambitions gargantuesques. Autrement dit, tout pour eux, rien pour les autres, et l'attitude du moins étrange de la classe politique actuelle, de l'opposition à la majorité, donne bien une indication suffisante pour bien comprendre ce qui se passe exactement.


ALI’9 : un président de transition

Pour la classe politique actuelle, en commençant par le PDG, l’Emergent en Chef n'est là que pour terminer le mandat d'Omar Bongo Ondimba, autrement dit jusqu'en 2012. Après ce délai, une autre page de l'histoire politique doit s'ouvrir et chacun retient son appétit, même si les plats sont déjà à table.

Il y a comme une démission de fait, de la classe politique dans son ensemble. Personne n'assume quoi que ce soit, chacun veut garder ses chances intactes et un tour d'horizon de toutes ces instances nous montre bien le fossé qu'il y a entre eux et l’Emergent en Chef. Personne n'a l'air pressé. Chacun va à son rythme parce que simplement chacun de ses roitelets tient à maîtriser son agenda.


Le Parti Démocratique Gabonais
Parti au pouvoir, le PDG est toujours à la traine, drainant d’énormes  difficultés d’adaptation notamment au contexte et au rythme imposé par son Distingué Camarade de Président. Jamais dans l'action, le Parti ne préfère « convoler en juste noce » qu’avec  la Défensive. Autrement dit, c'est l'opposition qui fait l'agenda, le PDG attendant que le porte-parole de l’Emergent en Chef ne  prenne la parole pour qu'à son tour, il envoie deux tirailleurs dans les médias, tirer à tort et à travers.

L’Emergent en Chef a mis le pays en chantier, les édifices poussent comme des champignons, cela ne semble pas être suffisant pour aider le PDG à prendre la parole pour soutenir ce qui se fait et expliquer aux populations le bien fondé de telles ou telles réformes.

Et pourtant, la pratique politique hexagonale enseigne bien au PDG comment agir lorsqu'on est un parti de gouvernement. L'UMP n'entend céder pour rien au monde le terrain à la gauche. Chaque phrase, chaque mot, chaque comportement de la gauche est analysé avec intelligence pour une réponse appropriée.

Il s'agit de répondre au mot pour mot et non aller lire de longs communiqués à la télévision. Cela veut dire que le porte-parole du parti au pouvoir ou les principaux animateurs du contenu politique du parti doivent être imprégnés des techniques rhétoriques propres à la sémantique des débats contradictoires. Ce qui, évidemment, n'est visiblement pas le cas.


Le Gouvernement
C'est le talon d'Achille de la politique de l’Emergent en Chef. A la limite, l’Emergent en Chef peut gouverner sans cette équipe de rugby avec ses remplaçants. Un groupe de « retardataires utiles » selon la terminologie de son inspirateur principal, Paul Biyoghe Mba.

Il vient d'ailleurs d'inventer un autre concept : « ALI’9 est l'architecte, Biyoghe Mba est le bâtisseur ou le chef de chantier ».

Peut-on être plus clair étant entendu que, officiellement, il dispute la paternité de la gouvernance du pays au Grand Emergent.

Selon lui, le bilan de deux ans de Le Grand Emergent, c'est le sien dès lors qu'il nous signifie qu'en 2009, l'homme que les Gabonais ont choisi pour conduire leur destin commun c'est lui, Biyoghe Mba. Il faut donc corriger l'histoire. Peut-il d' ailleurs en être autrement ?

En fait, c'est Le Grand Emergent  qui s'est trompé en appelant auprès de lui des compatriotes pour l'aider à mettre en place son projet de société. La trahison est à la mesure de sa déception puisque Biyoghe Mba ne se contente même plus de mettre les formes, il revendique que c'est lui qui fait tout.

C'est ce qu'il répète d'ailleurs en petit comité, que sans lui, le Grand Emergent  n'aurait eu aucun résultat depuis deux ans. Autant dire une providence, un grand cadeau du ciel. L'homme n'a jamais fait mystère de son ambition à briguer la magistrature suprême.

A défaut bien entendu d'un mandat de sept ans à la primature. Il est d'ailleurs prêt à sacrifier tout Bikélé pour cette grande conquête du Graal suprême.

Dès 1990, Omar Bongo Ondimba avait vu juste, s'adressant à son conseiller juridique de l'époque, Feu le Professeur Joseph Ndong Obiang, parlant de Paul de Bikélé, Omar Bongo disait: « Cet homme que tu vois là est très dangereux, il rêve d'être Premier ministre mais je n'ai pas confiance en lui ».

Deux ans après, le sage de Lewaï avait vu juste, Biyoghe était devenu un opposant irréductible après avoir créé son Mouvement Commun de Développement. Il disait d'ailleurs dans ces nombreux meetings qu'Omar Bongo ne pouvait pas développer le Gabon et qu'en vingt ans de pouvoir, le pays était très en retard à cause de la mauvaise gestion et des mauvaises politiques mises en place.

Autrement dit, il tenait, lui, l'équation du développement du Gabon entre ses mains. On peut comprendre le nombre de fois qu'il a dû se servir de son tensiomètre à chaque fois qu'on nommait un nouveau premier ministre : Oye Mba, Obame Nguema, Ntoutoume Emane, Eyeghe Ndong.

L'homme aura rongé son frein, car il a attendu exactement 19 ans pour accéder enfin à la Primature. D'où, à peine arrivé, il a voulu donner l'impression qu'il était là depuis 19 ans : confiscation des véhicules des conseillers de son prédécesseur, sans bien entendu aller lui-même rendre ceux du ministère de l'Agriculture et du ministère du Commerce qui envahissent son parking privé à Bikélé, occupation systématique de la totalité de l'administration par les cadres du MCD, oubliant qu'il ne s'agissait pas d'une victoire du MCD, mais d'une victoire du PDG.

Mais rien n'y fera, Biyoghe Mba préfèrera la cohabitation. Pour lui, son règne est arrivé, il doit le consommer jusqu'au bout. Mais il n'occupe pas que l'administration, il entend bien entendu bousculer le PDG sur ses terres pour encourager le MCD.

Pour ne prendre que des exemples précis, Biyoghe Mba fait tout actuellement pour que le PDG ne remporte aucun siège dans le Woleu-Ntem, et le Gouverneur y serait presque mis à contribution. Pour preuve, de nombreux notables de la commune d'Oyem ont vu leur nom effacé sur les listes électorales. Eux qui ont toujours voté à Oyem depuis la nuit des temps.

Le Secrétaire communal est remplacé à un mois du vote et les prix des prestations de santé au centre hospitalier Régional ont subitement connu une hausse, comme si on voulait causer un soulèvement de la population du Woleu-Ntem et les pousser à aller tout droit tomber dans les bras d'AMO.

De toutes les façons, Paul Biyoghe vous dira qu'il n'est pas au courant, en tant que PM. Il n'est d'ailleurs jamais au courant, il lui revient toujours telle ou telle information venant de tel ou tel service de renseignement. Autrement dit, Biyoghe Mba veut mettre le Grand Emergent  en minorité dans le pays.

Dans sa logique à lui, seul le MCD doit avoir des voix. Et quand sa presse calibre le Grand Emergent  et tout son cabinet, sans un seul mot sur Paul de Bikélé, ce dernier savoure presque sa victoire car il trouve normal que la presse tance le Grand Emergent

Seul lui est le saint. Sa personne est inviolable. Dès qu'on ose écrire un mot sur lui, toute la ville est au courant qu'on a écrit sur Biyoghe Mba, comme si l’on avait critiqué un Pape ou toucher à une Divinité comme Mahomet ou Jésus Christ.

A aucun moment, il n'a pris un risque pour son Patron.  Malheureusement et très souvent, c’est le contraire qui se produit puisque Le Grand Emergent  est seul à prendre  des risques pour Paul de Bikélé et sa clique de « retardataires utiles », pour leur offrir des fonctions qui leur permettent de l'attaquer en retour : triste récompense d'une équipe censée se dévouer pour aider le Grand Emergent  à bien conduire le Gabon à bon port.

Les chantiers du Patron, il s'en moque. Les seuls chantiers qui ont un intérêt pour lui, ce sont les cases qu'il construit à Bikélé, le futur 7e arrondissement de Libreville, et qu'il visite chaque matin avant d'aller à son bureau. En cas de retard, l'entrepreneur reçoit directement un coup de fil du PM lui-même.

On peut bien entendu constater qu'il n'agit pas avec la même diligence s'agissant des chantiers de tous les Gabonais que Le Grand Emergent  a lancés à travers tout le pays. Mais cela ne l'empêche pourtant pas de revendiquer leur paternité.

Il n'est d'ailleurs pas seul dans cette longue liste où trônent certains de ces ministres, les candidats ratés de 2009, comme Paul d'Olongo qui a mis notre diplomatie totalement aphone. On entend Alain Juppé, Hilary Clinton, les autres ministres africains des affaires étrangères, sauf, bien entendu lui, que nenni.

Sa parole est sacrée. Il ne saurait gaspiller sa salive pour vanter l'émergence. Il a son programme à lui, celui qu'il a filé à AMO discrètement en 2009 : la nouvelle espérance. Que dire de plus. Sinon qu'il attend son jour et à entendre AMO, ce jour est proche.

On n'a pas besoin de carriéristes ; ni au sein du Gouvernement ni au sein du PDG. Un système politique a besoin d'hommes et de femmes mus par un seul intérêt, celui de l'amélioration du bien être de tous. Il a besoin de « spin doctors » qui investissent l'espace public pour prendre les coups à la place du Chef. C'est comme cela que ça fonctionne partout.

Le moindre mot sur Sarkozy entraine une réaction en chaîne et du Gouvernement et de l'UMP. Au Gabon, ces deux instances attendent toujours qu'on leur donne un mot d'ordre. S'il y a de nombreuses tortues de forêt qui ne veulent pas se mouiller, qu'elles tirent elles-mêmes les conséquences de leur attitude avant que celles-ci ne les rattrapent en retour.
L'opposition
La difficulté de l'opposition dite radicale, c'est qu'elle n'a plus rien à gagner. Tous ses animateurs ou presque sont sortis de l'âge légal pour être candidat à la présidentielle, sauf bien sûr AMO.
C'est d'ailleurs la raison pour laquelle il néglige ses camarades, car ils sont un boulet pour lui. De plus, le train de vie de tous ces retraités ne leur permet pas de gaspiller trop d'énergie.

Myboto a hérité de son statut de beau-père, tout comme AMO. Et ça a bien payé. Mais ils veulent encore plus.

Eyeghe Ndong et son neveu Oye Mba viennent de voir le bout de leur espérance avec le décret signé du Grand Emergent  sur la retraite des anciens premiers ministres : 150 millions de francs CFA annuel, un cabinet, un véhicule et trois billets d'avion première classe pour une destination de leur choix.

Et dire qu'ils ne reconnaissent pas le  Grand Emergent  comme Chef de l'Etat. Comment font-ils alors puisque les décaissements ont bien commencé ? Même si Cam le Doungourou ajoute à cette coquette somme une retraite additionnelle de la BEAC, où il a servi comme Gouverneur 13 ans durant.

Quant à AMO, son statut d'ancien premier flic du pays l'a totalement transformé. Voulant bien faire, il distille les indices à chaque fois qu'il ouvre la bouche. Il y a un an sur RFI, il confiait qu'un groupe d'officiers l'avait contacté pour organiser un coup d'Etat à la Nigérienne.

Dans une interview organisée sur le bord de sa piscine, avec son monsieur Election, Ondo Edou, il confiait tout bonnement aux Gabonais qu'il ne servait à rien d'aller se faire inscrire sur des listes électorales, parce que disait-il, en pesant ses mots, « qu'il n y aura pas d'élections en décembre prochain ».

A-t-il parlé trop vite ?
La vérité s'est-elle échappée de sa bouche sans qu'il ne s'en rende compte ?

Mais ce qui est sûr, c'est que de la majorité à l'opposition en passant par le Gouvernement et certaines institutions de la République où certains se considèrent comme les parrains du Grand Emergent, on peut très vite déduire que notre classe politique soit irrémédiablement compromise. Non pas uniquement en action, mais aussi en omission.

Depuis 2009 elle donne l'impression qu'il y a un vide institutionnel, elle le matraque dans les ondes à longueur de journée. Sans projet politique, l'opposition radicale a inventé une nouvelle manière de s'opposer, et son choix est d'ailleurs très étonnant.

Elle répond à toutes les convocations de Biyoghe Mba. Elle ne va jamais chez le Grand Emergent. Et cela ne dérange aucunement le locataire du Bureau du Vice-président de la République, puisqu'il considère que seul lui, Biyoghe Mba, est l’élu légitime. Quant à savoir d'où il tire cette légitimité, c'est un autre débat sur lequel nous reviendrons très prochainement.

Il y a huit mois, notre confrère avait juste dans un article argumenté : « les conditions du coup d'Etat sont réunies ». Pour cet article, il avait reçu une fatwa de Biyoghe Mba. Reste à savoir maintenant pourquoi ? Il y a lieu de rééditer cet article.

La classe politique dans son ensemble a ensemencé la haine, une opposition systématique de l'autre, passant ainsi le relais à une société civile communautariste, afin qu'elle fasse la promotion, dans le monde entier, de cette nouvelle manière de penser.

La classe politique n'a pas su faire échec aux discours de la division, du repli identitaire, de la haine de l'ethnie, confondant revendication démocratique et lutte contre un clan : le clan Bongo Ondimba : tout un projet.

A leur décharge cependant, l'apprentissage d'un nouveau métier qu'ils ont toujours négligé lorsqu’ils étaient aux affaires : le métier d'opposant. Car tous sont presque tombés dedans par effraction ; comme des chômeurs à la recherche du premier emploi, ils ont choisi celui qui leur donnait l'illusion du pouvoir : l'opposition.

Mais, tout de même, cela ne pourrait expliquer tant de haine et de discours anti- républicains. Il paraît nécessaire que dans l’urgence, des changements de comportements soient opérés, parce que non seulement le Gabon ne fera guère marche arrière, mais également parce que   tous les pyromanes qui soufflent sur les braises seront tenus en échec et ne réussiront pas leur coup. 

Notre avenir commun nous interpelle tous. Il commande que chacun de nous prenne ses responsabilités, dans le respect de l'autre. Ceux qui estiment qu'ils sont là où ils sont parce qu'ils sont les faiseurs de roi se trompent. Personne n'a fait un concours pour être là où il est, sauf bien sûr le Grand Emergent   qui détient un mandat national de 7 ans.

Quant à tous les autres, ils  doivent le leur au Grand Emergent, lequel  peut d’ailleurs y  mettre fin quand il veut ( Qui a pouvoir de nomination, a pouvoir de révocation). Que les choses soient bien claires. Pour être un Chef, il faut être capable de commander. Et commander n'a rien à voir avec le fait de donner des ordres, de régler des comptes aux petits fonctionnaires. Cela n'a rien de commun non plus avec le « MCD » (Mauvais Coeur Dur) ni la rancune tenace. C'est plus que cela : un sursaut de votre nature ontologique et votre capacité à regarder tous les citoyens de la même manière, avec le même regard... Ce qu'aucune tortue au monde n'a la capacité de faire. 

On peut toujours rêver, c'est bien le rêve qui trace un idéal. Mais il y a du chemin à faire. Et bien du chemin.

Et ce n'est pas pour demain.

A bon entendeur…

Auteur : Le Grand Nord
Source : La Griffe du vendredi 28 octobre 2011

jeudi 1 septembre 2011

FORUM NATIONAL DE LA JEUNESSE GABONAISE: DÉCRYPTAGE D'UN ÉVÈNEMENT HISTORIQUE TRÈS ATTENDU

Le prochain Forum National de la Jeunesse qui se tiendra du 9 au 10 Septembre 2011 approche à grands pas; la pression monte; les jeunes gabonais attendent de vivre ce moment impatiemment, car nombreuses sont les attentes, tant du côté des pouvoirs publics que des concernés. Décryptage d'un évènement historique très  attendu :

                                  AVANT DE PARCOURIR LES LIGNES QUI VONT SUIVRE
                                REGARDEZ CETTE VIDEO QUI ANNONCE LES COULEURS
                                                CLIQUEZ SUR LA FLÈCHE BLANCHE  




Pourquoi un Forum National de la Jeunesse au Gabon ?

Le Gabon compte environ 1 500 000 habitants dont 40% des jeunes. La majorité de cette frange de la population a moins de 18 ans et est scolarisée ; elle réside dans les centres urbains. Malgré les performances du système éducatif gabonais avec un taux net de scolarisation de 90% environ, le niveau de déperdition scolaire est important ; ceux qui parviennent à décrocher un diplôme trouvent difficilement un emploi, en raison de l’inadéquation formation-emploi qui risque d’ailleurs de s’observer dans les nouvelles opportunités d’emploi qu’offrent de plus en plus des secteurs novateurs.

Cette problématique de l’emploi des jeunes est doublée d’une crise sociale qui les affecte sans distinction. En effet, la mondialisation, les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) et les changements consécutifs à l’accélération de l’urbanisation de nos villes avec la perte de repères ont entraîné l’affaiblissement de la structure familiale.

Les mutations socioculturelles marquées par les familles récomposées, l’instabilité familiale, les familles monoparentales, le taux élevé de divorces, la sexualité, les grossesses, les mariages, la maternité et la paternité précoces, la prostitution, l’excision, la cybercriminalité et le trafic d’enfants, perturbent l’équilibre psychologique des jeunes et influent sur leur capacité citoyenne à s’impliquer en tant qu’acteurs dans le processus de développement du pays.

D’autres maux assombrissent ce tableau : l’analphabétisme, les attitudes rebelles et défi des jeunes à l’encontre des normes et règlements édictés par la société les exposent à toutes sortes de dérives et de dangers. Leur envie de prendre des risques est particulièrement très active dans leur quête perpétuelle d’expériences personnelles. Ce qui les expose davantage à tous les risques et les rend vulnérables face à de nombreux fléaux : tels que la toxicomanie, l’alcoolisme, la violence sous toutes ses formes, les IST et le VIH/SIDA, en particulier.


Sur le plan professionnel, le déficit en formation technique, professionnelle et celui du manque de structures et de mécanismes d’encadrement (tutorat pour les formations de proximité), l’insuffisance d’infrastructures socio-éducatives, le manque de l’information et de communication, et la faible implication des jeunes dans le processus d’identification, d’élaboration, de mise en oeuvre et d’évaluation des actions qui les concernent, sont autant de maux qui entravent leur épanouissement.

Ces préoccupations cruciales ont interpellé le candidat à l’élection présidentielle du 30 août 2009, Ali BONGO ONDIMBA qui, en guise de réponse les a inscrites dans son projet de société : « l’Avenir en Confiance », et pris l’engagement une fois élu d’organiser un Forum National de la Jeunesse. Au cours duquel les attentes et les préoccupations des jeunes seront recueillies afin d’élaborer la Politique Nationale de la Jeunesse.

Cette approche participative est la matérialisation de l’implication des jeunes aux politiques et programmes qui les concernent, en tant qu’acteurs et bénéficiaires.




Placé sous le thème « Contrat de partenariat pour une jeunesse responsable », ce Forum se décline en trois sous-thèmes :

1/ Formation – Emploi ;
2/ Sport, Culture et loisirs ;
3/ Famille, Etiques et valeurs.

Au-delà du sort de la Jeunesse gabonaise, c’est celle de tout le continent africain qui interpelle le Président ALI BONGO ONDIMBA dont le discours prononcé à Yaoundé le 19 Mai 2010 dans le cadre de la Conférence Internationale Africa 21, est considéré comme l’un des plus historiques et plus poignants de ces dernières années.

En voici un extrait :




« … J’ai foi en la jeunesse Africaine. Ayez, vous aussi, foi en elle… Les jeunes ont tant besoin que leurs avis soient pris en compte par les pouvoirs publics… Il nous paraît important de cerner les aspirations de cette jeunesse et sa vision pour l’avenir. C’est le lieu de nous poser des questions sur : quelle vision de l’Afrique ont les jeunes africains ? Comment perçoivent-ils les nouvelles initiatives du développement ?

Nous ne devons pas les (les jeunes) laisser longtemps au bord du trottoir au risque de les voir virer dans les comportements répréhensibles. Mais la dure et la vraie réalité est que l’Afrique n’a pas suffisamment investi dans le développement du capital humain, pour tirer profit des avantages que représente sa population juvénile…

Le progrès auquel aspire la jeunesse africaine c’est-à-dire nos dirigeants de demain, doit être placé au coeur des gouvernants africains que nous sommes. … Il faut investir dans la jeunesse et dans l’enfance pour que la jeunesse de 2025 reconnaisse l’altruisme des aînés d’aujourd’hui.

Pour ma part, je reste convaincu que les jeunes Africains peuvent changer le monde et doivent changer le monde… », ALI BONGO ONDIMBA, Président de la République Gabonaise.


lundi 25 juillet 2011

Affaire Yannick JADOT:Un Ancien Officier français de la Garde Républicaine Monte au Créneau et défend le Président Ali BONGO ONDIMBA!

L'affaire Yannick Jadot n'a pas fini de susciter des réactions, cette fois du côté français. En effet, après la publication par l'UJPDG-FRANCE de la plainte déposée à Paris par les avocats du Chef de l'Etat ALI BONGO ONDIMBA, un message adressé aux responsables de l'UJPDG-FRANCE a été envoyé cet après-midi par le Capitaine Major Philippe Schault, ancien officier de la Garde Républicaine du Gabon ayant servi sous le Magistère du défunt président OMAR BONGO ONDIMBA.
Dans sa correspondance, l'ancien officier apporte son soutien  au Président de la République et à son action, tout en recadrant avec la dernière énergie, le sieur Yannick JADOT qui selon lui, ne semble pas être à son premier "flagrant délire de diffamation". L'officier a décidé de sortir de sa réserve à la suite des déclarations injurieuses et niaises tenues contre les Gabonais et leur Président il y a quelques jours par l'inqualifiable porte-parole de la candidate d'Europe-écologie, Eva Joly.
                 
Ici le Capitaine Philippe Schault 
Philippe Schaut qui vit maritalement avec une gabonaise, a tenu à dépeindre le tableau caustique dressé par son compatriote, en lui rappelant qu'il avait aussi le droit de se taire, surtout lorsqu'il n'avait rien à dire de plus beau que le silence.
Avec son autorisation, l'UJPDG-FRANCE rend publiques ses déclarations dont voici le texte intégral:
"Plainte du PR contre Yannick JADOT

Bonjour Monsieur,

Excellent l'intitulé de la plainte des avocats du chef de l'Etat, contre M. JADOT (qui a encore perdu une occasion de se taire), sans doute trop pressé qu’il est de se faire un nom ?

Français, marié à une gabonaise et ancien officier de la Garde Républicaine, je n'aurais jamais pu servir un despote durant mon temps de service sous feu le Président Omar Bongo.

Je confirme que le Président Ali Bongo Ondimba a été démocratiquement élu et n'a jamais été un tortionnaire. D’autre part, étant régulièrement à Libreville, je mesure l'effort accompli en voyant l'état de la voierie notamment : l’émergence est en marche.

Bon courage au Président dans la noble entreprise qu'il a entrepris ; cela n'empêchera malheureusement pas les critiques, qui me font d'autant plus mal qu'elles viennent de mon propre pays, et probablement par des gens qui n'ont jamais mis les pieds au Gabon (je gage qu’autrement ils n’en parleraient pas ainsi) !

Bien cordialement.


PS : bien que je vous ai écrit en MP, vous pouvez afficher mon mail sur votre page ; je ne renie rien de ce que j'ai écrit ci-dessus. Aussi  j'assume mes écrits que  Vous pouvez donc  publier.
Bonne continuation pour une cause juste.
Philippe Schaut
L'UJPDG-FRANCE remercie et salue le courage de Monsieur Schault qui vient, par cette réponse adressée à une brebis  égarée de France, lui démontrer que le mot IGNORANCE peut parfois rimer avec SILENCE. Ainsi, à défaut de connaitre l'histoire du Gabon, il vaudrait mieux pour Monsieur Jadot, garder sa bouche fermée.
Auteur:UJPDG-FRANCE
Source:Philippe Schault