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samedi 17 décembre 2011

Alerte Infos: Les Hommes de Mains d'André Mba Obame Sèment la Terreur dans les Quartiers et Déchirent les Cartes des Electeurs!

Alerte infos: Nous venons d'apprendre de sources dignes de foi, que les lieutenants d'André Mba Obame auraient débuté leurs opérations d'intimidation des gabonais dans plusieurs villes du Pays.


On  nous signale notamment que certains d'entre eux ont commencé à semer la terreur dans le Woleu-Ntem, à Mounana et une partie de Libreville. Leur mode opératoire est le suivant: Les électeurs sont intimidés et sommés de déchirer leurs cartes d'électeurs sous la menace, en échange de 10 à 30 milles francs CFA!
 Voici deux des sms qui circulent dans le pays: "Si tu veux passer de bonnes fêtes de fin d'années, file ta carte d'électeur et tu auras une belle cagnotte".
Deuxième sms: "Si tu veux vivre, reste chez toi"
Il s'agit d'actes antirépublicains et inacceptables, qui viennent d'être dénoncés par de nombreux jeunes ayant refusé de se prêter à ce jeu d'incivisme. C'est une Honte! Que Monsieur Mba Obame et ses amis géronto-PDGistes sachent que l'opinion nationale et internationale sont prises à témoins, et que leurs crimes contre la Démocratie gabonaise ne demeureront pas impunis!
Monsieur André Mba Obame, vous avez peut-être oublié les poursuites judiciaires  qui ont été engagées contre vous du fait de votre crime de haute trahison et pour lesquelles vous avez réussi à fuir, mais sachez que la Justice Gabonaise ne vous oubliera pas, vous rendrez des comptes aux gabonais un jour. Car en incitant le peuple à la violence et la barbarie dont vous êtes un des pères fondateurs, vous créez les germes de votre prochaine inculpation!
Pour démontrer aux yeux du monde votre degré de machiavélisme, vous avez osé narguer les gabonais en simulant une sciatique paralysante, suscitant à la fois émotion et compassion des autorités judiciaires et même politiques de notre pays qui vous ont laissé sortir du territoire par une mesure de clémence, pour officiellement vous faire soigner, alors qu'il s'agissait en réalité d'aller vous requinquer et rire aux éclats en Afrique du Sud par moquerie des gabonais.
  Mais sachez une chose, vous avez une fois de plus réussi à manipuler certaines consciences, mais vous ne parviendrez jamais à réaliser votre rêve qui est de déstabiliser le système politique gabonais. Si vous avez échoué en étant de l'intérieur, sachez que de l'extérieur désormais, ON VOUS CONNAIT!

Le  voleur a 99 jours, le 100ème sera pour le Peuple Gabonais qui vous jugera!
Auteurs: LA JEUNE GARDE!

vendredi 28 octobre 2011

TENTATIVE D'ASSASSINAT DU PRESIDENT ALI BONGO ONDIMBA: VOICI LE TRIANGLE DU CRIME

Toute République vit de hochets et de distinction. Et c'est bien avec des hochets qu'on mène les hommes, écrivait jadis, Napoléon Bonaparte.
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La tentative d'assassinat du Chef de l’Etat, qui n'a pas encore livré tous les complices, est édifiante à plus d'un titre, tant certains comportements depuis deux ans n'ont cessé d'étonner, mieux de tirer la sonnette d'alarme sur la sincérité de quelques responsables politiques.

C'est un sujet passionnant, tellement passionnant qu'il nous oblige à remonter le temps pour mieux comprendre les prises de position d'aujourd'hui, les attitudes, l'attentisme et le caractère totalement stoïque de certains leaders de la majorité face à l'acharnement dont fait l'objet le Grand Emergent  , de la part de la société civile « Goldmanisée »(entendez par là le Prix Goldman reçu par le King Solo de la société civile communautariste,  aux Etats-Unis), de l'opposition communautaire et un traitement de choc exceptionnel sur Internet via le site Gabon énervant.

Tout se comprend d'ailleurs, quand on est énervé, on ne raisonne plus, on fait du langage automatique, à la manière des surréalistes qui eux, préféraient se cantonner à l'écriture.

En 2001, répondant à une question d'un confrère du magazine français Jeune Afrique, à propos de sa succession, Omar Bongo répond : « j'ai déjà détecté deux ou trois jeunes ayant des qualités et susceptibles de me remplacer. Mais je ne dirai pas leurs noms, on risque de leur donner le bouillon de onze heures ».

Tout est dit dans cette phrase et le chaînon manquant, ce sont ceux qu'Omar Bongo craignait précisément pour ses héritiers. Ils sont bien tapis dans l'appareil d'Etat, nourrissant des ambitions gargantuesques. Autrement dit, tout pour eux, rien pour les autres, et l'attitude du moins étrange de la classe politique actuelle, de l'opposition à la majorité, donne bien une indication suffisante pour bien comprendre ce qui se passe exactement.


ALI’9 : un président de transition

Pour la classe politique actuelle, en commençant par le PDG, l’Emergent en Chef n'est là que pour terminer le mandat d'Omar Bongo Ondimba, autrement dit jusqu'en 2012. Après ce délai, une autre page de l'histoire politique doit s'ouvrir et chacun retient son appétit, même si les plats sont déjà à table.

Il y a comme une démission de fait, de la classe politique dans son ensemble. Personne n'assume quoi que ce soit, chacun veut garder ses chances intactes et un tour d'horizon de toutes ces instances nous montre bien le fossé qu'il y a entre eux et l’Emergent en Chef. Personne n'a l'air pressé. Chacun va à son rythme parce que simplement chacun de ses roitelets tient à maîtriser son agenda.


Le Parti Démocratique Gabonais
Parti au pouvoir, le PDG est toujours à la traine, drainant d’énormes  difficultés d’adaptation notamment au contexte et au rythme imposé par son Distingué Camarade de Président. Jamais dans l'action, le Parti ne préfère « convoler en juste noce » qu’avec  la Défensive. Autrement dit, c'est l'opposition qui fait l'agenda, le PDG attendant que le porte-parole de l’Emergent en Chef ne  prenne la parole pour qu'à son tour, il envoie deux tirailleurs dans les médias, tirer à tort et à travers.

L’Emergent en Chef a mis le pays en chantier, les édifices poussent comme des champignons, cela ne semble pas être suffisant pour aider le PDG à prendre la parole pour soutenir ce qui se fait et expliquer aux populations le bien fondé de telles ou telles réformes.

Et pourtant, la pratique politique hexagonale enseigne bien au PDG comment agir lorsqu'on est un parti de gouvernement. L'UMP n'entend céder pour rien au monde le terrain à la gauche. Chaque phrase, chaque mot, chaque comportement de la gauche est analysé avec intelligence pour une réponse appropriée.

Il s'agit de répondre au mot pour mot et non aller lire de longs communiqués à la télévision. Cela veut dire que le porte-parole du parti au pouvoir ou les principaux animateurs du contenu politique du parti doivent être imprégnés des techniques rhétoriques propres à la sémantique des débats contradictoires. Ce qui, évidemment, n'est visiblement pas le cas.


Le Gouvernement
C'est le talon d'Achille de la politique de l’Emergent en Chef. A la limite, l’Emergent en Chef peut gouverner sans cette équipe de rugby avec ses remplaçants. Un groupe de « retardataires utiles » selon la terminologie de son inspirateur principal, Paul Biyoghe Mba.

Il vient d'ailleurs d'inventer un autre concept : « ALI’9 est l'architecte, Biyoghe Mba est le bâtisseur ou le chef de chantier ».

Peut-on être plus clair étant entendu que, officiellement, il dispute la paternité de la gouvernance du pays au Grand Emergent.

Selon lui, le bilan de deux ans de Le Grand Emergent, c'est le sien dès lors qu'il nous signifie qu'en 2009, l'homme que les Gabonais ont choisi pour conduire leur destin commun c'est lui, Biyoghe Mba. Il faut donc corriger l'histoire. Peut-il d' ailleurs en être autrement ?

En fait, c'est Le Grand Emergent  qui s'est trompé en appelant auprès de lui des compatriotes pour l'aider à mettre en place son projet de société. La trahison est à la mesure de sa déception puisque Biyoghe Mba ne se contente même plus de mettre les formes, il revendique que c'est lui qui fait tout.

C'est ce qu'il répète d'ailleurs en petit comité, que sans lui, le Grand Emergent  n'aurait eu aucun résultat depuis deux ans. Autant dire une providence, un grand cadeau du ciel. L'homme n'a jamais fait mystère de son ambition à briguer la magistrature suprême.

A défaut bien entendu d'un mandat de sept ans à la primature. Il est d'ailleurs prêt à sacrifier tout Bikélé pour cette grande conquête du Graal suprême.

Dès 1990, Omar Bongo Ondimba avait vu juste, s'adressant à son conseiller juridique de l'époque, Feu le Professeur Joseph Ndong Obiang, parlant de Paul de Bikélé, Omar Bongo disait: « Cet homme que tu vois là est très dangereux, il rêve d'être Premier ministre mais je n'ai pas confiance en lui ».

Deux ans après, le sage de Lewaï avait vu juste, Biyoghe était devenu un opposant irréductible après avoir créé son Mouvement Commun de Développement. Il disait d'ailleurs dans ces nombreux meetings qu'Omar Bongo ne pouvait pas développer le Gabon et qu'en vingt ans de pouvoir, le pays était très en retard à cause de la mauvaise gestion et des mauvaises politiques mises en place.

Autrement dit, il tenait, lui, l'équation du développement du Gabon entre ses mains. On peut comprendre le nombre de fois qu'il a dû se servir de son tensiomètre à chaque fois qu'on nommait un nouveau premier ministre : Oye Mba, Obame Nguema, Ntoutoume Emane, Eyeghe Ndong.

L'homme aura rongé son frein, car il a attendu exactement 19 ans pour accéder enfin à la Primature. D'où, à peine arrivé, il a voulu donner l'impression qu'il était là depuis 19 ans : confiscation des véhicules des conseillers de son prédécesseur, sans bien entendu aller lui-même rendre ceux du ministère de l'Agriculture et du ministère du Commerce qui envahissent son parking privé à Bikélé, occupation systématique de la totalité de l'administration par les cadres du MCD, oubliant qu'il ne s'agissait pas d'une victoire du MCD, mais d'une victoire du PDG.

Mais rien n'y fera, Biyoghe Mba préfèrera la cohabitation. Pour lui, son règne est arrivé, il doit le consommer jusqu'au bout. Mais il n'occupe pas que l'administration, il entend bien entendu bousculer le PDG sur ses terres pour encourager le MCD.

Pour ne prendre que des exemples précis, Biyoghe Mba fait tout actuellement pour que le PDG ne remporte aucun siège dans le Woleu-Ntem, et le Gouverneur y serait presque mis à contribution. Pour preuve, de nombreux notables de la commune d'Oyem ont vu leur nom effacé sur les listes électorales. Eux qui ont toujours voté à Oyem depuis la nuit des temps.

Le Secrétaire communal est remplacé à un mois du vote et les prix des prestations de santé au centre hospitalier Régional ont subitement connu une hausse, comme si on voulait causer un soulèvement de la population du Woleu-Ntem et les pousser à aller tout droit tomber dans les bras d'AMO.

De toutes les façons, Paul Biyoghe vous dira qu'il n'est pas au courant, en tant que PM. Il n'est d'ailleurs jamais au courant, il lui revient toujours telle ou telle information venant de tel ou tel service de renseignement. Autrement dit, Biyoghe Mba veut mettre le Grand Emergent  en minorité dans le pays.

Dans sa logique à lui, seul le MCD doit avoir des voix. Et quand sa presse calibre le Grand Emergent  et tout son cabinet, sans un seul mot sur Paul de Bikélé, ce dernier savoure presque sa victoire car il trouve normal que la presse tance le Grand Emergent

Seul lui est le saint. Sa personne est inviolable. Dès qu'on ose écrire un mot sur lui, toute la ville est au courant qu'on a écrit sur Biyoghe Mba, comme si l’on avait critiqué un Pape ou toucher à une Divinité comme Mahomet ou Jésus Christ.

A aucun moment, il n'a pris un risque pour son Patron.  Malheureusement et très souvent, c’est le contraire qui se produit puisque Le Grand Emergent  est seul à prendre  des risques pour Paul de Bikélé et sa clique de « retardataires utiles », pour leur offrir des fonctions qui leur permettent de l'attaquer en retour : triste récompense d'une équipe censée se dévouer pour aider le Grand Emergent  à bien conduire le Gabon à bon port.

Les chantiers du Patron, il s'en moque. Les seuls chantiers qui ont un intérêt pour lui, ce sont les cases qu'il construit à Bikélé, le futur 7e arrondissement de Libreville, et qu'il visite chaque matin avant d'aller à son bureau. En cas de retard, l'entrepreneur reçoit directement un coup de fil du PM lui-même.

On peut bien entendu constater qu'il n'agit pas avec la même diligence s'agissant des chantiers de tous les Gabonais que Le Grand Emergent  a lancés à travers tout le pays. Mais cela ne l'empêche pourtant pas de revendiquer leur paternité.

Il n'est d'ailleurs pas seul dans cette longue liste où trônent certains de ces ministres, les candidats ratés de 2009, comme Paul d'Olongo qui a mis notre diplomatie totalement aphone. On entend Alain Juppé, Hilary Clinton, les autres ministres africains des affaires étrangères, sauf, bien entendu lui, que nenni.

Sa parole est sacrée. Il ne saurait gaspiller sa salive pour vanter l'émergence. Il a son programme à lui, celui qu'il a filé à AMO discrètement en 2009 : la nouvelle espérance. Que dire de plus. Sinon qu'il attend son jour et à entendre AMO, ce jour est proche.

On n'a pas besoin de carriéristes ; ni au sein du Gouvernement ni au sein du PDG. Un système politique a besoin d'hommes et de femmes mus par un seul intérêt, celui de l'amélioration du bien être de tous. Il a besoin de « spin doctors » qui investissent l'espace public pour prendre les coups à la place du Chef. C'est comme cela que ça fonctionne partout.

Le moindre mot sur Sarkozy entraine une réaction en chaîne et du Gouvernement et de l'UMP. Au Gabon, ces deux instances attendent toujours qu'on leur donne un mot d'ordre. S'il y a de nombreuses tortues de forêt qui ne veulent pas se mouiller, qu'elles tirent elles-mêmes les conséquences de leur attitude avant que celles-ci ne les rattrapent en retour.
L'opposition
La difficulté de l'opposition dite radicale, c'est qu'elle n'a plus rien à gagner. Tous ses animateurs ou presque sont sortis de l'âge légal pour être candidat à la présidentielle, sauf bien sûr AMO.
C'est d'ailleurs la raison pour laquelle il néglige ses camarades, car ils sont un boulet pour lui. De plus, le train de vie de tous ces retraités ne leur permet pas de gaspiller trop d'énergie.

Myboto a hérité de son statut de beau-père, tout comme AMO. Et ça a bien payé. Mais ils veulent encore plus.

Eyeghe Ndong et son neveu Oye Mba viennent de voir le bout de leur espérance avec le décret signé du Grand Emergent  sur la retraite des anciens premiers ministres : 150 millions de francs CFA annuel, un cabinet, un véhicule et trois billets d'avion première classe pour une destination de leur choix.

Et dire qu'ils ne reconnaissent pas le  Grand Emergent  comme Chef de l'Etat. Comment font-ils alors puisque les décaissements ont bien commencé ? Même si Cam le Doungourou ajoute à cette coquette somme une retraite additionnelle de la BEAC, où il a servi comme Gouverneur 13 ans durant.

Quant à AMO, son statut d'ancien premier flic du pays l'a totalement transformé. Voulant bien faire, il distille les indices à chaque fois qu'il ouvre la bouche. Il y a un an sur RFI, il confiait qu'un groupe d'officiers l'avait contacté pour organiser un coup d'Etat à la Nigérienne.

Dans une interview organisée sur le bord de sa piscine, avec son monsieur Election, Ondo Edou, il confiait tout bonnement aux Gabonais qu'il ne servait à rien d'aller se faire inscrire sur des listes électorales, parce que disait-il, en pesant ses mots, « qu'il n y aura pas d'élections en décembre prochain ».

A-t-il parlé trop vite ?
La vérité s'est-elle échappée de sa bouche sans qu'il ne s'en rende compte ?

Mais ce qui est sûr, c'est que de la majorité à l'opposition en passant par le Gouvernement et certaines institutions de la République où certains se considèrent comme les parrains du Grand Emergent, on peut très vite déduire que notre classe politique soit irrémédiablement compromise. Non pas uniquement en action, mais aussi en omission.

Depuis 2009 elle donne l'impression qu'il y a un vide institutionnel, elle le matraque dans les ondes à longueur de journée. Sans projet politique, l'opposition radicale a inventé une nouvelle manière de s'opposer, et son choix est d'ailleurs très étonnant.

Elle répond à toutes les convocations de Biyoghe Mba. Elle ne va jamais chez le Grand Emergent. Et cela ne dérange aucunement le locataire du Bureau du Vice-président de la République, puisqu'il considère que seul lui, Biyoghe Mba, est l’élu légitime. Quant à savoir d'où il tire cette légitimité, c'est un autre débat sur lequel nous reviendrons très prochainement.

Il y a huit mois, notre confrère avait juste dans un article argumenté : « les conditions du coup d'Etat sont réunies ». Pour cet article, il avait reçu une fatwa de Biyoghe Mba. Reste à savoir maintenant pourquoi ? Il y a lieu de rééditer cet article.

La classe politique dans son ensemble a ensemencé la haine, une opposition systématique de l'autre, passant ainsi le relais à une société civile communautariste, afin qu'elle fasse la promotion, dans le monde entier, de cette nouvelle manière de penser.

La classe politique n'a pas su faire échec aux discours de la division, du repli identitaire, de la haine de l'ethnie, confondant revendication démocratique et lutte contre un clan : le clan Bongo Ondimba : tout un projet.

A leur décharge cependant, l'apprentissage d'un nouveau métier qu'ils ont toujours négligé lorsqu’ils étaient aux affaires : le métier d'opposant. Car tous sont presque tombés dedans par effraction ; comme des chômeurs à la recherche du premier emploi, ils ont choisi celui qui leur donnait l'illusion du pouvoir : l'opposition.

Mais, tout de même, cela ne pourrait expliquer tant de haine et de discours anti- républicains. Il paraît nécessaire que dans l’urgence, des changements de comportements soient opérés, parce que non seulement le Gabon ne fera guère marche arrière, mais également parce que   tous les pyromanes qui soufflent sur les braises seront tenus en échec et ne réussiront pas leur coup. 

Notre avenir commun nous interpelle tous. Il commande que chacun de nous prenne ses responsabilités, dans le respect de l'autre. Ceux qui estiment qu'ils sont là où ils sont parce qu'ils sont les faiseurs de roi se trompent. Personne n'a fait un concours pour être là où il est, sauf bien sûr le Grand Emergent   qui détient un mandat national de 7 ans.

Quant à tous les autres, ils  doivent le leur au Grand Emergent, lequel  peut d’ailleurs y  mettre fin quand il veut ( Qui a pouvoir de nomination, a pouvoir de révocation). Que les choses soient bien claires. Pour être un Chef, il faut être capable de commander. Et commander n'a rien à voir avec le fait de donner des ordres, de régler des comptes aux petits fonctionnaires. Cela n'a rien de commun non plus avec le « MCD » (Mauvais Coeur Dur) ni la rancune tenace. C'est plus que cela : un sursaut de votre nature ontologique et votre capacité à regarder tous les citoyens de la même manière, avec le même regard... Ce qu'aucune tortue au monde n'a la capacité de faire. 

On peut toujours rêver, c'est bien le rêve qui trace un idéal. Mais il y a du chemin à faire. Et bien du chemin.

Et ce n'est pas pour demain.

A bon entendeur…

Auteur : Le Grand Nord
Source : La Griffe du vendredi 28 octobre 2011

samedi 23 juillet 2011

MARC ONA ESSANGUI, LA NOUVELLE TÊTE DE GONDOLE DE MBA OBAME:DE LA SOCIÉTÉ CIVILE AUTOPROCLAMÉE A LA PROSTITUTION POLITIQUE?

A cinq mois des élections législatives, la saison de la prostitution politique et morale au Gabon est ouverte.



La trajectoire sinueuse et ridicule de sieur Marc ONA ESSANGUI, ancien employé véreux du PNUD où il aurait escroqué dans l'impunité totale plus de 400 milles euros (raisons qui auraient entrainées son éviction de cette institution), et ses alliances de circonstance vite reniées, révèlent a quel point l'homme est sans principe, sans aucun sens du jugement, sans constance, sans éthique, en somme une véritable girouette qui s'allie à Myboto (Grand dignitaire du détournement de deniers au Gabon) pour la destruction et le pillage du pays. Il est clair que leur objectif commun inavoué est l'importation des massacres Ivoiriens et Rwandais au Gabon.

Ni l'un ni l'autre n'a jamais atteint un niveau de pourrissement moral et politique aussi immonde et nauséabond. L'un cherchant une virginité politique après avoir pillé toutes les caisses de tous les ministères qu'il a occupé mettant à genou tout un pays , l'autre à la conquête du Graal imaginaire, un hypothétique prix nobel , pauvre type , qui dans sa minabilité vendrait mère , femme , enfants et sa patrie pour une prostitution internationale.

Comme Mba Abessolo , André Mba Obame , Myboto et Pierre Mamboundou l'histoire retiendra qu'il eût au Gabon des hommes politiques et une certaine pseudo société civile de petite vertu et sans convictions, attirés par des appétits financiers, l'appât du gain facile et le goût du pouvoir à tout prix.

Au sein de ses gangs masqués en ONG règnent des activistes et d'illuminés qui entretiennent des liaisons "dangereuses" avec des vieux crocodiles de la politique gabonaise dont ils deviennent des relais. Au point que l'on a du mal à faire la différence entre les discours qu'ils tiennent et les envolées lyriques de ses politiciens véreux.

Pis, on parle aussi de collision avec des groupuscules d'ONG étrangères très peu crédibles (dont certaines sont parrainées par le tristement célèbre Georges SOROS). L'enquêteur français Pierre Péan n'a-t-il pas critiqué ces ONG dans son dernier livre ?

Le paroxysme de la gravité  dans leurs agissements a été atteint lorsque ces leaders de gang d'ONG, pas souvent au dessus de tout soupçon, proches des hommes politiques avec lesquels ils ont des affinités ethniques, s'érigent en Procureur et donneurs de leçons de démocratie, de bonne gouvernance… PAUVRES TYPES !

Or, lorsqu'on fouille dans leurs officines, ces donneurs de leçons qui devraient prêcher par l'exemple, ne sont jamais de bons faiseurs. Peu d'entre eux sont capables de fournir des comptes sincères et crédibles ou de justifier la provenance douteuse de leurs fonds. Il est clair qu'ils font dans le blanchiment d'argent sale.

Leurs agissements arrangent certains groupuscules et groupements politico-ethniques.

En tout cas, il est grand temps de clarifier les choses. Comme l'avait rappelé l'ancien Ministre gabonais de l'Intérieur, André Mba Obame, soit on fait de la politique, soit on reste dans le cadre associatif, les registres et les champs d'action étant différents.

Ce genre de confusion est à condamner. On ne doit plus continuer à accepter ces dérapages provoqués par ceux-là qui ne s'illustrent que par la critique stérile. Car, de telles dérives inacceptables sous d'autres cieux ne doivent pas être admises au Gabon qui, jusqu'à preuve du contraire, est un pays de droit.

Les Gabonais ne sont pas dupes, ils ont très vite compris que cette pseudo société civile autoproclamée au Gabon s'est transformée en véritable caverne d'Ali Baba où l'on peut rencontrer tous les clandestins de l'ex union nationale et  autres agris qui n'ont pu sauver leur beefsteak.

Cette nouvelle nébuleuse constituée de petits gougnafiers aux aboies, s'est inscrite dans les rang de l'opposition. Son unique objectif serait d'avoir des députés au parlement. Dites-le clairement !

MARC ONA ESSANGUI, TU VEUX FAIRE DE LA POLITIQUE DIS-LE CLAIREMENT. A DÉFAUT FERME TA GUEULE A JAMAIS !

Auteur:LE PATRIOTE EMERGENT!

jeudi 5 mai 2011

L’IMMUNITÉ PARLEMENTAIRE DE MBA OBAME ANDRE (ENFIN) LEVÉE!QUE JUSTICE SOIT FAITE!

Enfin, maintenant nous demandons à la Justice Gabonaise de montrer le bon exemple et de ne pas oublier le droit à un procès équitable, même si nous voulons tous que ce type paie pour ce qu'il a fait subir au peuple gabonais!


L'Assemblée Nationale Gabonaise vient de voter la levée d'immunité parlementaire de Monsieur André Mba Obame par 79 voix pour, 3 contre et 3 abstentions, lors d'un vote secret.
L'Assemblée nationale avait repoussé, de mercredi à jeudi, l'examen de la levée de son immunité, Monsieur Mba Obame n'ayant pas accepté de se rendre dans l'hémicycle sans 300 à 500 partisans qui étaient rassemblés devant le bâtiment important dispositif  de sécurité protégeait.

La Justice gabonaise va désormais prendre le relais et faire compatraître André Mba Obame pour les griefs qui lui sont reprochés parmi lesquels, le Crime de Haute Trahison, le Trouble à l'Ordre Public, l'Atteinte à la Sécurité Publique  sans oublier  l'Incitation à la destructions de biens publics et privés.

Rappelons que Monsieur Mba Obame s'était autoproclamé Président de la République,en violation des dispositions constitutionnelles avant de se réfugier au siège du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), à Libreville.
Affaire à suivre...

mardi 25 janvier 2011

Mba Obame André, L'Homme Double:L'Oiseau (MOA) oublie le Piège(le Peuple Gabonais) mais le Piège n'oubliera JAMAIS l'Oiseau!


DEPUIS son passage avec fracas dans les rangs de l’opposition gabonaise, l’ancien ministre André Mba Obame fait des sorties médiatiques tonitruantes, appelant implicitement à la révolte et à la sédition. Le « moïse » de l’opposition voudrait ainsi se projeter en défenseur des intérêts de la population et de la démocratie lorsque, hier, bercé par les faveurs du régime, il n’a cessé de torturer les mécanismes sociaux et la vitalité de la démocratie


Et s’il veut passer pour un homme saint, il est bien de lui rappeler que le peuple gabonais n’est pas amnésique. Et ceux qui croient à ses illusions sortiront bientôt de leur sommeil dogmatique, tant André Mba Obame n’a cessé de persister à démontrer qu’entre l’homme d’hier et celui d’aujourd’hui il n’y a pas de différence notable. Il reste un homme mu par la duplicité… Au point qu’on ne sache plus exactement ce qu’il cherche.


Pour le dire, nous avons recours à l’histoire qui, heureusement, est récente. Comprendre cette histoire à travers écrits, actes et témoignages, pour débusquer le mystère Mba Obame est une chose intellectuellement aisée. Nous tenterons de revisiter son itinéraire politique et ministériel. Et là, il y a de grandes révélations. Car l’actuel opposant ne saurait effacer des pages entières de son histoire.
 

Il lui faut, pour commencer, dissiper toute confusion entre les deux hommes qu’il incarne et qui lui collent à la peau. L’actuel secrétaire exécutif de l’Union Nationale doit prendre des distances avec son homonyme, André Mba Obame, qui fut ministre des Affaires sociales, de l’Education nationale, de l’Intérieur dans les gouvernements Jean François Ntoutoume Emane et Jean Eyeghe Ndong, c’est-à-dire, sans discontinuer, du milieu des années 90 à 2009. Car il est difficile de jouer les sapeurs pompiers lorsqu’on a été soi-même, volontairement, à l’origine de l’incendie.

Les années Mba Obame dans les ministères qu’il a occupés figurent parmi les plus désastreuses enregistrées, singulièrement dans la négation des actions sociales, la répression sourde des libertés individuelles et publiques, et l’enfermement de la démocratie alors que le peuple était en quête de transparence électorale. Les témoignages sont nombreux à cet effet. Les cadres de ces départements ministériels, qui ne gardent pas de grands et bons souvenirs de son passage à la tête de ces ministères, disent long sur ses méthodes et leurs résultats. Les anciens camarades du PDG aussi qui le connaissent très bien n’hésitent plus à ouvrir le carnet des sombres souvenirs.

Les partisans de l’opposition, notamment, les anciens responsables de l’Union gabonaise pour la démocratie et le développement (UGDD) qui, ayant quelque peu pardonné, sont encore bien plus nombreux à n’avoir guère oublié la période sombre qui suivit la création de ce parti politique, avec les multiples tracasseries et manœuvres dilatoires orchestrées pour empêcher l’avènement légal de leur formation politique. Si j’en crois les rapports élaborés ainsi que les données des inspections faites, ces années ont aussi laissé un mauvais souvenir à une grande majorité des enseignants, des handicapés, indigents, personnes économiques faibles et des opposants au régime que défendait avec zèle le néo opposant de l’UN. Il y a de quoi dire et ne pas oublier.

C’est la période où, après la présidentielle de 1993, les négociations entre majorité et opposition débouchent sur les Accords de Paris qui portaient un grand nombre de réformes politiques, structurelles, économiques et sociales qui ont fini par devenir des espoirs déçus pour les partisans du changement et de nombreux autres Gabonais issus de couches sociales défavorisées. Le monde syndical, fortement instrumentalisé, plonge foncièrement dans la surenchère et la politisation outrancière.


Les syndicats se comptent à la pelle, l’intersyndicale, instrument de déstabilisation du régime voit le jour. Les Premiers ministres et certains ministres, voire le président de la République, sont pris constamment en otage, victime d’un jeu de massacre. Le système éducatif sombre dans les eaux glaciales de l’échec. Des réformes inadaptées et irréalisables sont lancées, les résultats scolaires deviennent au fil des ans plus que catastrophiques, des actions folkloriques prennent le pas sur des réalisations et œuvres concrètes.


On navigue davantage dans la langue de bois, la politique politicienne ou spectacle qui anéantit les efforts déployés auparavant par ses prédécesseurs pour doter le pays d’un système d’enseignement performant. Pendant cette période, l’intrigue atteint des sommets. Chausse trappes et autres coups tordus deviennent des règles de gouvernance ministérielle ou des affaires de l’Etat. Tout le monde ou presque y passe, que ce soit dans le camp de la majorité ou de l’opposition. Après la présidentielle de 2005 remportée par Omar Bongo Ondimba, face à une opposition pourtant résolue à en découdre, la quête de transparence fut fortement ralentie.

De nombreuses concertations politiques réunissant les deux regroupements politiques sous l’égide du président Omar Bongo Ondimba, la mise en œuvre des recommandations n’aura été faite qu’à dose homéopathique, elle est confrontée aux manœuvres orchestrées pour anéantir l’opposition. Inspirant coup sur coup ordonnances sur ordonnances, les règles électorales en vue de la transparence recherchée résistent difficilement, sinon, pas du tout à la détermination du maître d’œuvre André Mba Obame.
 

La proposition de loi sur la biométrie de Pierre Mamboundou, principal opposant et leader de l’Union du peuple gabonais (UPG), en fera les frais. Adopté à peine, il y a moins d’un an par l’actuelle majorité, le texte qui ouvrait la voie à une meilleure identification des électeurs, aurait pu l’être depuis fort longtemps. La liste électorale et les cartes électorales, malgré les sommes considérables allouées et l’expertise nord-américaine n’y apporteront pas grand-chose. Les lecteurs et candidats n’y verront que du feu.


Le monde carcéral de Libreville connaîtra sa première grande mutinerie à cause de la gestion calamiteuse de l’espace carcéral, la répression fut disproportionnée tant en l’encontre des bagnards que des acteurs de la société civile. Marc Ona, Brunço Ben Moubamba et Grégory Mintsa en savent quelque chose. Le pays semblait connaître ou revivre les années de la Chappe de plomb, car la peur s’emparait à nouveau de l’espace politique et associatif. Comme si cela ne suffisait pas, l’affaire Mbanié alimentant la chronique politico-diplomatique viendra noircir le tableau.


Le André Mba Obame de l’opposition auréolé aujourd’hui de ses 25% du suffrage exprimé lors de la présidentielle anticipée, a donc intérêt à empêcher que la réputation qu’il tente de se forger ne soit sérieusement ternie. Le profil du André Mba Obame, trônant à la tête des différents ministères et disposant d’une bonne place au soleil. Ce dernier, notez le bien, intouchable puisque bénéficiant de l’estime du président Omar Bongo Ondimba, se servait de cette position pour obtenir du chef de l’Etat, tout ou presque. Il fut de ceux dont la réputation négative dépassait, à tort ou à raison, c’est selon, les limites régulières. De façon générale, il renâclait clairement, dès son rapprochement avec le pouvoir, contre une percée de l’opposition dans le pays.


C’est tout l’honneur de l’intelligence du André Mba Obame, ministre. Est-ce suffisant pour laisser croire qu’on bénéficie d’une virginité ? Pas sûr. On dit certes que qui peut le moins peut le plus. Mais ce ne sera pas le cas pour le très cher André Mba Obame qui ne cesse de faire de maladroites empoignades à son propre camp politique d’aujourd’hui. La vertu républicaine exige d’un homme d’Etat qu’il assume ses actes, se désolidarise publiquement et pas seulement sous forme de confidences, d’une politique qu’il condamne.

L’inquiétude est que André Mba Obame, l’opposant qui se pose aujourd’hui en donneur de leçons lorsqu’il parle du combat pour la transparence électorale en tenant un langage démagogique, empreint de mauvaise foi et de haine pour accuser le Parti démocratique gabonais, fait encore dans la langue de bois. Alors tout concourt pour dire que les deux André Mba Obame, celui d’hier et d’aujourd’hui, ne font qu’un. L’homme n’a pas mis à mort ses travers d’antan, mais cette fois-ci et probablement comme toujours, il fait cavalier seul pour ses propres fantasmes. Dans ces conditions, il ne peut être crédible. Qui vivra, verra. 

Le Grand Nord

samedi 8 janvier 2011

Comment Mba Obame André (MOA)est devenu "le Président élu" d'un film appelé...Françafrique!

C’est le nouveau titre que vient de s’auto-bombarder MOA (Mba Obame André) dès son retour à Gabao (Gabon). La nouvelle a été annoncée au siège de l’Union Nationale (UN, opposition) devant des fans littéralement en transe. Découvrons ensemble la nouvelle République françafricaine…
 
En quittant le Gabon, MOA n’était qu’un simple jacobolier (député). Du moins c’est ce qui était marqué sur son passeport diplomatique. En revenant, le virtuose nous apprend qu’il est désormais le « président de la République ». Ce titre, jure-t-il, il l’a obtenu au cours d’une élection hautement démocratique et où il était le seul candidat.

Se garder d’en rigoler car c’est la stricte vérité. Ce d’autant plus que la composition du collège électoral a été d’une totale transparence : Michel de Bonnecorse, Maurice Delaunay, Maurice Robert, Bob Maloubier, Salles. Inscrits : cinq. Votants : cinq. Suffrage exprimé : cinq. Bulletin blanc ou nul : zéro. A obtenu, le candidat Mba Obame André : cinq voix, soit 100 %.

Même si la réalité de ces chiffres peut facilement être regardée dans un film, ce scrutin est loin d’être une fiction dès lors qu’il a réussi à combler d’allégresse toute la communauté qui a fait le déplacement de l’aéroport accueillir ce « Président » qui a été élu non seulement à l’extérieur, mais en plus dans un studio de cinéma.

En attendant qu’il aille prêter serment auprès de ceux qui ont inversé ces résultats renversants mais ont eu la veine de l’installer au trône de l’écran, MOA peut remercier le Ciel que ses chers compatriotes, heureux cinéphiles, aient cette faculté d’oublier facilement tout ce qu’il leur a dit pour ne croire qu’à ce qui leur est apparu sur le petit écran.

Et là, Mba Obame André peut s’estimer magicien. Parce qu’après avoir prêché, durant toute la campagne et après le vote, aux oreilles de ses fidèles qu’Ali a été élu par la France et les réseaux Français, voilà que lui-même se rend, sans que personne ne l’ait obligé ou invité, aussitôt dans cette même France qui lui a pourtant « volé la victoire » (sic) pour aller concocter un scrutin cinématographique avec ceux-là mêmes qu’il qualifiait, en termes métalliques, d’ « infâmes des réseaux », parce que, jurait-il, il les voyait à l’origine du « hold-up électoral » (resic) dont il a été malheureusement victime. Ça, il faut vraiment le faire.

Il faut effectivement s’appeler MOA pour demander aujourd’hui à ses supporteurs de croire aux boniments de deux ressortissants Français après avoir, à l’issu du cote d’août 2009, encouragé les populations de Port-Gentil à ouvrir la chasse aux Français et à incendier leurs habitations. Et c’est le même Mba Obame qui vient nous dire, l’air de rien, que la vérité de ce scrutin est maintenant détenue par ces Français. Une vraie chance que ceux-ci soient toujours en vie. Vous-vous imaginez qu’on les aurait tous massacrés, qui serait venu aujourd’hui faire de MOA le président du film.

Heureusement que tout est bien qui finit bien. Grâce à son cinéma à Paris, le cinéma est parvenu à faire de Mba Obame André, non pas après un second tour mais après un simple tournage, le président du pays d’un film, celui de la Françafrique. La république Françafricaine est ainsi de fait constituée. Et pour bien montrer qu’il ne s’agit nullement d’une blague, MOA a déclaré très sérieusement qu’il annoncera, dès ce week-end, la composition de son gouvernement. Quant aux autres institutions (Assemblée Nationale, Sénat, Cour constitutionnelle, Conseil National de la Communication, Conseil Economique et Social, Conseil d’Etat, Cour des comptes), elles seront mises en place quand le surdoué trouvera un territoire pour…

Président d’une Françafrique n’ayant qu’un territoire cinématographique, MOA vous demande cependant de la prendre au sérieux. Et sa demande est d’autant plus sérieuse qu’elle n’est pas la première du genre qui a déjà tout aussi été prise au sérieux dans ce pays. Après le scrutin de 1993, son neveu Mba Abessole s’était aussi autoproclamé président de la République de la Haute Conjuration des Résignés (HCR) de Plein Ciel. De même que ledit parent avait inauguré l’ère des gouvernements parallèles en nommant Pierre André Kombila à la tête du sien. On sait ce que cela a donné par la suite.

On ne sait pas si Mba Abessole a cédé gratuitement ses droits d’auteur à son neveu, mais une évidence ne peut échapper à la naïveté de l’observateur : s’il ne copie pas le Saint-Homme, c’est qu’il nous fait tout simplement du Paul Mba Abessole sans Mba Abessole Paul.

Il se trouve seulement qu’en voulant toujours ainsi s’approprier tout ce qui appartient à autrui, MOA finisse par convaincre ses supporteurs que dans son obsession de devenir l’amont et l’aval de la politique nationale, il court le risque de finir non pas sur le sable d’une plage, mais sur un sable beaucoup plus ridicule : celui du plagiat.

Par Justin Lagryphe
Source: La Griffe

mercredi 5 janvier 2011

Quand Michel Debonnecorse veut faire de Mba Obame le symbole de la Françafrique

http://www.grioo.com/images/rubriques/23/7816.jpgFier d'un passé horrible dont la seule évocation suffit à l'amener devant le TPI pour crimes organisés, association de malfaiteurs et spoliation systématique de pays souverains, Michel de Bonnecorse, le nouvel Ami d'André Mba Obame, s'est pavané le 09 décembre derneir sur les antennes de france 2 dans le documentaire consacré à la Françafrique: 50 ans sous le sceau du secret.

tout imbu de sa personne et de son oeuvre de "bienfaisance" dans ses colonies d'exploitation "Noire", il a fait l'apologie de tous ses "crimes" avec son allier Maurice Robert. ce qui est vrai, c'est que avec de tels aveux, pas si sûr qu'un cheveu d'un magistrat de la cour de cassation puisse se dresser. car cette institution judiciaire est devenue en l'espace de quelques années, le nouveau "ministère des colonies" selon l'expression du journaliste enquêteur Pierre PEAN, en ce sens que la cour de cassation française, 50 ans après les indépendances, et par son célèbre arrêt de Novembre 2009 sur les biens dits "mal acquis", s'est arrogé le droit de dire ce qui bon et ce qui est mauvais pour les indigènes des "colonies africaines".

Notre Michel de Bonnecorse, non content d'avoir vu les chiffres d'affaires des "sociétés coloniales" regresser, simplement parce que désormais, toutes les offres sont soumises à la procédure des marchés publics et qu'il n' ya plus de place pour une quelconque exclusivité, a décidé de frapper du point sur la table. dans son premier décret de nouveau Gouverneur des colonies, Michel de bonnecorse a décidé qu'andré Mba Obame a obtenu 42% à l'élection présidentielle du 30 août 2009. 42% pile, sans décimale, voilà au moins un décret qui a le mérite d'être clair.

ainsi, un an après l'élection, alors que la page est tournée, que le pays est au travail, que le Gabon est respecté sur la scène internationale, une barbouze, sortie on ne sait quel coin de france, n'étant ni fonctionnaire français, ni ancien observateur à ladite élection, ni membre des services de renseignement français, ni porte parole du quai d'Orsay, ni porte-parole du Gouvernement, ni ministre français, ni premier ministre français ,ni président français, ni représentant d'un parti politique, ni rien,  Simplement qu'il s'appelle De bonnecorse, décrète au nom de la colonie du Gabon qu'il a tant exploité que Mba Obame a eu 42%. Une autre paranoïa. il n'en fallait pas plus pour donner des ailes à l'illuminé de Medouneu qui a couru le soir même dans tout Paris à la recherche de Michel de Bonnecorse pour l'avoir nommé président du Gabon. Ne pouffez pas de rire. c'est sérieux.Quand on vous dit que Mba Obame est paranoïaque.

Aux dernières nouvelles, il serait en discussion avec france 2 pour acheter les droits du film. ainsi, chaque jour qui passe, ce film passera sur TV+, surtout l'extrait où de Bonnecorse le nomme président. il tient enfin ce qu'il était parti chercher en france depuis des mois.Pour sa campagne aux législatives de 2011, l'illuminé de Medouneu se prépare à la propagande et à la désinformation; Ainsi passeront en boucle les propos de  de Bonnecorse sur TV+.

Comme il s'en fout des institutions du Gabon qui ont fait de lui le député qu'il est , comme il s'en fout de la communauté internationale, de l'ONU, de l'union Africaine, de l'Union européenne, de la France, des Etats-Unis, de la CEMAC, Mba Obame ne croit qu'en de Bonnecorse, la seule institution crédible à ses yeux. Une vrai institution coloniale.

Les vrais résultats: http://images.vefblog.net/vefblog.net/u/j/ujpdg-france/photos_art/2010/12/UJPDG-France129285214562_art.jpg

 Sources: Echos du Nord

Comment le Fauteuil Présidentiel a-t-il de nouveau échappé au " Moïse du Gabon"

La joie de l'illuminé de Medouneu,  "Moïse" n'aura duré que quatre jours. Après la diffusion du documentaire sur la françafrique et les déclarations de Michel de bonnecorse sur l'élection présidentielle gabonaise le 30 août 2009, donnant un score de 42% au candidat "Moïse", contre toute attente, Michel de Bonnecorse est revenu sur ses propos, expliquant  sur la télévision 3A Télésud qu'il s'agissait d'une erreur de montage. D'ailleurs ce que les gabonais et l'ensemble de l'opinion attendent de lui aujourd'hui, est qu'il se dédise publiquement sur les plateaux de France 2, média du service public français qui a relayé le fameux documentaire.

Il ne se reconnait pas du tout dans les propos qui ont été diffusés et qui sont attribués. Voilà un démenti qui vient ruiner de façon évidente toute la stratégie de "Moïse" qui comptait sur ce petit bout de phrase pour exister à nouveau. Politiquement parlant. Pauvre "Moïse". Il a du prolonger  son séjour dans son impressionnant hôtel particulier de  Neuilly-sur-Seine. Comment pourrait-il rentrer au pays avec un panier vide: six mois en France, pour rien, cadeau!?. Si ce n'est pas la honte, ça doit certainement être autre chose. Décidément, en dehors de lui-même, plus personne n'est convaincu qu'il a gagné une élection.

Le dernier et seul soutien sur lequel il comptait énormément s'est envolé hier avec une précision chururgicale. De Bonnecorse s'en est lavé les mains après qu'on lui ait attribué des propos qu'il ne reconnait pas avoir tenu. C'était presqu'un assassinat en direct pour "Moïse", qui a du suivre ce démenti en cherchant vainement à étouffer le son de la télé. Mais il a oublié qu'au même moment que lui, tout le monde a suivi l'émission et s'est fait une idée claire du champion de la revendication.

 D'ici là qu'il dise que Michel de bonnecorse a menti, et vous retrouverez le vrai "Moïse". Car pour  "Moïse" alias "MOA", la vérité n'est valable que quand elle est de son côté. Quand elle lui donne un avantage. Quand la vérité lui donne tort, il bande ses yeux et enfonce aussitôt la tête dans le sable, croyant, comme l'autruche qu'il  est caché, alors que tout le corps est visible. Reste maintenant à France 2 de diffuser le démenti de michel de Bonnecorse dont elle a fait le pivot de son argumentaire dans ledit documentaire.ce démenti s'impose avant la diffusion de la deuxième partie du documentaire intitulé: l'argent Roi. car si des démentis fleurissent déjà à peine quatre jours après sa diffusion, c'est que le socle même de ce travail à charges est erroné.

Pauvre Maurice Delauney, s'il était encore vivant, il aurait certainement eu des choses à redire ou à retirer dans les propos qui lui ont été attribués lui aussi. Il paraitrait même que Monsieur Salles serait prêt aussi à faire un démenti. une avalanche de vérité qui fait frémir le très orthodoxe régisseur de la politique africaine, Antoine Glaser dont les efforts consistant à déstabiliser les Etats africains à partir d'une vérité fabriquée sont en train de se détruire petit à petit. Face à un argumentaire démonstratif, où il fallait produire un discours de justification, finalement, à y regarder de trop près, les réalisateurs se sont quelque peu mêlés les pinceaux. De petites erreurs de montage qui viennent de coûter "la présidence" à l'illuminé de Medouneu: M.O.A. Le Pauvre!

Le 30 Décembre dernier, il a regagné Libreville où une petite foule à laquelle on avait pris le soin de glisser quelques petits "Myboto-CFA"(rire), est venue faire semblant de l'applaudir. Il lui faudra encore du temps, beaucoup de temps avant de digérer sa débâcle du 30 Aout 2009. L'heure est aux calculs, aux stratégies: Comment neutraliser la réussite d'Ali Bongo Ondimba? Comment à nouveau radicaliser le woleu-ntem? Telles sont les problématiques auxquelles tente de  répondre le "Moïse de Meudouneu", pardon du Gabon(sic). 

Sources: Echos du Nord

FAUT-IL REGLER LES COMPTES A ZACHARIE MYBOTO?

Au cours de la conférence de presse qu’il a animée, en marge du dernier conseil des ministres à Oyem, interrogé sur le fait que l’opposition gabonaise l’a accusé d’avoir “ truqué ” son élection, et demande que la communauté internationale exige son départ, comme elle l’a exigé de Laurent Gbagbo, le Président de la République gabonaise, Ali Bongo Ondimba, a rétorqué :  « toute comparaison avec d’autres pays me paraît complètement superflu. Ce président s’est vu reconnaître par toute la communauté internationale. Le Gabon a été élu au Conseil de sécurité de l’ONU et son Président comme Vice-président de l’Union Africaine. Le Président du Gabon a été reçu par un certain nombre de personnalités à travers le monde. Si elles avaient connaissance d’une +mauvaise élection+ et autres +fraudes massives+, elles ne se seraient pas donné la peine de nous recevoir ou d’honorer notre pays en l’accueillant au sein d’un certain nombre d’organisations importantes ».




Après une telle réponse du chef de l’Etat, qui s’affirme de jour en jour, il a semblé inutile à plusieurs personnalités du pays de répondre à Zacharie Myboto, pour qui certains ont certes du respect, mais qu’ils ne considèrent nullement comme un chef, capable d’assumer la haute fonction de chef d’Etat. La qualité de Président de la République ne saurait être prise avec légèreté. Tout peuple averti ne peut se permettre de confier la gestion du pays à n’importe qui.

« Zacharie Myboto n’est pas du tout sérieux, et loin d’être honnête. Agé aujourd’hui de 72 ans, il aurait pu s’organiser en homme d’affaires, en créant des entreprises au Gabon. Les moyens financiers en sa possession, grâce au kidnapping affectif qu’il a su exercer sur feu le Président Omar Bongo Ondimba, devraient lui permettre de créer des emplois au Gabon. Car, aux yeux de bon nombre de nos compatriotes assez responsables, Zacharie Myboto traîne cette mauvaise image d’un homme sans cœur, sans pudeur et prêt à tout pour assouvir sa voracité du pouvoir  », a indiqué un gabonais qui a requis l’anonymat. Sans aucun état d’âme n’avait-il pas jeté sa fille Chantal Myboto dans les bras d’Omar Bongo, histoire de prendre celui-ci en otage ? S’interroge-t-il ?


Pour plusieurs Gabonais, le Premier ministre, Chef du Gouvernement doit prendre ses responsabilités après une telle déclaration à l’endroit du Chef de l’Etat pour porter plainte contre ceux qui ont tenu des tels propos.
« Mais c’est surtout au Premier ministre, chef du gouvernement que nous allons nous adresser, pour savoir si le fait d’être dans l’opposition, voudrait que l’on soit au-dessus des lois de la République. Comment qualifie-t-il l’accusation faite publiquement au chef de l’Etat, le reprochant d’avoir truquées les élections ?
Alors que le commun des citoyens sait qu’après ces élections des recours ont été introduits auprès de la Cour Constitutionnelle, celle-ci a vidé tous les contentieux devant les avocats de ceux qui avaient porté des recours, avant l’investiture du Président de la République. Une accusation dénuée de tout fondement, qui n’est étayée d’aucune preuve. N’est-ce pas là un délit qui mérite d’être puni par la loi ?

Le Premier ministre est mieux placé que quiconque pour savoir que les agitations de Myboto ne sont rien d’autre que de la diffamation à l’endroit d’un chef d’Etat, première institution de la République. A quel moment, et surtout en quelles circonstances, le chef du gouvernement peut-il se présenter au peuple en +bouclier+ de celui qui l’a nommé à ce poste ? Nous pensons que le Premier ministre doit montrer des exemples. Et dans le cas d’espèce, doit traduire Myboto et ses semblables devant les tribunaux pour +diffamation+ », ont-ils indiqué.

Et de poursuivre : « le Président de la République n’est pas un homme seul. Et les proches du Président Ali Bongo Ondimba ont la gourde pleine. Non seulement Zacharie Myboto se sent très bien dans sa peau de grand-père de la petite sœur d’Ali Bongo Ondimba, mais mieux, ses enfants ont épousé des frères ou sœur de ce dernier. Ursula Djoué Dabany par exemple, fille aînée du regretté oncle d’Ali Bongo Ondimba, le colonel Djoué Dabany, vit maritalement avec un certain Eric Myboto. Trois enfants sont issus de cette union. A se demander si Myboto ne recherche pas un affrontement entre familles ».

Selon les observateurs de la scène politique nationale, il est temps pour Zacharie Myboto d’être sérieux, et de laisser Ali Bongo Ondimba faire avancer le “ Train du Gabon Emergent ”. Qu’il comprenne qu’à 72 ans, il doit plutôt penser à passer le relais et encadrer la jeunesse si on fait allusion aux propos de Mba Obame André qui l’a appelé « doyen ». Ali Bongo Ondimba ira au terme de son mandat. Zacharie Myboto aura alors 79 ans. Et comme nous le souhaitons déjà, il “ rebelotera ” certainement avec succès. Alors Myboto aura, au terme de ce deuxième mandat 86 ans. Autant dire une loque humaine.
Par Sam Baron

Voici Comment Mba Obame et ses complices préparent la destabilisation du Gabon

En rentrant jeudi soir, MOA (Mba Obame André) a eu une dernière semaine de travail très-très-très chargée à Lutèce (Ndlr actuelle Paris). Avec l’argent que venait de lui envoyer son parrain Obiang Nguema, il s’est attaché les services d’une batterie (7) d’avocats Américains. A eux la charge de déposer, au mois de février 2010, deux plaintes à Bruxelles contre Zeus (ndlr Ali Bongo Ondimba).




La première procédure aura pour chef d’inculpation : vol d’élection. Avant de rire, on vous rappellera que cette procédure est loin d’être farfelue comme elle a l’air. Etant donné qu’en droit universel, le vol d’élection est bel et bien considéré comme un délit, pour ne pas dire un crime. Et dans le cas du Gabon, les pièces à conviction sont contenues dans le fameux Oscar sur « La Françafrique ».

Quant à la deuxième procédure, elle sera plus délicate puisqu’elle aura trait au « génocide de Port-Gentil ». Du nom de cette affaire lancée par l’opposition et « L’Union » qui ont parlé d’une cinquantaine de morts «  jetées ensuite à la mer » lors des récentes violences postélectorales survenues à Port-Gentil.

L’affaire est d’autant plus délicate pour MOA que les seuls articles de « L’Union » et quelques imprimés de blogs qu’il a présentés à ses conseils ont paru insuffisants. D’où ils lui ont demandé de recueillir, sur support vidéo ou tout simplement audio, de précieux témoignages d’au moins vingt parents de victimes. Connaissant l’abnégation du « surdoué  de Médouneu », on peut compter sur lui pour les obtenir. Bien entendu par les moyens et la manière dignes de notre artiste.

Il faut dire qu’en quittant le Gabon, le plan de MOA était bien ficelé. En faisant délier une énième fois les cordons de l’intarissable bourse de son parrain, MOA a pu facilement « acheter les services du réalisateur Patrick Benquet ». Au départ, la trame, tout comme le titre d’ailleurs, de ce film devait être centré sur le contentieux électoral. Mais le cinéaste va lui faire remarquer qu’ainsi présenté, le film court le risque de paraître comme un document à charge, donc commandé. Et de proposer une subtile présentation de l’histoire de la Françafrique d’où il ne sera, en réalité, question que du Gabon et, particulièrement, du contentieux électoral.

A préciser que tous les témoignages recueillis – sans aucune exception – dans ce film ont été contactés et « motivés » par MOA. Cela, dans un but bien précis.

Sur le front local, les réseaux de MOA ne sont pas restés dormants. Son parrain de Malabo est resté très actif. A l’insu de son filleul et sur conseil de son nouvel allié Sasou Nguesso, en intelligence avec certains réseaux français des secteurs miniers et pétroliers, il a pu enfin élaborer son Plan B anti-Ali. Autrement dit, tout aussi anti-MOA. Obiang Nguema vient ainsi d’établir une passerelle, via Melchior, avec un grand banquier gabonais originaire du … Haut-Ogooué.

De son côté, Sassou Nguesso veille toujours sur son poulain Paul Toungui même si, lui aussi vient de finaliser son Plan B anti-Ali. Autrement dit, tout aussi anti-Toungui. Grâce aux précieuses informations que lui fournit « internettement » Laure Olga Gondjout, par l’interface de Gomez, le grand marxiste repenti de Brazza a établi une solide liaison avec un éminent DG (Directeur Général) d’une grande société minière originaire, lui aussi, du haut-Ogooué.

Cette passion pour le Haut-Ogooué tient de la stratégie de certains génies de la Cellule de Paris pour lesquels l’après-Ali peut très bien être anticipé à la seule condition que son successeur vienne de cette province. Raisons militaires obligent.

C’est de cette stratégie qu’Obiang Nguema et Sassou Nguesso sont allés dernièrement débattre, comme deux bons sages, pendant les trois jours qu’ils ont passés à Mengomo.

Sans même en parler aux pauvres Mba Obame et Toungui. La politique, quel monde cruel !

Auteur: Le P’tit Ver 
Sources: Echos du Nord