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samedi 18 juin 2011

LA MAMA PATIENCE DABANY ANNONCE SON RETOUR EN CONCERT A PARIS!

Très touchée par la marque d’attention, de l’accueil et de la mobilisation massive des gabonais de France lors de son séjour à Paris dans le cadre de la Grande Nuit Africaine, la MAMA Patience DABANY exprime sa profonde gratitude à la communauté gabonaise, particulièrement à l’Ambassadeur du Gabon en France Félicité ONGOUORI NGOUBILI et le corps diplomatique qui n’ont ménagé aucun effort pour rassembler le Vert Jaune Bleu de l’aéroport Roissy Charles de Gaule lors de son arrivée à Paris, au Stade de France le Samedi 11 Juin pour sa prestation.


LA MAMA a ainsi observé depuis ses loges, un enthousiasme particulier, surtout lorsque dans la grande foule des spectateurs, le drapeau gabonais ainsi que des Tee-shirt à son effigie étaient brandis avec fierté par les étudiants venus en masse soutenir leur MAMA .

Consciente qu’une majorité de compatriotes présents a cet évènement n’a pas pu suivre le spectacle et notamment son passage qui est intervenu au tout début du concert, la MAMA et son staff annoncent en guise de cadeau et de reconnaissance envers tous  ces gabonais de France et tous ces africains qui souhaitaient partager avec elle cet instant,son retour à Paris pour un concert inédit  qui aura probablement lieu au Zénith de Paris, la date exacte ainsi que le programme étant en cours d’élaboration.

Les gabonais seront avisés longuement à l’avance afin de se préparer pour cet évènement où chacun aura droit à sa partition.

La MAMA vous dit un Grand MERCI. Elle vous donne rendez-vous au Zénith de Paris et vous dit à bientôt.


Source et Auteur:UJPDG-FRANCE


jeudi 26 mai 2011

LES FÉDÉRATIONS PDG DE L'ETRANGER AFFIRMENT LEUR SOUTIEN ET CONFIANCE A VIVIEN PEA VICTIME D'ATTAQUES ENFANTINES

Sans trop tergiverser, la Fédération PDG de Chine, par la voix de son Secrétaire Fédéral, Pascal Pemengoye ainsi que les Fédérations PDG des Etats-Unis, du Ghana, du Maroc et du Sénégal apportent tout leur  soutien inébranlable et intraduisible au Délégué Fédéral de l’UJPDG de France Vivien Amos PEA actuellement victime d’une cabale et d’un chantage orduriers provenant d'après certaines sources  de  membres de l'actuelle Fédération PDG de France. Pourtant, grâce à  ses nombreuses actions en faveur du Parti, notre jeune camarade  nous instruit tous sur le vrai sens du <<Militantisme>>, voire de la <<Politique Militante et Rationnelle>> que chaque militant, en tant que force avant-gardiste, devrait soi-même cultiver.

Le Camarade Vivien PEA, Délégué Fédéral de l'UJPDG-FRANCE






















Bien que la confrontation des idées soient parfois indispensable pour l'émergence d'un groupe, les querelles intestines et la diffamation ordurière cependant, ne servent pas notre Parti, car neutralisant son action. Trop souvent, la succession, au sein des Fédérations de l'Etranger est révélatrice de 10 problèmes et contingences majeures dont:
1-l'Immobilisme
2-l'Inertie
3-le Conservatisme
4-la Diffamation
5-les Accusations Gratuites
6-la Trahison
7-les Suspicions
8-la Conspiration
9-la Déstabilisation
10-la Défection

Heureusement encore que le Secrétariat Exécutif sous la houlette du Distingué Camarade Président du PDG, parvient toujours à limiter les dégâts en prescrivant, sans désemparer, la voix oh combien cardinale du Consensus si cher à notre Parti.
Mais il y a que, la réactualisation des Fédérations, même lorsqu’ elle a déjà eu lieu, laisse très souvent une plaie suintante, difficile à stériliser tant le sentiment de haine et de vengeance animent ceux des camarades qui pensent avoir été les perdants dudit Consensus, d'une part.
D'autre part, il peut arriver que le nouveau Bureau Fédéral ne pratique pas assez une politique diplomatique d'ouverture et d'intégration de ces camarades-là qui, malheureusement aussi et parce que toujours outrés, décident simplement de boycotter les actions du nouveau Bureau Fédéral et de ne y prendre part.
Nous assistons au final, à un double problème d'égo! Dès lors, l'unité fédérale est atteinte. Et la Fédération peut en souffrir, ce qui parfois entraine un manque de cohésion et de synchronisation des activités des  militants lors des campagnes présidentielles.
En effet, comment mener une campagne efficiente si durant les sept dernières années, les camarades ont passé le temps á se neutraliser et se suspecter quand bien même une bonne campagne nécessite une très forte dose de solidarité et de parallélisme.
Camaraderie implique aussi complicité sans égards, mais trop souvent, malencontreusement, ceux qui se lancent dans la diffamation l'oublient un peu trop vite.
Tout ceci relance aussi les débats sur l'Application des Sanctions Disciplinaires et la Formation des Militants, parmi lesquels beaucoup s'emploient dans des actes attentatoires parce qu'ignorant la substance réelle de la Charte des Valeurs du Parti et de ses Statuts.
La formation du militant est donc de mise. Ne devrait-on pas consigner l'accès au Bureau Fédéral par le degré de militantisme, le respect de la hiérarchie et ses décisions et le respect du code de bonne conduite? Qui pourrait donc douter que le Camarade Vivien PEA répond à ces critères? Lui qui, au lendemain de l’annonce de la candidature du Président ALI BONGO ONDIMBA fut le  premier à lancer un profil facebook appelé « Soutenons ALI BONGO ONDIMBA Notre Président »et dont beaucoup dans la diaspora gabonaise s’en souvienne.

C’est encore lui qui, à l’issue de la Victoire du Candidat Ali BONGO ONDIMBA fut appelé en renfort aux côtés des avocats de notre Président, devant la Cour Constitutionnelle.

C’est encore notre jeune camarade qui, lorsque l’affaire de Biens Mal Acquis ressurgit en France en Décembre 2010, ira défier et battre en brèche sur le plateau de France 24, les arguments de nombreux ténors français du Droit et du Journalisme. C’est encore lui qui ira, le 29 Décembre 2010 sur les antennes de France 24, répondre à André Mba Obame dans les règles de l’art lorsque ce dernier annonça ses futures frasques dans la même chaine de télé.
Notre Camarade Vivien PEA fera même l’objet de menaces de mort de la part du camp MBA OBAME, lui que ses accusateurs dépeignent sans vergogne ni preuves,  comme ayant soutenu Mba Obame à Barcelone alors que notre camarade y passait quelques jours de vacances sans savoir qu'il se trouvait dans le mauvais pays au moment où l'autre alla déclarer sa candidature.

Plus près de nous, le Mardi 24 Mai 2011, sur les antennes d'Africa numéro 1, c'est toujours ce même Vivien PEA qui s'est prêté aux questions d'Eugénie Diéki et ses auditeurs au sujet de Mba Obame encore. Avec la maestria qu'on lui connait, il a su nous édifier juridiquement sur le sujet.

Le samedi 21 Mai 2011 dernier, c'est encore à l'initiative de l'UJPDG-France que dirige Vivien PEA, qu'un grand Café Politique s'est tenu à Paris où plus d'une centaine de personnes se sont réunies pour écouter les Professeurs Léon N'ZOUBA, Ministre de l'Equipement et Infrastructures, et le Professeur Michel MBOUSSOU, DG de la CNAMGS, lesquels ont été invités par Vivien et son équipe que vous vilipendez et insultez aujourd'hui.

C’est tout simplement pitoyable de vouloir faire tomber un aussi jeune talentieux et brillant compatriote en disgrâce auprès du Chef de l'Etat et son entourage, parce qu'il aurait commis le crime d'avoir  permis une meilleure visibilité du PDG au niveau de la France, avec l'équipe de winners qui l'entoure.
Tout cela pour dire que s’il n’avait pas été un vrai PDGiste, le camarade Vivien PEA n’aurait certainement pas reçu la confiance et le soutien du Président de la République Chef de l’Etat ou du Secrétariat exécutif du Parti.

 Fils de par ci, fils de par là, comme si le fait de porter un nom devenait une tarre ou une menace pour la société.
 Non CAMARADES! Au Parti Démocratique Gabonais nous ne cultivons pas cet esprit malsain, nous sommes pour l'Unité, la Solidarité et le Progrès. Nous sommes pour le Dialogue, la  Tolérance et la Paix!
Si tant est que nous voulons d'un PDG DURABLE, il y a donc lieu de trouver des SOLUTUTIONS DURABLES à ce que nous avons qualifié ''Les 10 Problèmes et Contingences Majeures qui Régissent les Successions au sein des Fédérations''. Cela nous évitera la neutralisation et le boycottage qui sont souvent légions après formation d'un nouveau Bureau Fédéral.
Pour ce faire, avec notre soutien à tous, nous pouvons savoir faire confiance au Camarade Secrétaire National Axel AYENOUE qui déploie un effort considérable, et sans pareil, pour la modernisation des Fédérations de l'Extérieur. En un temps record, il a redonné vie à des Fédérations qui étaient dans une léthargie latente; il a mis fin à des contentieux fédéraux qui n'avaient que trop durer; il a permis, avec doigté et rigueur, l'ouverture de nouvelles fédérations á l'étranger, renforçant ainsi l'image du Parti au sein de la Diaspora Gabonaise; il a, avec l'aval du Secrétaire Général, mis á la disposition des Fédérations une allocation leur permettant de célébrer en différé le 43eme Anniversaire du Parti. Il est, de fait, notre cordon ombilical avec le Secrétariat Exécutif. Et, avec les instructions du Secrétaire Général, il saura trouver une solution durable au défi que les Camarades de la France ont à relever.
Il sait reconnaitre les méritants, et le Camarade Vivien PEA est l'un d'entre eux, il bénéficie de notre Indéfectible Motion de Soutien!

Que Vivent les Fédérations de l'Extérieur pour que Vive l'Emergence!

Pour le Secrétaire Fédéral et au nom des Fédérations PDG de l’étranger, le Service de Communication PDG de Chine.

Proverbe:< Qui retire le verbe de la phrase, lui fait perdre son sens. Qui nie l'unité nie le nombre qui en est fait. Qui ne croit plus en Dieu, ne croit plus à rien>>.

Oui á l'Unité Fédérale, non à la campagne de Délation et de Déstabilisation intra-fédérale !

mardi 17 mai 2011

ANDRE MBA OBAME CONSPIRE UNE AUTO-AGRESSION CONTRE LUI POUR ACCUSER LE POUVOIR ET FUIR LES JUGES

S’il y a quelqu’un qui est très malheureux en ce moment, c’est bien le désormais justiciable, MBA OBAME André Jean Claude. Car le précieux bouclier qui lui permettait depuis 1985, de passer tranquillement à travers les mailles judiciaires vient de voler en éclats. Il est en effet désormais à la merci de tous ceux qui lui ont servi de victimes et souffre-douleurs de par le passé, lesquelles d’ailleurs, ne vont pas se faire prier pour ouvrir les hostilités, et avoir sa peau.
                             La Photo Prémonitoire d'AMO

Mais AMO en veut énormément à trois de ses fidèles : Firmin Obame, Annie Léa  Meyet et Gérard Ella Nguema. Même si André ne le dit pas aux intéressés, il fulmine contre eux du fait que le coup, pourtant bien préparé, de la Jacobolerie  ait foiré aussi lamentablement.

Le premier coup raté

Pour la petite histoire,  c’est AMO lui-même qui  avait auparavant monté cette affaire prétendue d’arrestation et tentative d’assassinat aussitôt après la chute de son immunité.  Au trio précité,  il avait alors partagé cette idée géniale avant de lui confier son exploitation. Les trois limiers avaient la charge de recruter des kamikazes à même de provoquer  et de se battre avec les forces de sécurité, sous les objectifs des caméras de TV+. Voilà qui allait faire le tour du monde et ainsi discréditer le Président ALI BONGO ONDIMBA et son Gouvernement.

Malheureusement, le beau topo a volé en éclat parce que ces trois  fainéants ont été incapables de recruter suffisamment de fier-à bras, prêts à offrir leurs muscles et leurs poumons aux matraques et lacrymogènes de la maréchaussée (Qui est fou??!!). Le motif réel est  que les candidats se font de plus en plus rares, la grande majorité  des désœuvrés ayant déjà trouvé un petit job. Seuls quelques acrobates Effack et alliés ont accepté de se « sacrifier » tout en s’assurant de repartir comme ils sont venus, c'est-à-dire libres et sans blessures. Ce qui a profondément déçu Mba Obame. Mais le stratège  ne baisse pour autant pas les bras et décide de passer à la vitesse supérieure. 

L’option masochiste de l’auto-agression

C’est ainsi qu’afin d’échapper à la procédure judiciaire qui est en train de se mettre efficacement et dangereusement en place contre lui, il vient  de concoter  une nouvelle contrattaque de feu, particulièrement époustouflante. Pour fuir la Justice gabonaise, il a décidé de financer lui-même son auto-agression suivi d’un kidnapping (incroyable idée masochiste, mais pourtant vrai !!!).

Le  scénario prévu

Dans les prévisions de son plan masochiste, AMO avait envisagé que le tournage se ferait en plein jour et dans un carrefour à haute fréquentation. Certains de ses fans viendraient attendre, vidéos de leurs portables prêts à l’enregistrement, au carrefour des Affaires Etrangères. Dès que de faux agresseurs sortiraient d’un autre véhicule pour braquer celui de AMO, les faux badauds ( en réalités ses supporters) filmeraiennt  alors la scène jusqu’à ce que  AMO soit débarqué de sa voiture et embarqué de force dans celle de ses faux agresseurs.

Ces enregistrements feraient alors le tour du monde à travers la télé et internet, rappelant à souhait, le triste sort de Germain MBA. Cela, avant que le vieux Zac ne vienne jouer de la grosse caisse en exigeant sa fausse libération. Celle-ci  interviendra alors  quelques semaines plus tard, créant de toute pièce, une  aubaine pour André MBA OBAME qui lui permettrait alors de  demander  l’exil et quitter peinard le Gabon, non sans avoir feinté la Justice.

Et au cas où  cette opération « foigne », il ne restera alors à AMO qu’une seule solution : Feindre une fausse immolation avec un vrai feu, en présence bien entendu de vrais faux pompiers…

Ah AMO, quel sacré stratège, malheureusement pour toi,  le Gabon est une maison de verre dans laquelle on voit de l’extérieur tout ce qui se passe à l’intérieur. Alors tout ce que tu manigances n’est que secret de polichinelle.

Et n’oublie jamais : ON TE CONNAIT !

Auteur : UJPDG-France
Source : La Griffe

jeudi 5 mai 2011

L’IMMUNITÉ PARLEMENTAIRE DE MBA OBAME ANDRE (ENFIN) LEVÉE!QUE JUSTICE SOIT FAITE!

Enfin, maintenant nous demandons à la Justice Gabonaise de montrer le bon exemple et de ne pas oublier le droit à un procès équitable, même si nous voulons tous que ce type paie pour ce qu'il a fait subir au peuple gabonais!


L'Assemblée Nationale Gabonaise vient de voter la levée d'immunité parlementaire de Monsieur André Mba Obame par 79 voix pour, 3 contre et 3 abstentions, lors d'un vote secret.
L'Assemblée nationale avait repoussé, de mercredi à jeudi, l'examen de la levée de son immunité, Monsieur Mba Obame n'ayant pas accepté de se rendre dans l'hémicycle sans 300 à 500 partisans qui étaient rassemblés devant le bâtiment important dispositif  de sécurité protégeait.

La Justice gabonaise va désormais prendre le relais et faire compatraître André Mba Obame pour les griefs qui lui sont reprochés parmi lesquels, le Crime de Haute Trahison, le Trouble à l'Ordre Public, l'Atteinte à la Sécurité Publique  sans oublier  l'Incitation à la destructions de biens publics et privés.

Rappelons que Monsieur Mba Obame s'était autoproclamé Président de la République,en violation des dispositions constitutionnelles avant de se réfugier au siège du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), à Libreville.
Affaire à suivre...

jeudi 28 avril 2011

Après les Nombreuses échecs de ses tentatives machiavéliques, AMO Veut Désormais Saboter la CAN à Tout Prix

Alors que le Président de la République Chef de l'Etat ALI BONGO ONDIMBA, et le Peuple Gabonais attendent impatiemment l'aboutissement des chantiers liés à l'organisation conjointe avec la Guinée Equatoriale de la Coupe d'Afrique des Nations en 2012, une énième tentative de sabotage desdits chantiers intervenue le week-end dernier à Libreville,vient d'être mise au grand jour par certains ouvriers  travaillant sur les sites visés et ayant catégoriquement refusé de se laisser acheter comme le leur proposaient les commandités de ces actes de lâcheté.


I- Le Constat du Gouvernement de la République

Rappelons-nous qu'il y a juste quelques semaines, le Président de la République ALI BONGO ONDIMBA s'était personnellement rendu à l'aune d'une visite  surprise, sur tous les sites de construction de la CAN à Libreville, marquant ainsi sa détermination d'offrir à ses concitoyens la plus grande compétition sportive du continent africain. 

A la suite de ces tentatives de sabotage qui se rajoutent aux précédentes, le Gouvernement gabonais, par la voix de son Ministre de la Communication Paul NDONG NGUEMA, est monté au créneau en dressant le constat selon lequel, à plusieurs reprises des personnalités politiques, sous prétexte de visiter les travaux en cours dans le cadre de la CAN , en profitent pour distiller des informations non fondées, et dans tous les cas, de nature à perturber le bon déroulement des travaux y relatif.
Dernièrement encore, au stade omnisports président Bongo Ondimba en particulier, certains responsables politiques de l'opposition, du fait des mêmes allégations et manipulations, ont amenés les ouvriers à observés des arrêts de travail intempestifs.
Le Ministre de la Communication a par ailleurs fait observer que si la mentalité et le passé de plusieurs de ces acteurs politiques n'étaient pas connus, le Gouvernement aurait pu aisément poser la question de savoir:

Qui a intérêt à ce que la CAN évènement attendu et soutenu par  tout le peuple Gabonais ne se réalise pas au Gabon ?
Le Gouvernement  laisse ainsi  l'opinion nationale et internationale juger de tels actes tout en réaffirmant  la ferme détermination du Président de la République Chef de l'Etat, S.E ALI BONGO ONDIMBA, d'organiser la compétition de la CAN en janvier 2012 au Gabon, en partenariat avec la République soeur de la Guinée Equatoriale.
Dans cette perspective, le Gouvernement confiant, s'organise et s'active, chaque jour qui passe,pour franchir avec succès toutes les étapes difficiles et importants qui se présentent et rassure l’opinion que tous les engagements pris seront respectés.
 II-Les Commanditaires et Commandités Mis à Nu:
Après avoir refusé de commettre les actes de sabotages pour lesquels il leur  a été proposé des sommes alléchantes, plusieurs ouvriers  en bons patriotes, ont tout simplement opposé une fin de non recevoir, et ainsi délier  leurs langues au nom de l'intérêt supérieur de la Nation.
Ces derniers se sont certainement souvenus que l'honneur du peuple gabonais était au dessus des calculs politiciens et personnels, alors que se jouera la crédibilité du Gabon, laquelle sera déterminée par la réussite ou non de cet évènement international qu'est la CAN.
Les commandités dans leurs propos semblent toutefois orienter toutes les pistes du complot vers un seul et même individu... Suivez notre regard...
Voici le récit des évènements rapportés par les ouvriers du stade :
Le Jeudi 21 avril : Passage de Mba Obame André  à la Mairie du 3ème arrondissement et aux alentours du stade

Le Vendredi 22 avril : Vers 12h/13h quelques éléments de son entourage viennent  à proximité des lieux (gymnase et bar voisin) invitent à boire certains employés du chantier, leurs distribuent de l'argent et incitent le personnel à arrêter le chantier en prétextant de fortes augmentations des salaires, soit:

- 400 000 pour les manœuvres
- 600 000 pour les ouvriers

Plus tard vers 16h, la situation dégénère entre le personnel voulant travailler et les perturbateurs, ils en viennent aux mains et par sécurité le chantier est immédiatement arrêté.

Le Samedi 23 Avril : Présence au travail de la quasi totalité du personnel, la situation dégénère à nouveau et le chantier ne reprend toujours pas .

Les ouvriers du chantier du stade ont également fait savoir que le vendredi 22 avril, une personne se présentant comme agent de la Présidence ( un conseiller soit disant ) et répondant au 07 73 65 89, a incité le personnel à arrêter les travaux .

Les différents saboteurs ont été clairement identifiés et dénoncés par les ouvriers desdits chantiers, il s'agit de :

Lemboula Levidan Prince
Allogho Eyi ( dit Mba Obame )
Mboula Prince
Moassoguet Jonathan
Lebali Arsène
Atsako Ali
Ngozala Cherol
Manfoumbi Charles
Moughuengui Marcel
Okoubi Cyril

A l'heure où nous mettons en ligne ces informations, les autorités judiciaires se sont saisies de l'affaire, une enquête a été ouverte.

Il est triste de constater à quel point la quête du pouvoir peut rendre fou au point de sacrifier l'intérêt et la fierté de toute une Nation au nom des seuls calculs personnels...

Affaire à suivre, nous y reviendrons


mardi 25 janvier 2011

Mba Obame André, L'Homme Double:L'Oiseau (MOA) oublie le Piège(le Peuple Gabonais) mais le Piège n'oubliera JAMAIS l'Oiseau!


DEPUIS son passage avec fracas dans les rangs de l’opposition gabonaise, l’ancien ministre André Mba Obame fait des sorties médiatiques tonitruantes, appelant implicitement à la révolte et à la sédition. Le « moïse » de l’opposition voudrait ainsi se projeter en défenseur des intérêts de la population et de la démocratie lorsque, hier, bercé par les faveurs du régime, il n’a cessé de torturer les mécanismes sociaux et la vitalité de la démocratie


Et s’il veut passer pour un homme saint, il est bien de lui rappeler que le peuple gabonais n’est pas amnésique. Et ceux qui croient à ses illusions sortiront bientôt de leur sommeil dogmatique, tant André Mba Obame n’a cessé de persister à démontrer qu’entre l’homme d’hier et celui d’aujourd’hui il n’y a pas de différence notable. Il reste un homme mu par la duplicité… Au point qu’on ne sache plus exactement ce qu’il cherche.


Pour le dire, nous avons recours à l’histoire qui, heureusement, est récente. Comprendre cette histoire à travers écrits, actes et témoignages, pour débusquer le mystère Mba Obame est une chose intellectuellement aisée. Nous tenterons de revisiter son itinéraire politique et ministériel. Et là, il y a de grandes révélations. Car l’actuel opposant ne saurait effacer des pages entières de son histoire.
 

Il lui faut, pour commencer, dissiper toute confusion entre les deux hommes qu’il incarne et qui lui collent à la peau. L’actuel secrétaire exécutif de l’Union Nationale doit prendre des distances avec son homonyme, André Mba Obame, qui fut ministre des Affaires sociales, de l’Education nationale, de l’Intérieur dans les gouvernements Jean François Ntoutoume Emane et Jean Eyeghe Ndong, c’est-à-dire, sans discontinuer, du milieu des années 90 à 2009. Car il est difficile de jouer les sapeurs pompiers lorsqu’on a été soi-même, volontairement, à l’origine de l’incendie.

Les années Mba Obame dans les ministères qu’il a occupés figurent parmi les plus désastreuses enregistrées, singulièrement dans la négation des actions sociales, la répression sourde des libertés individuelles et publiques, et l’enfermement de la démocratie alors que le peuple était en quête de transparence électorale. Les témoignages sont nombreux à cet effet. Les cadres de ces départements ministériels, qui ne gardent pas de grands et bons souvenirs de son passage à la tête de ces ministères, disent long sur ses méthodes et leurs résultats. Les anciens camarades du PDG aussi qui le connaissent très bien n’hésitent plus à ouvrir le carnet des sombres souvenirs.

Les partisans de l’opposition, notamment, les anciens responsables de l’Union gabonaise pour la démocratie et le développement (UGDD) qui, ayant quelque peu pardonné, sont encore bien plus nombreux à n’avoir guère oublié la période sombre qui suivit la création de ce parti politique, avec les multiples tracasseries et manœuvres dilatoires orchestrées pour empêcher l’avènement légal de leur formation politique. Si j’en crois les rapports élaborés ainsi que les données des inspections faites, ces années ont aussi laissé un mauvais souvenir à une grande majorité des enseignants, des handicapés, indigents, personnes économiques faibles et des opposants au régime que défendait avec zèle le néo opposant de l’UN. Il y a de quoi dire et ne pas oublier.

C’est la période où, après la présidentielle de 1993, les négociations entre majorité et opposition débouchent sur les Accords de Paris qui portaient un grand nombre de réformes politiques, structurelles, économiques et sociales qui ont fini par devenir des espoirs déçus pour les partisans du changement et de nombreux autres Gabonais issus de couches sociales défavorisées. Le monde syndical, fortement instrumentalisé, plonge foncièrement dans la surenchère et la politisation outrancière.


Les syndicats se comptent à la pelle, l’intersyndicale, instrument de déstabilisation du régime voit le jour. Les Premiers ministres et certains ministres, voire le président de la République, sont pris constamment en otage, victime d’un jeu de massacre. Le système éducatif sombre dans les eaux glaciales de l’échec. Des réformes inadaptées et irréalisables sont lancées, les résultats scolaires deviennent au fil des ans plus que catastrophiques, des actions folkloriques prennent le pas sur des réalisations et œuvres concrètes.


On navigue davantage dans la langue de bois, la politique politicienne ou spectacle qui anéantit les efforts déployés auparavant par ses prédécesseurs pour doter le pays d’un système d’enseignement performant. Pendant cette période, l’intrigue atteint des sommets. Chausse trappes et autres coups tordus deviennent des règles de gouvernance ministérielle ou des affaires de l’Etat. Tout le monde ou presque y passe, que ce soit dans le camp de la majorité ou de l’opposition. Après la présidentielle de 2005 remportée par Omar Bongo Ondimba, face à une opposition pourtant résolue à en découdre, la quête de transparence fut fortement ralentie.

De nombreuses concertations politiques réunissant les deux regroupements politiques sous l’égide du président Omar Bongo Ondimba, la mise en œuvre des recommandations n’aura été faite qu’à dose homéopathique, elle est confrontée aux manœuvres orchestrées pour anéantir l’opposition. Inspirant coup sur coup ordonnances sur ordonnances, les règles électorales en vue de la transparence recherchée résistent difficilement, sinon, pas du tout à la détermination du maître d’œuvre André Mba Obame.
 

La proposition de loi sur la biométrie de Pierre Mamboundou, principal opposant et leader de l’Union du peuple gabonais (UPG), en fera les frais. Adopté à peine, il y a moins d’un an par l’actuelle majorité, le texte qui ouvrait la voie à une meilleure identification des électeurs, aurait pu l’être depuis fort longtemps. La liste électorale et les cartes électorales, malgré les sommes considérables allouées et l’expertise nord-américaine n’y apporteront pas grand-chose. Les lecteurs et candidats n’y verront que du feu.


Le monde carcéral de Libreville connaîtra sa première grande mutinerie à cause de la gestion calamiteuse de l’espace carcéral, la répression fut disproportionnée tant en l’encontre des bagnards que des acteurs de la société civile. Marc Ona, Brunço Ben Moubamba et Grégory Mintsa en savent quelque chose. Le pays semblait connaître ou revivre les années de la Chappe de plomb, car la peur s’emparait à nouveau de l’espace politique et associatif. Comme si cela ne suffisait pas, l’affaire Mbanié alimentant la chronique politico-diplomatique viendra noircir le tableau.


Le André Mba Obame de l’opposition auréolé aujourd’hui de ses 25% du suffrage exprimé lors de la présidentielle anticipée, a donc intérêt à empêcher que la réputation qu’il tente de se forger ne soit sérieusement ternie. Le profil du André Mba Obame, trônant à la tête des différents ministères et disposant d’une bonne place au soleil. Ce dernier, notez le bien, intouchable puisque bénéficiant de l’estime du président Omar Bongo Ondimba, se servait de cette position pour obtenir du chef de l’Etat, tout ou presque. Il fut de ceux dont la réputation négative dépassait, à tort ou à raison, c’est selon, les limites régulières. De façon générale, il renâclait clairement, dès son rapprochement avec le pouvoir, contre une percée de l’opposition dans le pays.


C’est tout l’honneur de l’intelligence du André Mba Obame, ministre. Est-ce suffisant pour laisser croire qu’on bénéficie d’une virginité ? Pas sûr. On dit certes que qui peut le moins peut le plus. Mais ce ne sera pas le cas pour le très cher André Mba Obame qui ne cesse de faire de maladroites empoignades à son propre camp politique d’aujourd’hui. La vertu républicaine exige d’un homme d’Etat qu’il assume ses actes, se désolidarise publiquement et pas seulement sous forme de confidences, d’une politique qu’il condamne.

L’inquiétude est que André Mba Obame, l’opposant qui se pose aujourd’hui en donneur de leçons lorsqu’il parle du combat pour la transparence électorale en tenant un langage démagogique, empreint de mauvaise foi et de haine pour accuser le Parti démocratique gabonais, fait encore dans la langue de bois. Alors tout concourt pour dire que les deux André Mba Obame, celui d’hier et d’aujourd’hui, ne font qu’un. L’homme n’a pas mis à mort ses travers d’antan, mais cette fois-ci et probablement comme toujours, il fait cavalier seul pour ses propres fantasmes. Dans ces conditions, il ne peut être crédible. Qui vivra, verra. 

Le Grand Nord

lundi 17 janvier 2011

MBA OBAME DE NOUVEAU MIS EN CAUSE DANS L'AFFAIRE DITE DE "L'ÎLE MBANIE"(MBANIEGATE):Enquête

Acte 1: LA TENTATIVE DE VENTE ET LA "MAIN DANS LE SAC"

Alors que le litige va être relancé la semaine prochaine avec la rencontre de Teodoro Obiang Nguéma et Zeus (Ali Bongo Ondimba) autour de Ban Ki Moon, les protagonistes locaux ont intérêt à se mettre déjà à l’échauffement. Le match qui avait déjà débuté en 2007 au stade de la Haute Cour de justice, et qui avait brutalement interrompu par l’arbitre Djouassa, va vraisemblablement reprendre d’ici peu.. Ambiance d’avant match !
 http://www.camer.be/UserFiles/Image/Mba_Obame190909348.jpghttp://test.imantouch.net/wp/wp-content/uploads/2009/02/obiang.jpg
En 2007, le match n’avait pas si mal débuté. D’un côté, un seul joueur : Pierre Mamboundou, qui avait saisi le Procureur Général, à l’époque incarné par Pierrette Djouassa. De l’autre, trois joueurs : Mba Obame André (MOA), Toungui Paul et Ndemezo’Obiang René. L’accusation portait sur un grand crime. C’est que le plaignant avait pris les trois accusés, les mains dans le sable, entrain de vouloir carrément vendre l’Ile Mbanié, partie intégrante du territoire national, à la République de la Guinée Equatoriale.

Un joli commerce qui tombe non seulement sous le coup de l’informel, puisqu’interdit, mais invite directement ses vaillants auteurs devant les tribunaux. Or, il se trouve qu’à l’époque, les trois trafiquants présumés d’îlots étaient des ministres, ce qui, au regard des assassines dispositions de l’article 78 de la Constitution gabonaise, ne pouvait que les amener devant la Haute Cour de justice pour « haute trahison ».

Comme tout le monde le sait, Pierre Mamboundou a déclaré détenir des preuves palpables établissant, de façon irréfutable, la culpabilité des trois ministres. D’où il va saisir la Haute cour de justice par l’entremise du Procureur général. Mais le plaignant va juste oublier qu’un des prévenus, le dénommé Toungui Paul, « tient » en otage la magistrate depuis que cette dernière s’était elle-même compromise dans une sombre affaire d’exploitation forestière du côté de Mounana (Haut-Ogooué). Affaire dans laquelle, M. Toungui, en sa qualité d’ancien grand argentier du pays, détient des preuves accablantes contre Mme Djouassa.

N’ignorant pas en plus quelles étaient les ambitions de Pierrette Djouassa pour la présidence de la Cour constitutionnelle, le chantage va s’auto-déclencher. Morte de peur pour sa réputation et par ricochet pour le précieux fauteuil, Mme Djouassa va courageusement prendre ses responsabilités pour… ne rien faire. En réponse à la requête de Pierre Mamboundou, elle versera dans l’humour en demandant à ce dernier de lui fournir préalablement les preuves.

Il est à préciser ici que si M. Mamboundou serait bêtement tombé dans ce piège, il y aurait automatiquement vice de procédure car c’est à la seule Haute Cour de justice de recevoir les pièces à conviction. Malin, le Pierrot va s’abstenir. Et la Pierrette d’en profiter pour s’asseoir sur le dossier. Au grand soulagement de nos trois pirates présumés.

Mais seulement voilà : Djouassa a depuis quitté ses fonctions et ce dossier, qui ne pourra jamais être frappé de forclusion à cause de la nature du délit, commence à déconcerter tout le monde là-bas. L’unanimité recommande son traitement diligent.

Les nouvelles en provenance du parquet ne sont cependant très rassurantes pour les prévenus. Les magistrats sont d’avis qu’ils vont jouer leur rôle de boîte aux lettres en recevant la plainte, la forme ne s’y opposant pas, et la transmettre de suite à la Haute Cour de justice. A elle d’en faire l’examen au fond. Voilà qui promet une sacrée ambiance.

Pour se faire une idée exacte de la situation, votre satmédia vous offre en exclusivité la totalité du document que Mba Obame André et sa potesse l’avocate Bourthoumieux sont allés proposer à Omar Bongo Ondimba. Et c’est ce document qui a servi de base de travail à la réunion bipartite (Gabon-Guinée Equatoriale) qui s’est tenue à l’Olympe en 2007 en présence des deux chefs d’Etat.http://infosgabon.com/wp-content/uploads/2011/01/Fac-Simil%C3%A9-1.jpg

Aucun nuage n’est possible car la clarté des propositions est précisée dans le lexique de la première page (fac-similé 1).  Ainsi que vous le découvrez, la lettre X représente bien le Gabon et Y la Guinée Equatoriale. Et l’on parle bien de « contrepartie » et d’ »indemnisation ». Autrement dit d’argent, donc de vente.

Selon certains experts en droit consultés, s’il est indéniable que la responsabilité de Mba Obame André est clairement établie, il sera par contre difficile de fixer celle de Toungui Paul. A moins que Mba Obame André ne le dénonce comme étant son complice. Avec MOA, on peut déjà s’attendre à ce qu’il nous offre un spectacle d’une telle qualité.

S’agissant enfin de Ndemezo’Obiang René, il est plus que probable qu’il en sortira totalement blanchi. Car il paraîtrait qu’il s’y est retrouvé à cause de sa « longue bouche ».

Et ça fait quoi puisqu’on a bien dit qu’on attrape l’animal par la patte et l’homme par …

Acte 2: LA GRAVITE DES FAITS


Depuis la révélation de Mbaniégate, il y a quelques années, dans un cinglant éditorial d’Albert Yangari dans « L’Union » (bizarrement silencieux aujourd’hui sur cette affaire d’Etat), beaucoup de Gabonais n’ont pas toujours bien saisi ce qui se jouait dans cette triste affaire. Il est donc nécessaire aujourd’hui de montrer l’ampleur du crime que voulait commettre Mba Obame André (MOA) contre son propre pays.

Et comme une image parle mieux que n’imprte quel texte, examines attentivement, ami lecteur, l’image ci-contre.

On y voit une PREMIERE LIGNE (VERTE). Il s’agit de la frontière normale découlant de la Convention de Paris de 1900 entre la France et l’Espagne et confirmée par la convention de Bata de 1974 entre le Gabon et la Guinée Equatoriale. C’est une ligne droite qui prolonge en mer la frontière terrestre sur le fleuve Muni entre Cogo (côté guinéen) et Cocobeach (Côté gabonais).

Cette ligne signifie clairement que les eaux situées au-dessus de cette ligne sont guinéennes et, à contrario, celles situées au-dessous sont gabonaises. Cela n’empêche pas l’existence dans ces eaux gabonaises d’îles guinéennes (Corisco et les deux Elobey) que la Convention de Paris qualifiait du reste fort justement « d’îles espagnoles voisines du littoral du Congo Français » (c’était le nom du Gabon à cette époque). Signalons qu’il est fréquent que des territoires d’un Etat soient enclavés dans les eaux d’autres Etats.

DEUXIEME ELEMENT A NOTER ? LE POINT BLEU PRECEDE D’UNE FLECHE ROUGE. Il s’agit de l’île Mbanié. A part les aveugles, et sans être diplômé de géographie, il est facile de constater qu’on est beaucoup plus proche (de très loin) du Cap Estérias que de Bata, et à fortiori de Malabo.

Le problème naît de ce que, au mépris de la géographie et du droit, la Guinée revendique une île qui ne peut lui appartenir avec pour objectif d’utiliser ensuite Mbanié comme dernier territoire guinéen afin d’y faire passer la frontière avec le Gabon, à l’intérieur même du Gabon ! Un coup fumant et grossier cousu de fil blanc et contraire au droit international de la mer puisque seuls les Etats insulaires peuvent utiliser des îles pour établir leurs frontières en accord du reste avec leurs voisins. Or, la Guinée Equatoriale n’est pas un Etat insulaire au sens de la Convention de l’ONU par le droit de la mer qui indique clairement que sont Etats insulaires, les Etats exclusivement composés d’îles. Ce qui, évidemment, n’est pas le cas de la Guinée Equatoriale qui est un Etat continental disposant d’îles.

TROISIEME ELEMENT, LA LONGUE LIGNE COURBE ROUGE. C’est la frontière que la Guinée a unilatéralement tracée par un décret de 1999 (en violation des règles du droit international). Cette ligne part de la frontière terrestre et descend jusqu’au large du Cap Estérias avant de prendre la direction du large vers Sao-Tomé. Et c’est définitivement formaliser cette option qu’Obiang Nguéma a fait appel à son cousin Mba Obame André, payé pour vendre ce projet douteux à Omar Bongo Ondimba. D’où le Mbaniégate.

Quelle est la conséquence pratique de cette funeste option ? Très simple : De Cocobeach à Libreville, c’est-à-dire toute la moitié Nord du Gabon devient équato-guinéenne. Le Gabon n’a plus ainsi d’accès à la haute mer puisque toute la façade maritime est récupérée par la Guinée. Pour quitter le Gabon et aller par exemple au Nigéria, il faudrait d’abord demander une autorisation aux Equato-guinéens puisqu’on est censé traverser leur territoire.

Mieux (pire en fait), toute la mer entre la Gabon et Sao-Tomé devient comme par magie équato-guinéenne avec comme conséquence que la Guinée peut y attribuer permis pétrolier et de pêche. Et voilà comment un minuscule confetti de l’Espagne en Afrique peut du jour au lendemain multiplier par deux son territoire marin. En fait, c’est cela le but de la manœuvre dont Mba Obame André  a accepté de se faire le complice au vu et su de tous.

Pour ceux qui, comme une certaine presse septentrionale persiste à affirmer, toute honte bue, qu’ « on cherche des histoires à André et aux pauvres Equatos », la deuxième carte c-dessous est parlante. C’est une carte officielle produite par le ministère équato-guinéen des Mines (c’est bien la preuve qu’il s’agit au fond d’un problème de ressources). Outre ce qu’on a déjà vu plus haut en détail pour le Gabon, cette carte montre que les Equato-guinéens qui n’ont plus peur de rien ni de personne ont décidé de priver également le Cameroun de tout accès à la haute mer entre la frontière des deux pays et Bakassi, fermant ainsi automatiquement tout débouché au port de Douala qui se trouve à mi-chemin. Le Cameroun se laissera-t-il tondre la laine sur le dos ? Peu sûr, d’autant qu’au moment du procès Bakassi, la Guinée Equatoriale n’avait pas hésité à se mettre du côté du Nigéria.
Par L’Ecclésiaste

Par Justin Lagryphe
Source : LA GRIFFE