Nombre total de pages vues

mercredi 22 février 2012

Quand le Griot Migrateur OVONO Lambert Petit Crie Famine en menaçant de mort le Président Ali BONGO ONDIMBA

Encore une loque qui n’a rien compris ou mieux toujours le même qui n’a encore rien compris. En effet, voilà qu’un de ces grands théoriciens des complots internationaux sûrement commandités par la "NASA" remet les couverts pour nous dire qu’il y’aurait un soit disant grand complot anti-fangs au Gabon. 
C’est à travers les lignes d’un amphigouri chiffon de garage,  aussi déplorable qu’enfantin, qu’on peut lire le cri d’alarme d’un être « Lustucru » qui n’accèdera jamais aux fonctions dont il rêve et se cache derrière une couverture ethnique à peine assumée, pour évoquer sa propre histoire qu’il veut transformer en généralité.

Ainsi, l'hurluberlu de petite nature, le bien nommé « Petit » OVONO,dont le seul prénom traduit à la fois sa petite taille que  la petitesse de son esprit, nous dévoile dans une sorte de  litanie injurieuse, son objectif de transformer l’Administration gabonaise en un « clergé ethnique » au service d'une communauté, afin de récupérer des postes qui  font sans doute saliver son appétit vorace  et abyssal du pouvoir et de l’argent.

Du Trésor à la douane, du budget aux impôts, voilà qui perturbent les nuits de ce compatriote jadis éphémère conseiller du défunt Président Omar BONGO ONDIMBA,qui fut balayé de la Présidence par le Tsun'ali de 2009 pour son abandon de poste dévoilé après les très  fructueuses conclusions de l' audit de la fonction publique  l'année suivante, rejeté par ses "frères" d'adoption Bitamois en raison de ses origines douteuses (puisqu’il serait en réalité un équato refoulé du village  d’Ebébéyine),  tout comme son mentor, l’albatros de Medouneu.Bref.

Comment tordre la réalité à un tel point ? Comment avoir une telle méconnaissance de la gestion de la chose publique et des valeurs qui ont permis au Gabon de survivre à tous les cataclysmes détonants du continent africain ?

Imaginez-vous  donc que ce soient  ces petites gens  aux intentions ignominieuses  qui caressent le  rêve d’assumer le pouvoir dans notre pays, mais au juste  pour le guider vers quoi,si ce n’est la déchéance totale, l’ethnisation de la chose publique, la concentration du pouvoir en des mains infertiles qui ne portent que le signe de la jalousie et de la soif du matériel, tellement le désert intellectuel qui les habite n’a pour comparable que les gargouillements de leurs ventres affamés ?

Quand ce n’est pas un « génocide à la rwandaise » qu’on nous promet au lendemain de l’élection présidentielle de  Septembre 2009, c’est un coup d’état à la nigérienne en Mars 2010, et aujourd’hui des menaces  de mort contre le Premier Magistrat de la République !

Quel est donc  ce gabonais qui, au moment où la Nation entière entonne les refrains de l'Unité, du bon Vivre Ensemble, de Paix, de Partage  et du Sursaut Patriotique (tel qu' exprimé lors de la CAN 2012 dans notre pays), peut encore arborer publiquement  la soutane du ridicule  pour soutenir et défendre de telles hérésies sans aucune honte ?

Est-ce parce que son employeur est un « professionnel du ridicule », que ce « Petit » personnage met en veilleuse l'usage de ses « neurones » pour  rédiger des  torchons à l' image de sa pensée, ou est-ce plutôt parce que son cerveau semble désormais atteint par la ménopause? Est-ce l'explication de sa soudaine palinodie contre le PDG dans lequel il s’est pourtant servi avec gourmandise, d'abord en qualité de membre du Comité Central après avoir séjourné plusieurs années dans le RNB, avant de réussir son coup de maître en se faisant parachuter Conseiller (sans attribution) du défunt président Omar BONGO ONDIMBA?

Sachez  cher Monsieur le « Petit », que le Gabon, porté aujourd’hui par son Président de la République Ali BONGO ONDIMBA que vous osez menacer de mort, est un Gabon pour Tous, sans distinction d’âge, d’ethnie ou de genre, et où seuls la compétence et le talent des méritants ont résolument pris le pas sur la République des passes-droit et des privilèges ethnocentriques!!

Sachez aussi Monsieur le "Petit", qu’au Gabon ce n’est pas sur une base arithmétique  d’être soi-disant 40%  de la population que l’on gagne une élection!Votre raisonnement est sibyllin, totalement abscons et  même suranné !

Nous le comprenons aisément puisqu’en menant une vie de valétudinaire et de pauvre hère en France, vous avez décidé de jouer les panégyristes de celui que vous cataloguiez dans un passé encore récent, comme étant le Prince des Ténèbres ! Si vous avez perdu l’usage de la honte, ayez au moins pitié de vous et de vos enfants !

Les espèces humaines en voie de disparition comme la vôtre monsieur le "Petit", ne servent nullement leur communauté ethnique par de tels propos aux relents tribaux. Heureusement d'ailleurs que vous êtes loin de représenter les 40% de la communauté Fang, car vous n’êtes qu’un imposteur niais, un imposteur intellectuel et un imposteur de la société civilo-politique au  nom de laquelle vous croyez parlez.Au Gabon nous sommes Unis et Indivisible, qu'on soit  Fang, Orungu, Téké ou toute autre, mais gabonais avant tout !

Un conseil tout de même, si vous ne souhaitez guère voir déballer sur la place publique les vraies raisons de votre auto-exil en France ainsi que les secrets de votre prostration, vous gagnerez fortement en faisant profil bas, en faisant  de votre prolixité verbale, un usage moins ubuesque en là mettant  au service de la République, et non au service d’un homme, ou d'une cause communautariste!

Ce n’est pas la première fois que vos interventions se distinguent par leur caractère surréaliste, mensonger, partisan et ethnique, mais dans le même temps,  quelque soit le temps passé dans un marigot la branche n’en devient pas plus un caïman, dit-on !

Pour vos menaces et insultes envers le Président de la République, nous laissons le soin aux hommes de Droit et de Loi de vous préparer une réponse judiciaire !

Auteur:Mvé Ebang Junior, Akagha Mba Darius, Philomène Akanda
Sources: La jeune garde

mercredi 1 février 2012

QUAND LA DICTATURE JOURNALISTIQUE FRANÇAISE OSE CRITIQUER LE MODEL GABONAIS

Sous un titre pompeux dignes des spécialistes du sensationnel « Coupe d'Afrique des Nations - derrière le football, les dictatures », le duo des nouveaux dictateurs médiatiques bien pensants et moralisateurs Benjamin Harroch et Alexis Toulon du magazine « LE NOUVEL OBSERVATEUR » ont cru devoir s’inviter à la tribune des défenseurs de la démocratie, ou plutôt de vecteurs de préjugés et pourfendeurs de pays et dirigeants qu’ils ne sauraient même pas localiser sur une carte géographique. 



Excellant dans l’art de l’amalgame, des anathèmes  et clichés faciles, sans argumentation de fond, ni étayée par des preuves, ils qualifient pompeusement notre pays d'un "des Etats les plus dictatoriaux d'Afrique "où les "fondements de la démocratie (sont)  largement bafoués".
Nous constatons, malgré le titre alarmiste de l’article que, hormis ces deux attaques, aucun élément n’est fourni pour étayer ces dires, les spécialistes interrogés dans l'article se focalisant beaucoup plus sur des pays frères.

Ils ne nous balancent qu’une phrase sortie du rapport 2011 d’une organisation anecdotique et ténébreuse dénommée "réseau de défense des droits de l'homme [du Gabon]"

C’est là un exemple patent de la dictature journalistique que veut nous imposer une certaine presse de la France néocolonialiste, laquelle, en pleine période d'ovulation électorale, veut se remémorer le Régime de Vichy en voulant y tester les méthodes en utilisant comme fusible le Gabon et son Président de la République.

  Bien heureusement, toutes ces tentatives demeurent  sans effet et totalement vaincues par l' Unité absolue qui caractérise notre pays et ses habitants!
Cependant, il convient de constater qu'il s'agit clairement d'un cas de diffamation à laquelle la réponse qui sied sera apportée par les voies judiciaires et politiques appropriées.

Ce type d'attaque au moment où la jeunesse africaine, l’opinion sportive internationale, des investisseurs de plus en plus nombreux ont les yeux rivés sur le Gabon, vise à décrédibiliser le travail remarquable et les progrès accomplis dans tous les domaines par le Gabon.

Une dictature n’organise pas des élections régulières à dates échues.

Une dictature n’autorise pas des dizaines de journaux privés, des radios et des stations de télévision privées.

Une dictature ne remplit pas des stades de citoyens libres par milliers comme les images qui circulent dans le monde le prouvent.

Une dictature sans hommes politiques, journalistes, syndicalistes, leaders d’opinion dans les geôles n’en est pas une.

Une dictature est un régime à risques qui n’incite pas aux investissements massifs (5 milliards de dollars américains en 2 ans et demi).


Messieurs, vous vous trompez de pays ou simplement vous êtes des dictateurs de la plume à l’imagination vagabonde.

Ce type d'articles de votre fait est la preuve que nous sommes en présence de journalistes véreux et ignares n'ayant aucune connaissance du Gabon.

Si votre but inavoué et inavouable était de véhiculer une image négative sur un pays dont vous ne connaissez absolument rien sinon par ouï-dire ou jugements interposés, c’est peine perdue.

Votre légèreté qui est aussi une entorse grave à l’image d’un magazine réputé objectif, de qualité et soucieux du respect des principes éthiques et déontologiques, vous place au bas de l'échelle mondiale du journalisme exemplaire et impartial!

La vermine sous ses diverses formes  et convulsions, avec ses relais connus ou tapis dans l’ombre  ne peut nuire à un pays comme le Gabon engagé résolument sur les voies de l’émergence.
   Même le Président américain soutient nos Panthères du Gabon
Monsieur le Président de la République, la Nation toute entière est à vos côtés pour faire faire barrage à ces obstructions volontaires au développement de notre pays. Le monde entier reconnait à juste titre que vous êtes un homme en mouvement, tout comme l'est le Gabon aujourd'hui plus que jamais! Les trois victoires de nos panthères, ne sont pas fortuites, mais annoncent les prémices d'un succès incontestable de votre Magistère à la tête de ce pays! SOUTIEN!!
La Jeune Garde de l’Emergence

vendredi 20 janvier 2012

Des "Mains Noires" Agitent les Etudiants de l'UOB pour saboter la réussite de la CAN 2012 au Gabon

Les étudiants de l’Université Omar Bongo (UOB) de Libreville sont entrés en grève depuis le début de la semaine dernière. Dans leur cahier de doléances, on dénombre plusieurs revendications : le paiement de la bourse, l’harmonisation du système Licence Master Doctorat (LMD) dans tous les départements, et la réouverture du concours d’entrée à l’Ecole nationale supérieure (ENS). Une action de réclamation qui n’a pas laissé insensibles les autorités de tutelle.
En effet, le ministre de l’Enseignement supérieur, Séraphin Moundounga, avait effectué vendredi dernier une décente au campus universitaire. Les pourparlers, qui ont duré près de cinq heures d’horloge, ont permis de conclure une sorte d’accord : le ministre Séraphin Moundounga a demandé aux étudiants de faire parvenir au ministère les états nominatifs des réclamations relatives aux bourses et leurs justificatifs, en vue de leur examen par le Gouvernement. Un accord qui a rassuré les étudiants, au point d’accompagner le ministre jusqu’à son véhicule.

Curieusement, le lundi 16 janvier dernier, ces mêmes étudiants ont à nouveau envahi la voie publique, et de la plus belle manière. Semblable à des âmes agitées par les démons de l’enfer, ils se sont livrés à des actes de vandalisme. Alors que vendredi dernier, lors de leur discussion avec le ministre, ils avaient donné leur parole pour surseoir à la grève et permettre au Gouvernement d’examiner leurs revendications. Qu’est-ce qui s’est donc passé ?

Selon un communiqué du rectorat de l’UOB, certains individus identifiés comme n’étant pas étudiants, précisément des anciens étudiants exclus depuis des années de l’Université, seraient responsables des perturbations observées à l’UOB. Après avoir infiltré le mouvement de grève des étudiants, ces anciens étudiants auraient convaincu les jeunes étudiants de changer casaque et de poursuivre leur mouvement d’humeur.

Mais pour nombre d’observateurs de la vie politique du Gabon, cette agitation des étudiants serait inspirée par quelques opposants tapis dans l’ombre, un peu pour créer un climat de tension dans ce contexte national marqué par le démarrage, dans quelques jours, de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) de football que le Gabon et la Guinée équatoriale abritent dès samedi prochain. On croirait donc à un sabotage, destiné à gêner l’action politique du chef de l’Etat. A y voir de près, l’opposition ne serait pas étrangère à ce genre de manœuvres dont elle est désormais coutumière.
On se souvient de l’agitation qui a précédé l’organisation des législatives du 17 décembre dernier. Tout a été essayé pour boycotter ce scrutin. Sans succès, heureusement. Aujourd’hui, la réussite de l’organisation de la CAN est devenue un autre enjeu pour les politiques, aussi bien de la Majorité que de l’Opposition.
Il serait dommage que la CAN soit prise en otage par des opposants agissant sous le couvert des étudiants. Inutile de rappeler que c’est aussi l’image du Gabon qui est mise en jeu.

Source:Le Grand Nord

dimanche 18 décembre 2011

Jules Aristide Bourdès Ogoulinguéndé, Faut-il En Rire ou Pleurer?:La Réponse

Vous aurez compris qu’il s’agit de la sortie lamentable de Jules Aristide BOURDÈS OGOULIGUENDÉ.

Vous êtes au Gabon cher monsieur ou sur la planète UN ?  Il n’y a pas eu d’élections au Gabon ?

Connaissez-vous le sens des mots lorsque vous parlez d’alternance ?

C’est bien vous qui fûtes  ministre de 1976 à 1990  président de l'Assemblée nationale de 1990 à 1993 ?
On croirait rêver !

Une vraie bourde sans jeu de mots !

Membre d’une coalition où un certain incompétent du nom de Jean Eyeghe Ndong a été élu député aux élections partielles de 2010 avec un taux de participation de 14%, le voilà qui parle d’une «  abstention massive sans précédent dans notre pays ».

Soyons sérieux : des nullards qui ont été aux affaires sans être des lumières et talents ne peuvent se prévaloir d’une subite virginité et constituer une alternative.

On ne fait pas du neuf avec un club de vieux habitués aux prébendes et autres sinécures dont ils sont conscients de ne plus pouvoir jouir car c’est fini le chantage, les rondes de quémandeurs nocturnes aux poches remplies et à la démarche chaloupée.

Le Gabon change et ces messieurs ne s’en rendent pas compte hélas pour eux et leurs maigres rangs d’affidés.

Messieurs allez vous rhabiller !

Le taux abstention  n’est pas un bon angle d’attaque.

Il ne peut être apprécié qu’en comparaison avec les précédentes législatives de 2006 et les partielles de 2010. Quant vous étiez en lice avec des taux moindres, vous vous êtes bien gardés de soulever cette trouvaille. C’était la biométrie, aujourd’hui le taux d’abstention et demain ??,peut-être l’effet CAN et ÉMERGENCE !

Vous êtes de mauvais perdants d’une bataille politique sans sens ni portée car vous manquez cruellement de crédibilité, opposants sur le tard.
Crier victoire est  simplement malhonnête et vous savez mieux que quiconque que votre appel au boycott a été un fiasco total.

Tous les observateurs et analystes neutres et indépendants ne manqueront pas aussi de faire la comparaison horizontale  en rapprochant le taux de participation  à ceux des pays comparables sur le continent africain.

La réalité c’est le raz-de-marée prévisible né de la volonté d’une  population de plus en plus convaincue de l’action visible du Président de la République. C’est la  manifestation incontestable d’une totale confiance en un meilleur avenir que les hommes du passé et du passif que les Gabonais savent reconnaître ne peuvent ni concevoir et encore moins proposer et conduire.

Cette victoire est donc le rejet de la démagogie et de l’incompétence.

Les populations du  Woleu Ntem ont constaté suite aux  élections présidentielles jouées sur la carte ethnique, que le professionnel du ridicule a  disparu dans la nature pour une maladie et une convalescence douteuses puisque tel un guignol il a refait surface sur la petite lucarne, loin du pays.

Ces populations, victimes de l’égoïsme politique d’un Marc Ona qui a empêché l’enrôlement de certaines femmes à la CNAMGS  sous prétexte que « ça ne se fera pas »  ou que « c’est pour le PDG »  ou encore en vilipendant des sociétés et partenaires internationaux,  marginalisant  de fait quelques villages, ne s’en feront plus conter.

Elles l’ont démontré de manière nette et ferme dans un vote d’adhésion à la politique du Chef de l’Etat qu’ils voient à l’œuvre et qui tient parole.
Comment ne pas souscrire à une telle vision qui se décline là sous les yeux de tous ?

L’audit  du secteur pétrolier, la création de Gabon Oil Company, un meilleur environnement des affaires a créé une explosion des revenus et eu maintes répercussions économiques dans la ville pétrolière de Port Gentil.

La liste serait fastidieuse à dérouler.

Laissons parler les images ! Regardons le quotidien !

Le Gabon est en chantier ! Le Gabon est en mouvement ! Le Gabon change positivement !

En avant Monsieur le Président et vous autres qui vous reconnaitrez, laissez-nous avancer !
Auteur: La Jeune Garde.

samedi 17 décembre 2011

Alerte Infos: Les Hommes de Mains d'André Mba Obame Sèment la Terreur dans les Quartiers et Déchirent les Cartes des Electeurs!

Alerte infos: Nous venons d'apprendre de sources dignes de foi, que les lieutenants d'André Mba Obame auraient débuté leurs opérations d'intimidation des gabonais dans plusieurs villes du Pays. 

On  nous signale notamment que certains d'entre eux ont commencé à semer la terreur dans le Woleu-Ntem, à Mounana et une partie de Libreville. Leur mode opératoire est le suivant: Les électeurs sont intimidés et sommés de déchirer leurs cartes d'électeurs sous la menace, en échange de 10 à 30 milles francs CFA

Voici deux des sms qui circulent dans le pays: "Si tu veux passer de bonnes fêtes de fin d'années, file ta carte d'électeur et tu auras une belle cagnotte".

Deuxième sms: "Si tu veux vivre, reste chez toi

 Il s'agit d'actes antirépublicains et inacceptables, qui viennent d'être dénoncés par de nombreux jeunes ayant refusé de se prêter à ce jeu d'incivisme. C'est une Honte! Que Monsieur Mba Obame et ses amis géronto-PDGistes sachent que l'opinion nationale et internationale sont prises à témoins, et que leurs crimes contre la Démocratie gabonaise ne demeureront pas impunis! 

Monsieur André Mba Obame, vous avez peut-être oublié les poursuites judiciaires  qui ont été engagées contre vous du fait de votre crime de haute trahison et pour lesquelles vous avez réussi à fuir, mais sachez que la Justice Gabonaise ne vous oubliera pas, vous rendrez des comptes aux gabonais un jour. Car en incitant le peuple à la violence et la barbarie dont vous êtes un des pères fondateurs, vous créez les germes de votre prochaine inculpation!  




Pour démontrer aux yeux du monde votre degré de machiavélisme, vous avez osé narguer les gabonais en simulant une sciatique paralysante, suscitant à la fois émotion et compassion des autorités judiciaires et même politiques de notre pays qui vous ont laissé sortir du territoire par une mesure de clémence, pour officiellement vous faire soigner, alors qu'il s'agissait en réalité d'aller vous requinquer et rire aux éclats en Afrique du Sud par moquerie des gabonais. 

Mais sachez une chose, vous avez une fois de plus réussi à manipuler certaines consciences, mais vous ne parviendrez jamais à réaliser votre rêve qui est de déstabiliser le système politique gabonais. Si vous avez échoué en étant de l'intérieur, sachez que de l'extérieur désormais, ON VOUS CONNAIT!

Auteurs: La Jeune Garde

Alerte Infos: Les Hommes de Mains d'André Mba Obame Sèment la Terreur dans les Quartiers et Déchirent les Cartes des Electeurs!

Alerte infos: Nous venons d'apprendre de sources dignes de foi, que les lieutenants d'André Mba Obame auraient débuté leurs opérations d'intimidation des gabonais dans plusieurs villes du Pays.


On  nous signale notamment que certains d'entre eux ont commencé à semer la terreur dans le Woleu-Ntem, à Mounana et une partie de Libreville. Leur mode opératoire est le suivant: Les électeurs sont intimidés et sommés de déchirer leurs cartes d'électeurs sous la menace, en échange de 10 à 30 milles francs CFA!
 Voici deux des sms qui circulent dans le pays: "Si tu veux passer de bonnes fêtes de fin d'années, file ta carte d'électeur et tu auras une belle cagnotte".
Deuxième sms: "Si tu veux vivre, reste chez toi"
Il s'agit d'actes antirépublicains et inacceptables, qui viennent d'être dénoncés par de nombreux jeunes ayant refusé de se prêter à ce jeu d'incivisme. C'est une Honte! Que Monsieur Mba Obame et ses amis géronto-PDGistes sachent que l'opinion nationale et internationale sont prises à témoins, et que leurs crimes contre la Démocratie gabonaise ne demeureront pas impunis!
Monsieur André Mba Obame, vous avez peut-être oublié les poursuites judiciaires  qui ont été engagées contre vous du fait de votre crime de haute trahison et pour lesquelles vous avez réussi à fuir, mais sachez que la Justice Gabonaise ne vous oubliera pas, vous rendrez des comptes aux gabonais un jour. Car en incitant le peuple à la violence et la barbarie dont vous êtes un des pères fondateurs, vous créez les germes de votre prochaine inculpation!
Pour démontrer aux yeux du monde votre degré de machiavélisme, vous avez osé narguer les gabonais en simulant une sciatique paralysante, suscitant à la fois émotion et compassion des autorités judiciaires et même politiques de notre pays qui vous ont laissé sortir du territoire par une mesure de clémence, pour officiellement vous faire soigner, alors qu'il s'agissait en réalité d'aller vous requinquer et rire aux éclats en Afrique du Sud par moquerie des gabonais.
  Mais sachez une chose, vous avez une fois de plus réussi à manipuler certaines consciences, mais vous ne parviendrez jamais à réaliser votre rêve qui est de déstabiliser le système politique gabonais. Si vous avez échoué en étant de l'intérieur, sachez que de l'extérieur désormais, ON VOUS CONNAIT!

Le  voleur a 99 jours, le 100ème sera pour le Peuple Gabonais qui vous jugera!
Auteurs: LA JEUNE GARDE!

mardi 29 novembre 2011

La Députée Paulette Oyane Ondo Aurait Menti Sur ses Diplômes:Une enquête a été Ouverte


Décidément, par les temps qui courent, l’érudit reste perplexe et le sage pensif.

Certaines ont le culot et ne reculent devant rien pour s’emparer des biens d’autrui illégalement, et usurper l’identité professionnelle d’un corps respectable supposé éclater la vérité toute la vérité d’où qu’elle se trouve.
En effet, la reine des caillettes et de  l’afféterie au Gabon qui se fait pompeusement nommer « Mâitre » Paulette Oyane Ondo, n’aurait trouvé de mieux que d’usurper la profession d’avocat par son intrusion frauduleuse au sein de cette corporation réservée à des personnes exemptes d’insanité d’esprit.

Rendue célèbre par ses frasques de petite vertu ainsi que sa dilection exacerbée pour la gente masculine  dont il se dit qu’elle s’accompagnerait analogiquement par le dépouillements systématiques de ses « ouailles » de chambre, voilà  que la nouvelle égérie de Marc Ona et Amo, fait de nouveau parler d’elle dans une affaire pour le moins époustouflante : Paulette Oyane Ondo aurait menti sur ses diplômes en Droit.

Dans ce genre d’histoire, les victimes sont souvent des personnes incrédules se trouvant dans un besoin pressant pour être défendues convenablement et efficacement , l’auteur précité (e) de ce faux et usage de faux et usurpation de fonction en apparence, ayant la stature requise, le verbe facile, le « balconnet » opulent et  bien en vue, un postérieur  convaincant qui fait fléchir avec facilité ses victimes, tout en  agissant sans laisser le moindre élément de preuve pouvant établir sa culpabilité. 

En effet et de sources bien informées, « maîtresse » Paulette Oyane Ondo aurait usé de son charme puis de trafic d’influence pour intégrer sans transition le barreau du Gabon et ainsi franchir sans difficultés, les  mailles du filet.

Selon le journaliste d'investigation de renom, Jean Christian Ondo, la tristement honorable députée Paulette Oyane , n'a jamais été inscrite à la prestigieuse Université Panthéon-Assas(Paris 2), tel qu’elle s’en vante aussi bien en public qu’en privé.

En effet, si de forts soupçons sur l’opacité et  l’illicéité de ses diplômes semblaient d’ores et déjà alimenter les conversations, le masque finira par tomber lorsque le fichier des inscriptions et des diplômés de cette institution universitaire a été passé au crible sur une période allant de 1971 à 2011(soit 40 promotions !!!). La conclusion est sans appel et accablante : Il n’y a jamais eu d’étudiante du nom de Mademoiselle Oyane Ondo Paulette à l’université Paris 2, son nom n'apparaît nulle part.

Ainsi, avec de telles présomptions graves, précises et concordantes, le barreau de Libreville qui en a été informé a décidé d'ouvrir  une enquête interne sur la probité morale de cette femme qui met à mal l’honorabilité de la corporation des avocats gabonais.

Par ailleurs et selon JC Ondo, Il faudrait rappeler à Mme Oyane certain de ses états de services qui sont en réalités des révélations pour le moins rocambolesques:

-  D’abord elle fut mariée avec Maitre Pellegrin qui fut progressivement son mentor, son professeur, son amant avant de devenir son mari. D’après le journaliste elle se serait servie de lui, ruiné trompé puis dépouillé  et même volé.

-  Ensuite, elle aurait  également assisté Christian Bongo Ondimba à attaquer l'Etat gabonais pour le piller ensuite, dans l'affaire dite du Transgabonais.

- Puis, alors qu'en même temps elle couchait avec le père elle était la maitresse bien rémunérée de ce fils Christian.

-  Par ailleurs, elle aurait également échangé quelques faveurs anatomiques avec  Mba Obame André, contre (tenez vous bien) son  entrée au Gouvernement. D’ailleurs, bien que jouissant du statut de « second bureau » du tout puissant Amo, sa présence à ce gouvernement ne sera que de très courte durée puisque l’arrivée d’Ali BONGO ONDIMBA aux commandes de l’Etat est venue mettre fin à ces pratiques fétides et répugnantes. La  carrière de l’impétrante se serait alors arrêté nette,  du fait de l’insensibilité du Chef de l’Etat gabonais aux charmes de la belle Oyane Paulette.

Cela expliquerait semble-t-il son venin et sa haine  exacerbée contre le nouveau Magistrat Suprême de la République gabonaise qu’elle s’emploie à pourfendre aux côtés de ses bonimenteurs de nouveaux copains.

Comme le dit un adage, le temps rouille le mensonge et polit la vérité…

Paulette, repent toi…
 
Le Grand Nord gabonais