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lundi 29 août 2011

ALI BONGO ONDIMBA LIVRE SES 4 VÉRITÉS DANS UNE INTERVIEW AU MAGAZINE "JEUNE AFRIQUE"

Dans une interview sans concession accordée à l’hebdomadaire « Jeune Afrique », le Président de la République gabonaise Ali BONGO ONDIMBA revient en toute franchise sur ses deux années à la tête de l’Etat gabonais et dresse le bilan de ses actions depuis 2009. Réformes économiques, organisation des élections législatives, crise en Libye, Union Africaine… Dans cet entretien, le Chef de l’Etat dit tout. Il s’y exprime avec clarté et simplicité sur les thèmes qui animent le Gabon, l'Afrique et le monde, ne laissant aucune question de côté. « Tout le monde n’a pas compris que le Gabon avait changé », a souligné le Chef de l'Etat comme pour confirmer que la récréation était bel et bien finie au Gabon.

L'UJPDG de FRANCE vous propose en exclusivité l'intégralité de cette interview en vous recommandant vivement de tout lire afin de recevoir les réponses à toutes les interrogations qui ont pu tarauder les uns et les autres:

Libreville, mi- août, La capitale n'est plus la même. Plus propre, plus ordonnée et en chantier permanent. Le Gabon « émerge », l'expression est sur toutes les lèvres, d'un long coma, celui de la fin des années Omar Bongo Ondimba (OBO).

Le nouveau chef de l'Etat est entré dans ses fonctions, en octobre 2009, au pas de charge: suppression des postes fictifs ou superflus à la présidence et au gouvernement, mise à l'écart d'un certain nombre de caciques de l'ancien régime, fin des cumuls de mandats, plafonnement des salaires pour les dirigeants d'entreprises publiques, rigueur, multiplication des audits, etc. On lui prédisait alors les pires ennuis. Il remettait en effet en question une multitude de baronnies, perturbait des équilibres que son père avait façonnés des décennies durant et, donc, secouait trop durement un cocotier supposé fragile.

Le père se comportait comme un chef de village ou de famille, soucieux de maintenir l'harmonie entre tous ses « enfants », y compris les plus prodigues et les moins reconnaissants. Le fils, lui, n'a pas tant d'états d'âme et ne goûte guère les compromis. Seuls les résultats lui importent. Deux ans plus tard, le tsunami prédit n'a pas eu lieu et le Gabon poursuit son long réveil. Même si le naturel n'est pas facile à chasser : pas une semaine ne passe sans sanction, tête coupée ou rappel à J'ordre. Les Indélicats n'ont pas tous disparu avec l'« Emergence » ...

C'est au premier étage du Palais du bord de mer que le chef de l'Etat nous a reçu pour répondre à nos questions, dans le bureau qu'occupait Jadis OBO. Un long entretien - près de deux heures - au cours duquel il défend son bilan, décline ses ambitions, répond aux attaques (intransigeance, affaire des biens mal acquis, train de vie, biométrie et législatives, crispation politique) et livre son analyse sur le Printemps arabe, les crises libyenne et Ivoirienne, le scandale de la Beac ou encore les ratés de l'Union africaine. 

JEUNE AFRIQUE: Deux ans après l’élection présidentielle, le Gabon a considérablement changé. De chef évidemment, donc de style, mais aussi de vie politique. Quel bilan dressez-vous de ces vingt-quatre mois écoulés?

ALI BONGO ONDIMBA: Question piège…Disons que nous sommes sur la bonne voie, même si je concède être de nature impatiente. En me présentant à la présidentielle, j’ai soumis un projet, celui du Gabon émergent, avec des axes précis, une vision, des valeurs réaffirmées et une stratégie. Une fois installé dans mes fonctions, en octobre 2009, j’ai mis en œuvre ce programme. Nous avons ainsi lancé un grand nombre de chantiers. Ce qui est important à nos yeux, c’est de diversifier l’économie gabonaise pour préparer l’après-pétrole. Cela ne se fait pas du jour au lendemain et demande un certain nombre de réformes, une véritable révolution des mentalités et des pratiques ainsi qu’une profonde remise en question, ce qui n’est jamais évident.

JEUNE AFRIQUE: Vos premiers pas à la tête du pays ont tout de même été marqués par une sévère reprise en main et des décisions pas toujours très populaires: fin des effectifs pléthoriques dans la fonction publique, des placards dorés et des cumuls de mandats et de fonctions, chasse aux gaspillages, journée continue, interdiction d’exporter les grumes de bois non transformées sur  place, etc. De quoi, en somme, vous faire de nombreux ennemis…

ALI BONGO ONDIMBA: N’exagérons rien. D’une part, personne n’a été pris au dépourvu :nous avons appliqué ce que nous avions indiqué lors de la campagne. D’autre part, si je me suis fait effectivement quelques ennemis parmi ceux qui profitaient du système ou pour qui les mots « performance » ou « compétence » ressemblent à des injures, la majorité des Gabonais réclamait ces mesures. Ils avaient conscience que nous allions dans le mur. Il était totalement illusoire de penser que nous allions réussir à atteindre nos objectifs sans aller vers une meilleure gouvernance, plus  d’équité, de travail et de rigueur. Je crois que le message est passé. Nous restons cependant vigilants, car certaines poches de résistance demeurent.

JEUNE AFRIQUE: Vous avez changé de très nombreuses personnalités à la tête d’entreprises publiques, dans l’administration ou la magistrature. Est-ce le signe que les résultats ne suivent pas ou que le Gabon peine à fournir des cadres compétents?

ALI BONGO ONDIMBA: Dire que nous peinons à trouver les bonnes personnes, c’est peut-être exagéré. Il s’est trouvé en revanche que certains gênaient la réalisation de nos programmes. Je me suis par exemple engagé à construire un minimum de 5 000 logements. Nous avons réuni tout le monde, préparé les projets et élaboré leurs financements. Six mois après, cela n’avait toujours pas démarré. Pourquoi? À cause d’un certain nombre de pesanteurs et de personnes qui ne faisaient pas leur travail ou, pis, profitaient de leur position pour accaparer des terrains et en faire commerce .Certains fonctionnaires se sont dit : « Encore des effets de style, de belles paroles, il n’y aura pas d’action derrière, continuons comme avant. » Ils ont été mal inspirés.

JEUNE AFRIQUE: Vous aviez annoncé la publication des résultats de l’audit de la fonction publique en janvier 2010. Ce n’est toujours pas le cas. Pour quelle raison?

ALI BONGO ONDIMBA : Parce que j’ai demandé que l’audit soit refait.

Entièrement ?

ALI BONGO ONDIMBA : Oui. Je ne suis pas satisfait de la manière dont il a été mené. Ses résultats ne reflètent pas la réalité. Il y a un problème, et je veux m’en assurer. Comme si tout le monde s’était tenu à carreau le temps de sa réalisation… Pour ce genre d’audit, il ne faut pas se précipiter.

JEUNE AFRIQUE: Autre évolution notable depuis votre arrivée au pouvoir, celle de la sphère politique. La crispation est évidente : biométrie, dissolution du parti d’opposition l’Union nationale (UN), André Mba Obame…

ALI BONGO ONDIMBA: Après l’élection présidentielle, j’avais indiqué que je resterais ouvert à tous ceux qui souhaiteraient discuter avec moi du développement du Gabon. Certains l’ont fait, d’autres pas. Mais les tensions que vous évoquez sont d’ordre différent. La dissolution de l’UN, ce n’est que l’application des lois.

Je ne connais pas un seul État au monde où un citoyen quel qu’il soit, candidat battu lors d’un scrutin, peut organiser et faire retransmettre une cérémonie de prestation de serment et se faire introniser président de la République [c’était le 25 janvier, NDLR] sous le regard impuissant des pouvoirs publics légitimes. S’ajoutent à cela une mise en scène ridicule et un repli au siège d’une organisation internationale [celui du Programme des Nations unies pour le développement, le Pnud] squatté de manière indécente pendant un mois .Le Gabon est un État de droit qui a une Constitution et des institutions. Ceux qui les transgressent s’exposent aux sanctions prévues. Ni plus ni moins. Dura lex, sed lex: la loi a été appliquée.

JEUNE AFRIQUE: Et concernant le débat sur l’instauration de la biométrie pour les prochaines législatives ?

ALI BONGO ONDIMBA: Une fois encore, il faut clarifier les choses. La biométrie est une proposition de la majorité. À mon initiative, d’ailleurs, lorsque j’étais ministre de la Défense. Le dossier fut transmis, à l’époque, au ministre de l’Intérieur [André Mba Obame], à qui il incombait la responsabilité d’organiser les élections. Tous les membres du gouvernement d’alors pourront vous éclairer sur le traitement qui en a été fait… Une certaine opposition, qui réclame à cor et à cri la biométrie aujourd’hui, recèle en son sein le principal responsable de l’échec de ce projet quand il était aux affaires !

Passons… Pour répondre aux préoccupations de la classe politique sur l’utilisation de la biométrie lors des prochaines législatives, j’ai organisé une grande concertation nationale. J’ai écouté tout le monde et j’ai décidé de saisir la Cour constitutionnelle, afin qu’elle statue sur la position consensuelle qui s’était dégagée: repousser la date du scrutin. La suite, vous la connaissez. La Cour constitutionnelle a rejeté la demande d’un report des législatives. Les députés actuels verront leur mandat prendre fin en janvier prochain.

Au-delà de ce terme-là, nous n’aurions donc plus d’Assemblée nationale. Il est donc nécessaire qu’elle puisse être renouvelée avant. Moi, je n’ai pas l’autorité de proroger les mandats. Je ne peux pas appliquer des lois qui n’existent pas…

JEUNE AFRIQUE: Avec André Mba Obame, vous vous connaissez parfaitement. Vous avez travaillé longuement ensemble et milité au sein du Parti démocratique gabonais (PDG) pour le faire évoluer. Comment en êtes-vous arrivés à devenir d’irréductibles ennemis ?

ALI BONGO ONDIMBA: Est-ce vraiment à moi qu’il faut poser cette question ? Personnellement, je ne le tiens pas pour un ennemi, pas du tout. C’est lui qui a changé, pas moi. Je suis toujours dans le même parti, défendant les mêmes idées. Lui a choisi de rejoindre des personnes qu’il a farouchement combattues pendant un quart de siècle à nos côtés et qui, chose étrange, ne lui en tiennent visiblement pas rigueur. La question est donc de savoir s’il défend réellement des idées ou si seule sa personne et son ego importent.

JEUNE AFRIQUE: Vous êtes-vous parlé depuis la présidentielle du 30 août 2009 ?

Non, jamais.

JEUNE AFRIQUE : Votre père était réputé pour savoir pardonner, y compris à ceux qui avaient été virulents avec lui.

ALI BONGO ONDIMBA : Celui qui pardonne est celui qui a été offensé. Ce n’est pas à moi de pardonner, c’est aux militantes et aux militants du PDG de le faire. Mba Obame se battait jadis au sein de ce parti pour la démocratie, de revenir au bercail lorsqu’on a répondu à leurs doléances essentiellement matérielles, c’est fini. Tout le monde n’a pas compris que le Gabon avait changé…

JEUNE AFRIQUE: Comment envisagez-vous les prochaines législatives pour le PDG?

ALI BONGO ONDIMBA: Avec beaucoup de sérénité. Nous partions quand même d’un taux de croissance négatif, – 1,9 % en 2009, nous sommes aujourd’hui à plus de 5 %. Cela veut dire que le pays bouge dans le bon sens. La confiance revient, la consommation des ménages augmente et les investisseurs étrangers affluent. Nous disposons d’un programme clair, constant et qui commence à porter ses fruits. Les Gabonais pourront juger, comparer. Enfin, pour cela, il faudrait que les autres aient quelque chose à présenter…

JEUNE AFRIQUE: La société civile s’immisce de plus en plus dans la vie politique; ses acteurs, comme Marc Ona Essangui (Brainforest), font désormais entendre leurs voix, se muent parfois en véritables opposants. Qu’en pensez-vous ?

ALI BONGO ONDIMBA: Je n’ai absolument rien contre le fait que chaque citoyen puisse se préoccuper de la vie politique de son pays. Lorsqu’elle est équidistante des organisations politiques et joue son rôle de catalyseur de la démocratie, de médiatrice, de vigie, ou encore lorsqu’elle formule des propositions, la société civile est indispensable. En revanche, lorsqu’elle est accaparée par des individus qui, tout en prônant l’alternance politique, s’incrustent de manière inamovible dans leur propre système, en font un fonds de commerce ou une plateforme de visibilité et de reconnaissance personnelle, cela pose un problème de crédibilité et d’utilité. Pour parler des ONG, on  a s s i s t e à un véritable mélange des genres.

Aujourd’hui, certains dirigeants de ces ONG se sont donné le droit de s’immiscer dans tout. Au nom de quoi et de qui, je n’en sais rien. Les décideurs politiques ont tous des mandats. Nous sommes redevables devant ceux qui nous ont fait confiance, nous jugent, nous sanctionnent. D’autres se lèvent un matin pour dire : « Moi, je n’ai d’engagement envers personne, mais je me donne le droit de venir exiger ceci ou cela.» C’est trop facile. Vous connaissez M. Marc Ona Essangui; eh bien, conseillez lui de créer un parti politique et de se présenter aux prochaines élections. Il aura donc un mandat, pourra proposer aux Gabonais ses idées, et on verra alors s’il sera soutenu. En attendant, je suggère qu’il s’occupe de la défense de l’environnement, puisque son ONG a été créée dans cet objectif-là.

JEUNE AFRIQUE: Parmi les échéances de 2012, il y a la co-organisation de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) de football avec la Guinée équatoriale. Êtes-vous confiant quant aux délais de livraison des différentes infrastructures et à la bonne tenue de cette compétition?

ALI BONGO ONDIMBA : L’année 2009 a été désastreuse. Les chantiers ont pris beaucoup de retard, que nous nous efforçons de rattraper. Mais malgré tout ce qui se dit ou s’écrit, nous serons prêts à la date prévue.

JEUNE AFRIQUE: Le Gabon se tourne vers de nouveaux horizons économiques (Chine, Corée du Sud, Singapour, États-Unis, Australie…). L’arrivée de ces nouveaux acteurs n’agace-t-elle pas votre partenaire traditionnel, la France?

ALI BONGO ONDIMBA: Le Gabon a pris le parti de consolider ses alliances historiques tout en diversifiant sa coopération internationale et ses partenaires. Tous ceux qui croient dans le potentiel de notre pays sont les bienvenus, pourvu qu’ils nous apportent, évidemment, une véritable valeur ajoutée. Mais les nouveaux investisseurs qui viennent au Gabon ne le font pas au détriment des entreprises françaises. Nous aimons pratiquer l’addition et non la soustraction. J’ajouterais même que les entreprises françaises déjà sur place profitent de ces nouveaux partenariats. Le président Sarkozy soutient d’ailleurs notre politique. Tout le monde y gagne, à commencer par les Gabonais. C’est au  fond ce qui m’importe le plus.

JEUNE AFRIQUE: Le Gabon mise beaucoup sur le green business, l’environnement et la mise en valeur de ses atouts en la matière. Pour certains, il s’agit là d’un simple phénomène de mode…

ALI BONGO ONDIMBA: Le green business, au sens large, c’est la prochaine révolution économique, au même titre que les révolutions agricole et industrielle .Nous jouissons d’atouts considérables. Il faudrait être fou pour n’en faire qu’une lubie ou un simple phénomène de mode comme vous le dites.

JEUNE AFRIQUE: La zone économique spéciale de Nkok sera inaugurée le 9 septembre. Ce type d’infrastructures se multiplie en Afrique. Qu’en attendez-vous ?

ALI BONGO ONDIMBA : Nous voulons appuyer, grâce à des avantages fiscaux attractifs, les entrepreneurs qui investissent, notamment dans la transformation du bois, et plus généralement ceux qui participent à l’industrialisation de notre économie. Déjà 6 000 emplois directs et indirects ont été créés. Avec un investissement direct étranger de près de 200 millions de dollars, il s’agit de la première zone économique spéciale d’Afrique subsaharienne. D’après nos prévisions, Nkok attirera environ 1 milliard de dollars d’investissements, avec un potentiel de près de 50 000 emplois à terme.

Une zone franche sur l’île Mandji, à Port-Gentil, est également en cours de constitution. Elle sera davantage spécialisée dans les industries et services parapétroliers, l’assemblage, le stockage et la distribution de produits, et dans les activités de services liées aux nouvelles technologies .Un premier investissement de 1,5 milliard de dollars a été signé en 2010 avec Olam et le groupe indien Tata Chemicals pour la construction d’une usine d’engrais.

JEUNE AFRIQUE : Comment voyez-vous l’après pétrole?

ALI BONGO ONDIMBA: C’est certainement une époque que je ne connaîtrai pas… En revanche, cela concerne nos enfants. Voilà pourquoi nous voulons nous préparer maintenant. Nous misons beaucoup sur l’industrie forestière, mais aussi sur le secteur des mines. Il n’a pas vraiment été exploité, à part certains produits comme le manganèse et l’uranium, et seulement dans certaines localités. Plus largement, nous sommes en train de promouvoir un tissu industriel et de favoriser l’émergence de champions rayonnant au niveau régional, voire international, comme Gabon Oil, Petro Gabon, la Compagnie équatoriale des mines, ou encore Olam Pétrochimie. Ce ne sont là que des exemples : nous avons élaboré 20 plans sectoriels sur cinq ans dans le tourisme, le numérique, les infrastructures, les transports, etc.

JEUNE AFRIQUE: Sur le plan diplomatique, maintenant, quels rapports entretenez-vous avec les principaux chefs d’État de la sous- région, qu’il s’agisse du Camerounais Paul Biya, de l’Équato-Guinéen Teodoro Obiang Nguema ou du Congolais Denis Sassou Nguesso ? Vous êtes le plus jeune et le plus récemment arrivé au pouvoir…

ALI BONGO ONDIMBA: Voulez-vous savoir si j’ai subi le bizutage du petit nouveau? Non, je peux vous rassurer, nos rapports sont très bons. Les chefs d’État de la sous-région sont des personnalités que je connais depuis longtemps, cela aide. Nous travaillons ensemble dans le cadre de la Cemac [Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale] : ce qui se passe bien chez l’un est intéressant pour l’autre et l’affecte dans le bon sens.

JEUNE AFRIQUE: Il y a pourtant eu des périodes délicates, notamment avec l’affaire de la Banque des États de l’Afrique centrale (Beac). Vous avez pris vos fonctions en octobre 2009, quand le scandale a éclaté. Le Gabon a perdu le poste de gouverneur au profit de la Guinée équatoriale et le principe de rotation a été adopté. Comment avez-vous vécu cette période ?

ALI BONGO ONDIMBA: Il est évident que, pour moi qui m’installais à peine, cela n’a pas été facile. Mais un problème touchant la Beac est un problème qui touche tous les États, pas seulement le Gabon.

JEUNE AFRIQUE: Mais ce sont des responsables gabonais de l’institution qui ont été mis en cause.

ALI BONGO ONDIMBA : Oh, ils n’étaient pas seuls…

JEUNE AFRIQUE : C’est-à-dire?

ALI BONGO ONDIMBA : Nous avons réagi très rapidement pour qu’une enquête soit menée afin de déterminer ce qu’il s’était réellement passé. Et nous souhaitons ardemment que ces investigations aillent jusqu’au bout. Je n’ai pas de problème particulier avec mes voisins, mais je souhaite que tout le monde soit traité de la même manière. Aujourd’hui, les choses se passent bien et la réforme de la banque va continuer.

JEUNE AFRIQUE: On a parlé de tensions avec la Guinée équatoriale, comme lors du conflit territorial au sujet de l’île de Mbanié…

ALI BONGO ONDIMBA: S’il y avait de la tension avec la Guinée équatoriale, je n’aurais pas soutenu le gouverneur actuel de la banque, qui est équato-guinéen. Notre différend territorial est géré au niveau de la Cour internationale de justice de La Haye et n’impacte pas les partenariats qui nous lient, dont l’organisation de la CAN. Le président Obiang et moi-même étions fin juillet à la frontière de nos pays pour inaugurer deux ponts qui vont augmenter nos échanges commerciaux et faciliter la circulation des personnes. Existe-il meilleur symbole d’entente que la construction d’un pont ?

JEUNE AFRIQUE: vous êtes rendu en visite officielle aux États-Unis, du 5 au 10 juin, où vous avez rencontré le président Obama. Que vous êtes-vous dit?

ALI BONGO ONDIMBA: Quand des chefs d’État se rencontrent, c’est pour échanger sur les sujets bilatéraux mais aussi sur les grandes questions de l’heure. Il arrive également qu’on puisse demander quelques conseils. Cet échange n’a pas échappé à la règle. L’international et la crise libyenne ont évidemment été abordés, étant donné que le Gabon siège encore au Conseil de sécurité jusqu’à la fin de l’année. En tout cas, ce fut très cordial.

JEUNE AFRIQUE: Cette visite a aussi été l’occasion de nombreuses critiques de la part de l’opposition et de la société civile gabonaise, qui ont trouvé un certain écho aux États-Unis: biens mal acquis, accusations de népotisme, de mauvaise gouvernance, voire de dictature…

ALI BONGO ONDIMBA : Les critiques dont vous parlez, je m’y attendais: elles ont été formulées parmes adversaires politiques, ceux-là mêmes dont nous venons de parler, et reprises par certains médias pour qui nous sommes des gens infréquentables, corrompus, et qui ne peuvent rien faire de positif…J’ai d’ailleurs découvert, avec la relance médiatique de l’affaire dite des « biens mal acquis », qu’il existait en droit un nouveau délit, le délit de patronyme. Je m’appelle Bongo, je suis donc forcément coupable… Et je note au passage qu’il s’agit, dès l’énoncé de l’affaire elle-même, non pas d’une interrogation mais d’une affirmation.

JEUNE AFRIQUE: Trouvez-vous anormal que l’on puisse se poser la question de la provenance des fonds qui ont permis d’acquérir des biens à l’étranger, en France notamment? Ou que l’on s’interroge sur des acquisitions immobilières au nom de l’État gabonais, comme l’hôtel particulier de la rue de l’Université à Paris ou l’ex-résidence de Ted Kennedy à Washington?

ALI BONGO ONDIMBA : Que les choses soient claires : chaque fois qu’il nous paraîtra opportun de procéder à la consolidation du patrimoine immobilier de l’État gabonais, nous ne demanderons l’onction de personne. Le Gabon est un état souverain qui peut faire des investissements rentables et durables, y abriter ses représentations diplomatiques conformément à ses moyens et à ses ambitions. L’État gabonais ne se contentera pas d’être locataire ad vitam æternam. Dans les deux cas cités, à Paris et à Washington, nous avons informé par communiqué l’opinion publique nationale et internationale parce que nous n’avions rien à cacher.

Un chef d’État , un patron ,un avocat africain ne peut pas s’offrir des véhicules dits de luxe, une villa ou un appartement sans être taxé de voleur? En Afrique, comme partout ailleurs, il existe des processus transparents d’accumulation de richesses. Quand celles-ci sont pillées par des gens extérieurs au continent, ce n’est pas un problème, mais dès que c’est un Africain qui possède de l’argent, c’est suspect. En ce qui me concerne, il n’y a aucun bien personnel dont je ne peux justifier l’origine et l’acquisition légales.

Mon patrimoine est déclaré. Je mets au défi n’importe quelle organisation ou quidam de prouver le contraire. J’ai gagné de l’argent dans ma vie, j’ai fait des affaires, parfois très bonnes, notamment lorsque j’ai dû quitter mon poste de ministre [en 1991]. Je ne vais pas m’excuser d’avoir gagné cet argent ni de m’appeler Bongo, même si cela en dérange certains qui avaient pris l’habitude de « cogner » sur mon père et continuent avec moi dans un réflexe pavlovien.

JEUNE AFRIQUE: Ce que vous reprochent vos détracteurs et ceux qui ont déposé ces plaintes en France, c’est votre train de vie et celui d’un certain nombre de vos pairs. Un train de vie que vous ne pourriez vous permettre si vous n’aviez pas, disons, pioché dans la caisse…

ALI BONGO ONDIMBA: Bien. J’ai été élu président de la République gabonaise, pas de l a République française. J’ai des comptes à rendre aux seuls Gabonais. Et qu’on cesse de prendre les Africains pour des imbéciles, parce que tout cela revient à dire : «Nous les bons Blanc s, nous sommes plus intelligents, donc analysons mieux les choses et les faisons à votre place. » Cette attitude frise la condescendance et le racisme. Je n’ai volé personne et n’ai détourné aucuns fonds. Mais je n’ai pas vocation à servir de punching-ball…

JEUNE AFRIQUE: L’année 2011 a été marquée par une actualité très forte sur le continent : révolutions arabes, en Tunisie d’abord puis en Égypte et en Libye, évolutions au Maroc ou en Algérie, crise ivoirienne… Comment avez-vous vécu, par exemple la chute du régime Ben Ali le 14 janvier? Cela vous a-t-il surpris?

ALI BONGO ONDIMBA: Il faut être honnête, nous avons tous été surpris. Toutes proportions gardées, et même si l’issue a été différente, cela m’a rappelé ce qu’un certain nombre de pays d’Afrique subsaharienne ont vécu dans les années 1990 avec l’expression très forte d’aspiration démocratique et les conférences nationales. Lorsque le peuple veut être entendu, lorsqu’il exige des changements, il est impossible de ne pas y répondre. C’est une leçon pour nous tous, que nous avons intérêt à méditer.

JEUNE AFRIQUE: Six mois après le début de l’insurrection libyenne, le régime de Mouammar Kaddafi s’est enfin effondré. Vous avez fait le choix, en mars dernier, de voter la résolution des Nations unies autorisant l’intervention militaire de l’Otan, contre l’avis exprimé par l’Union africaine. Pourquoi ce choix?

ALI BONGO ONDIMBA: Comme membre du Conseil de sécurité, nous avons effectivement approuvé la résolution 1973. Nous pensions que le fait d’entamer des discussions au sein du Conseil de sécurité inciterait les autorités libyennes à infléchir leur position, à arrêter les hostilités et à ouvrir un véritable dialogue.

Or il se trouve que, pendant que nous étions en train de discuter de cette résolution, Kaddafi a tout fait pour accélérer la répression et en finir avant qu’elle ne soit adoptée. Une telle attitude a certainement influencé un certain nombre de pays d’abord réticents à voter ce texte… Nous assistons donc aujourd’hui à la chute inéluctable d’un régime qui est Resté sourd à tous les appels à l’apaisement et au dialogue. Trop de vies ont été perdue sa cause de cet aveuglement. Kaddafi, comme Gbagbo avant lui, n’a pas eu, ou n’a pas voulu avoir, la lucidité nécessaire pour ne pas prolonger inutilement la liste des victimes de cette guerre.

JEUNE AFRIQUE: Et maintenant, Kaddafi parti, comment voyez-vous l’avenir proche de la Libye ?

ALI BONGO ONDIMBA: J’ai reçu courant août des dirigeants du Conseil national de transition (CNT) désireux de faire participer la communauté internationale à la recherche de solutions politiques durables. Nous devons tous apporter notre concours à la Libye pour qu’elle panse ses plaies et qu’elle s’attelle à construire son avenir. Un chantier titanesque, qui implique de poser les principes d’édification et de consolidation d’un véritable État de droit, de répartition équitable des richesses du pays et de restauration de la stabilité et de la sécurité, indispensables à sa reconstruction. Tout cela doit nécessairement passer par l’expression de la volonté du peuple, donc par des élections. Je ne doute pas que les Libyens y parviennent. Même si le chemin sera très long et ardu.

JEUNE AFRIQUE: L’intervention militaire de l’Otan en Libye, comme celle des Nations unies en Côte d’Ivoire, a choqué de nombreux Africains, qui y voient l’expression d’une forme de néocolonialisme dans le seul but d’accaparer les richesses de ces pays. Au point d’ériger, pour certains, Mouammar Kaddafi et Laurent Gbagbo au rang de résistants et de héros africains. Comprenez-vous cette sensibilité?

ALI BONGO ONDIMBA : Bien sûr, je comprends que l’on puisse penser cela compte tenu de l’histoire de notre continent, mais je ne partage pas cette opinion. Quelles alternatives avait-on? Laisser la Côte d’Ivoire ou la Libye sombrer dans le chaos et se dérouler sous nos yeux de véritables bains de sang?

JEUNE AFRIQUE: L’alternative aurait été que l’Union africaine (UA) elle-même prenne en charge ces crises, soit plus efficace ou dirige ces interventions…

ALI BONGO ONDIMBA : Il faut être réaliste et pragmatique. Nous n’avons pas pu le faire, soit parce que nous n’étions pas d’accord, soit parce que nous n’en avions pas les moyens. C’est tout le problème que nous rencontrons à l’heure actuelle au niveau de l’UA. Nous en sommes tous conscients, et il faudra bien s’asseoir autour d’une table pour trouver des solutions. Mais personne ne nous a empêchés d’intervenir, c’est nous qui avons échoué. Il a bien fallu, une fois ce constat dressé, travailler avec ceux qui avaient la capacité d’empêcher que le pire ne se produise.

JEUNE AFRIQUE : Comment avez-vous vécu les images de l’arrestation de Laurent Gbagbo, le 11 avril dernier?

ALI BONGO ONDIMBA : Ce ne sont pas des images que l’on souhaite voir, c’est une évidence. Mais à partir du moment où il a décidé de mener son combat jusqu’au bout – il faut tout de même rappeler qu’il est le principal responsable de cette crise –, il n’existait que deux possibilités : la capture ou la mort. Cela aurait donc pu être pire.

JEUNE AFRIQUE: Pensez-vous, après tout ce qu’a connu ce pays depuis la mort d’Houphouët, que les Ivoiriens pourront réellement se réconcilier ?

ALI BONGO ONDIMBA : Oui. Il ya suffisamment de sagesse chez les Ivoiriennes et les Ivoiriens. Ils ne peuvent qu’avoir mesuré les dégâts provoqués par la guerre et l’instabilité. Le président Ouattara sait aussi que la tâche qui l’attend est immense, qu’elle nécessitera du temps et beaucoup de sueur. Mais nous sommes tous prêts à l’aider.

Source:http://ujpdg-france.vefblog.net/545.html#INTERVIEW_VRIT_ET_EXCLUSIVE_ACCORDE_PAR_LE_PRSIDEN_1

mardi 26 juillet 2011

Polémique sur l'achat de la Maison de Ted Kennedy:La Présidence du Gabon Rectifie

A la suite de la polémique alimentée par la presse internationale sur la récente opération d'acquisition de l'ancienne  propriété de Ted Kennedy à Washington par l'Etat Gabonais, et dont la valeur estimée à 6.5 millions a suscité un vif débat au sein de l'opinion gabonaise, en particulier sur la Toile, la Présidence de la République Gabonaise réagit à la faveur d'un communiqué dont l'UJPDG-FRANCE a pris connaissance et vous en livre le contenu en intégralité:

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE                 République Gabonaise
           Union - Travail – Justice 

Communiqué de presse officiel du service de presse de la Présidence de la République Gabonaise
 
Le Gabon investit dans son dispositif diplomatique aux Etats-Unis
 
Libreville, le 25 juillet 2011 – La République Gabonaise vient de procéder à l’acquisition pour 6,5 millions de dollars d’une nouvelle résidence pour son ambassade à Washington.
 
Il s’agit de l’ancienne résidence du sénateur Ted Kennedy.
 
Cet investissement immobilier de l’Etat gabonais répond à la nécessité de remplacer l’ancienne résidence du Gabon, qui avait été détruite par un incendie en 2003, et s’inscrit en droite ligne de la réforme de la diplomatie gabonaise voulue par le Président de la République Ali BONGO ONDIMBA.
 
Lors de la 11ème conférence des Ambassadeurs qui s’est tenue à Libreville en juillet 2011, le chef de l’Etat a décliné les nouvelles orientations de la diplomatie gabonaise qui devait désormais être davantage au service des intérêts économiques du Gabon, notamment en développant des relations plus étroites avec les investisseurs privés, afin de soutenir la stratégie de développement du « Gabon Emergent ».
 
Dans le cadre de cette réforme, le dispositif diplomatique du Gabon va être redéployé pour accélérer la mise en place de nouveaux partenariats stratégiques, particulièrement avec les pays à fort potentiel économique. Les Etats-Unis occupent une place prépondérante dans ce nouveau dispositif, comme l’a symbolisé la visite d’Etat du Président Ali BONGO ONDIMBA aux Etats-Unis en juin 2011 et l’entretien bilatéral qu’il a eu avec le Président Barak Obama.
 
FIN
 
Ainsi, cette nouvelle propriété remplace l'ancienne ambassade décimée par les flammes en 2003,ce qui avait obligé le Gabon à louer des locaux à un prix exorbitant depuis plus de 8 ans aujourd'hui. Sur le long terme, un tel investissement est plutôt rentable pour le pays d'autant plus que la propriété acquise intègre désormais l'important patrimoine immobilier dont dispose l'Etat Gabonais à l'étranger, et pourrait sur le long terme toujours, permettre à notre pays de réaliser une plus-valus conséquente en cas de cession de vente future.

A l'analyse du présent communiqué, le bâtiment abritera tous les services consulaires y compris le logement de l'Ambassadeur. Voilà qui devrait taire la polémique car nos autorités, à n'en point douter, ont opéré un choix judicieux voire modeste au regard du caractère imposant des résidences d'ambassade de bon nombre de pays même moins nantis que le Gabon. 

Pour revenir à la confusion semée sur la toile entre cette acquisition et la politique du logement au Gabon, il parait nécessaire de rappeler que chaque Ministère dispose d'une dotation budgétaire distincte en fonction de ses besoins. Aussi, le Ministère des affaires étrangères n'a pas à rougir d'un tel investissement d'abord parce qu’il s'intègre dans la vision du Chef de l’État d'offrir un cadre de vie et de travail adapté aux diplomates gabonais, ensuite parce que la politique étrangère n'est pas à confondre avec celle du logement, laquelle relève d'un autre département ministériel qui est celui de l'habitat. 

 Sources:
Auteur du Communiqué:Présidence de la République
Auteur de l'Analyse: l'UJPDG-FRANCE

 
Pour plus d’information, merci de visiter www.presidentalibongo.com ou contacter www.cocom.rggov.org

lundi 25 juillet 2011

Affaire Yannick JADOT:Un Ancien Officier français de la Garde Républicaine Monte au Créneau et défend le Président Ali BONGO ONDIMBA!

L'affaire Yannick Jadot n'a pas fini de susciter des réactions, cette fois du côté français. En effet, après la publication par l'UJPDG-FRANCE de la plainte déposée à Paris par les avocats du Chef de l'Etat ALI BONGO ONDIMBA, un message adressé aux responsables de l'UJPDG-FRANCE a été envoyé cet après-midi par le Capitaine Major Philippe Schault, ancien officier de la Garde Républicaine du Gabon ayant servi sous le Magistère du défunt président OMAR BONGO ONDIMBA.
Dans sa correspondance, l'ancien officier apporte son soutien  au Président de la République et à son action, tout en recadrant avec la dernière énergie, le sieur Yannick JADOT qui selon lui, ne semble pas être à son premier "flagrant délire de diffamation". L'officier a décidé de sortir de sa réserve à la suite des déclarations injurieuses et niaises tenues contre les Gabonais et leur Président il y a quelques jours par l'inqualifiable porte-parole de la candidate d'Europe-écologie, Eva Joly.
                 
Ici le Capitaine Philippe Schault 
Philippe Schaut qui vit maritalement avec une gabonaise, a tenu à dépeindre le tableau caustique dressé par son compatriote, en lui rappelant qu'il avait aussi le droit de se taire, surtout lorsqu'il n'avait rien à dire de plus beau que le silence.
Avec son autorisation, l'UJPDG-FRANCE rend publiques ses déclarations dont voici le texte intégral:
"Plainte du PR contre Yannick JADOT

Bonjour Monsieur,

Excellent l'intitulé de la plainte des avocats du chef de l'Etat, contre M. JADOT (qui a encore perdu une occasion de se taire), sans doute trop pressé qu’il est de se faire un nom ?

Français, marié à une gabonaise et ancien officier de la Garde Républicaine, je n'aurais jamais pu servir un despote durant mon temps de service sous feu le Président Omar Bongo.

Je confirme que le Président Ali Bongo Ondimba a été démocratiquement élu et n'a jamais été un tortionnaire. D’autre part, étant régulièrement à Libreville, je mesure l'effort accompli en voyant l'état de la voierie notamment : l’émergence est en marche.

Bon courage au Président dans la noble entreprise qu'il a entrepris ; cela n'empêchera malheureusement pas les critiques, qui me font d'autant plus mal qu'elles viennent de mon propre pays, et probablement par des gens qui n'ont jamais mis les pieds au Gabon (je gage qu’autrement ils n’en parleraient pas ainsi) !

Bien cordialement.


PS : bien que je vous ai écrit en MP, vous pouvez afficher mon mail sur votre page ; je ne renie rien de ce que j'ai écrit ci-dessus. Aussi  j'assume mes écrits que  Vous pouvez donc  publier.
Bonne continuation pour une cause juste.
Philippe Schaut
L'UJPDG-FRANCE remercie et salue le courage de Monsieur Schault qui vient, par cette réponse adressée à une brebis  égarée de France, lui démontrer que le mot IGNORANCE peut parfois rimer avec SILENCE. Ainsi, à défaut de connaitre l'histoire du Gabon, il vaudrait mieux pour Monsieur Jadot, garder sa bouche fermée.
Auteur:UJPDG-FRANCE
Source:Philippe Schault

dimanche 24 juillet 2011

Les avocats du Président ALI BONGO ONDIMBA Portent Plainte contre Yannick JADOT, "PORTE-PARABOLE" de Eva Joly, candidate en France

Dans un communiqué parvenu ce dimanche à l'UJPDG-FRANCE, les avocats du Président de la République Chef de l'Etat ALI BONGO ONDIMBA, Maîtres Patrick Maisonneuve et Georges Arama, tous deux avocats au Barreau de Paris (France), ont invité Madame Eva Joly, actuellement candidate à l'élection présidentielle française qui avait auparavant essuyé de nombreuses critiques à la suite de ses déclarations insidieuses sur la cérémonie du 14 Juillet, à ne pas  confondre « ce qui fût ses fonctions de juge d’instruction et ses ambitions politiques ».


Les avocats du président de la République gabonaise montent ainsi au créneau faisant suite à tous les amalgames et incartades nés des propos de Yannick Jadot, morveux personnage atrabilaire et petit "Toutou Porte-Parabole" de la candidate écologiste à la présidentielle française, Eva Joly, tenus récemment dans le quotidien français Libération.


Après en effet les déclarations polémistes de Madame Eva Joly qui exprimait son souhait de remplacer le défilé militaire du 14 Juillet (Fête nationale française) par un « défilé citoyen », son porte-parole qui semble au passage être un aculturé sur l'Afrique en général et le Gabon en particulier, avait eu l'outrecuidance de déclarer que « Quand on ferme les yeux une seconde et qu’on imagine un défilé militaire dans un autre pays, on pense immédiatement à une dictature ».

Dès lors, selon ce "barron de la crasse française" qui sert de porte-parole à Eva Joly, les défilés de 2008 et 2009 en France se seraient faits « devant Bachar al-Assad, ou devant des dictateurs africains comme Ali Bongo ».

« Faire défiler nos armées devant des personnes qui massacrent leurs peuples, ce n’est pas un signal très positif envoyé à la République », avait-il dit.

L'UJPDG de France vous livre in extenso, le communiqué des avocats du Chef de l'Etat.

« Objet : Communiqué de Maître Patrick Maisonneuve et de Maître Georges Arama Pour Ali Bongo Ondimba, président de la République Gabonaise

Monsieur,

En notre qualité d’Avocats de monsieur Ali Bongo Ondimba, Président de la République Gabonaise, et à  la suite des différents articles parus soient dans la presse écrits, soit sur internet, nous vous indiquons que monsieur Yannick Jadot, porte parole de Madame Eva Joly, ne doit pas recevoir de leçon de notre part mais une convocation devant le tribunal correctionnel de Paris pour diffamation à l’encontre de Monsieur Ali Bongo Ondimba.

Nous maintenons que le fait d’affirmer, comme le fait Yannick Jadot que Monsieur Ali Bongo Ondimba serait « un dictateur » et que l’on pourrait lui imputer des « massacres contre son peuple » constitue une injure et une diffamation d’une gravité majeure.

Quant à madame Eva Joly, nous pensons qu’elle ne devait pas confondre ce qui fût ses fonctions de juge d’instruction et ses ambitions politiques.

Nous tenons également à préciser que Monsieur Ali Bongo Ondimba n’a pas été mêlé ni de près ni de loin à l’affaire dite ‘’ELF’’ ».

Il convient de rappeler que la présidence de la République gabonaise a estimé, pour sa part, que l’action en justice constitue « une première réponse aux nombreuses diffamations et préjugés mus par une ignorance profonde des réalités africaines, en général, et du Gabon, en particulier, de la part de certains médias et d’hommes politiques français qui, par voie d’amalgame, instrumentalisent, à leur bénéfice, des pays qui étaient traditionnellement dans la sphère d’influence française ».

L'UJPDG de FRANCE qui réaffirme son soutien indéfectible et mordicus au Président de la République ALI BONGO ONDIMBA, applaudit cette démarche des avocats du Chef de l'Etat, exprime son indignation  et sa colère face à ces propos tendancieux et diffamatoires qui, non seulement n'honorent pas leur auteur, mais surtout rappellent l'image d'une France paternaliste,donneuse de leçon mais surtout hébergeuse de bonimenteurs à la trappe.

Aussi en  agissant de la sorte, en manipulant la culture du doute, par la technique de la négation obstinée des évidences et de la falsification des faits, le sieur Yannick Jadot  désoriente et instrumentalise volontairement l'opinion publique française dans le seul but de servir les intérêts personnels de la nouvelle prêtresse de la politique française, Eva Joly, laquelle a déjà du mal à connaitre l'histoire de son pays d'adoption.

En utilisant les techniques de la polémique et de la virtuosité oratoire, tel un rhéteur et un sophiste, en vue de faire admettre le faux comme étant le vrai, et le vrai comme étant le faux,le sieur Jadot ridiculise lourdement le peuple Français.

Le peuple gabonais voudrait, tout comme le peuple français auquel appartient ce vuvuzéleur, que le principe de la majorité absolue du suffrage et le principe du respect du verdict des urnes, qui tiennent lieu de valeurs absolues de la vie démocratique, prévalent et soient appliqués au Gabon.

Le Gabon n'est et ne sera jamais une dictature!!!! ALI BONGO ONDIMBA est un Président bien élu au Gabon tout comme l'a été Nicolas SARKOZY en France!

Monsieur  Yannick Jadot, LA JEUNE GARDE DE L’ÉMERGENCE du GABON VOUS EMMERDE!

Auteur et source:L'UJPDG-FRANCE



samedi 23 juillet 2011

MARC ONA ESSANGUI, LA NOUVELLE TÊTE DE GONDOLE DE MBA OBAME:DE LA SOCIÉTÉ CIVILE AUTOPROCLAMÉE A LA PROSTITUTION POLITIQUE?

A cinq mois des élections législatives, la saison de la prostitution politique et morale au Gabon est ouverte.



La trajectoire sinueuse et ridicule de sieur Marc ONA ESSANGUI, ancien employé véreux du PNUD où il aurait escroqué dans l'impunité totale plus de 400 milles euros (raisons qui auraient entrainées son éviction de cette institution), et ses alliances de circonstance vite reniées, révèlent a quel point l'homme est sans principe, sans aucun sens du jugement, sans constance, sans éthique, en somme une véritable girouette qui s'allie à Myboto (Grand dignitaire du détournement de deniers au Gabon) pour la destruction et le pillage du pays. Il est clair que leur objectif commun inavoué est l'importation des massacres Ivoiriens et Rwandais au Gabon.

Ni l'un ni l'autre n'a jamais atteint un niveau de pourrissement moral et politique aussi immonde et nauséabond. L'un cherchant une virginité politique après avoir pillé toutes les caisses de tous les ministères qu'il a occupé mettant à genou tout un pays , l'autre à la conquête du Graal imaginaire, un hypothétique prix nobel , pauvre type , qui dans sa minabilité vendrait mère , femme , enfants et sa patrie pour une prostitution internationale.

Comme Mba Abessolo , André Mba Obame , Myboto et Pierre Mamboundou l'histoire retiendra qu'il eût au Gabon des hommes politiques et une certaine pseudo société civile de petite vertu et sans convictions, attirés par des appétits financiers, l'appât du gain facile et le goût du pouvoir à tout prix.

Au sein de ses gangs masqués en ONG règnent des activistes et d'illuminés qui entretiennent des liaisons "dangereuses" avec des vieux crocodiles de la politique gabonaise dont ils deviennent des relais. Au point que l'on a du mal à faire la différence entre les discours qu'ils tiennent et les envolées lyriques de ses politiciens véreux.

Pis, on parle aussi de collision avec des groupuscules d'ONG étrangères très peu crédibles (dont certaines sont parrainées par le tristement célèbre Georges SOROS). L'enquêteur français Pierre Péan n'a-t-il pas critiqué ces ONG dans son dernier livre ?

Le paroxysme de la gravité  dans leurs agissements a été atteint lorsque ces leaders de gang d'ONG, pas souvent au dessus de tout soupçon, proches des hommes politiques avec lesquels ils ont des affinités ethniques, s'érigent en Procureur et donneurs de leçons de démocratie, de bonne gouvernance… PAUVRES TYPES !

Or, lorsqu'on fouille dans leurs officines, ces donneurs de leçons qui devraient prêcher par l'exemple, ne sont jamais de bons faiseurs. Peu d'entre eux sont capables de fournir des comptes sincères et crédibles ou de justifier la provenance douteuse de leurs fonds. Il est clair qu'ils font dans le blanchiment d'argent sale.

Leurs agissements arrangent certains groupuscules et groupements politico-ethniques.

En tout cas, il est grand temps de clarifier les choses. Comme l'avait rappelé l'ancien Ministre gabonais de l'Intérieur, André Mba Obame, soit on fait de la politique, soit on reste dans le cadre associatif, les registres et les champs d'action étant différents.

Ce genre de confusion est à condamner. On ne doit plus continuer à accepter ces dérapages provoqués par ceux-là qui ne s'illustrent que par la critique stérile. Car, de telles dérives inacceptables sous d'autres cieux ne doivent pas être admises au Gabon qui, jusqu'à preuve du contraire, est un pays de droit.

Les Gabonais ne sont pas dupes, ils ont très vite compris que cette pseudo société civile autoproclamée au Gabon s'est transformée en véritable caverne d'Ali Baba où l'on peut rencontrer tous les clandestins de l'ex union nationale et  autres agris qui n'ont pu sauver leur beefsteak.

Cette nouvelle nébuleuse constituée de petits gougnafiers aux aboies, s'est inscrite dans les rang de l'opposition. Son unique objectif serait d'avoir des députés au parlement. Dites-le clairement !

MARC ONA ESSANGUI, TU VEUX FAIRE DE LA POLITIQUE DIS-LE CLAIREMENT. A DÉFAUT FERME TA GUEULE A JAMAIS !

Auteur:LE PATRIOTE EMERGENT!

samedi 18 juin 2011

LA MAMA PATIENCE DABANY ANNONCE SON RETOUR EN CONCERT A PARIS!

Très touchée par la marque d’attention, de l’accueil et de la mobilisation massive des gabonais de France lors de son séjour à Paris dans le cadre de la Grande Nuit Africaine, la MAMA Patience DABANY exprime sa profonde gratitude à la communauté gabonaise, particulièrement à l’Ambassadeur du Gabon en France Félicité ONGOUORI NGOUBILI et le corps diplomatique qui n’ont ménagé aucun effort pour rassembler le Vert Jaune Bleu de l’aéroport Roissy Charles de Gaule lors de son arrivée à Paris, au Stade de France le Samedi 11 Juin pour sa prestation.


LA MAMA a ainsi observé depuis ses loges, un enthousiasme particulier, surtout lorsque dans la grande foule des spectateurs, le drapeau gabonais ainsi que des Tee-shirt à son effigie étaient brandis avec fierté par les étudiants venus en masse soutenir leur MAMA .

Consciente qu’une majorité de compatriotes présents a cet évènement n’a pas pu suivre le spectacle et notamment son passage qui est intervenu au tout début du concert, la MAMA et son staff annoncent en guise de cadeau et de reconnaissance envers tous  ces gabonais de France et tous ces africains qui souhaitaient partager avec elle cet instant,son retour à Paris pour un concert inédit  qui aura probablement lieu au Zénith de Paris, la date exacte ainsi que le programme étant en cours d’élaboration.

Les gabonais seront avisés longuement à l’avance afin de se préparer pour cet évènement où chacun aura droit à sa partition.

La MAMA vous dit un Grand MERCI. Elle vous donne rendez-vous au Zénith de Paris et vous dit à bientôt.


Source et Auteur:UJPDG-FRANCE


jeudi 26 mai 2011

LES FÉDÉRATIONS PDG DE L'ETRANGER AFFIRMENT LEUR SOUTIEN ET CONFIANCE A VIVIEN PEA VICTIME D'ATTAQUES ENFANTINES

Sans trop tergiverser, la Fédération PDG de Chine, par la voix de son Secrétaire Fédéral, Pascal Pemengoye ainsi que les Fédérations PDG des Etats-Unis, du Ghana, du Maroc et du Sénégal apportent tout leur  soutien inébranlable et intraduisible au Délégué Fédéral de l’UJPDG de France Vivien Amos PEA actuellement victime d’une cabale et d’un chantage orduriers provenant d'après certaines sources  de  membres de l'actuelle Fédération PDG de France. Pourtant, grâce à  ses nombreuses actions en faveur du Parti, notre jeune camarade  nous instruit tous sur le vrai sens du <<Militantisme>>, voire de la <<Politique Militante et Rationnelle>> que chaque militant, en tant que force avant-gardiste, devrait soi-même cultiver.

Le Camarade Vivien PEA, Délégué Fédéral de l'UJPDG-FRANCE






















Bien que la confrontation des idées soient parfois indispensable pour l'émergence d'un groupe, les querelles intestines et la diffamation ordurière cependant, ne servent pas notre Parti, car neutralisant son action. Trop souvent, la succession, au sein des Fédérations de l'Etranger est révélatrice de 10 problèmes et contingences majeures dont:
1-l'Immobilisme
2-l'Inertie
3-le Conservatisme
4-la Diffamation
5-les Accusations Gratuites
6-la Trahison
7-les Suspicions
8-la Conspiration
9-la Déstabilisation
10-la Défection

Heureusement encore que le Secrétariat Exécutif sous la houlette du Distingué Camarade Président du PDG, parvient toujours à limiter les dégâts en prescrivant, sans désemparer, la voix oh combien cardinale du Consensus si cher à notre Parti.
Mais il y a que, la réactualisation des Fédérations, même lorsqu’ elle a déjà eu lieu, laisse très souvent une plaie suintante, difficile à stériliser tant le sentiment de haine et de vengeance animent ceux des camarades qui pensent avoir été les perdants dudit Consensus, d'une part.
D'autre part, il peut arriver que le nouveau Bureau Fédéral ne pratique pas assez une politique diplomatique d'ouverture et d'intégration de ces camarades-là qui, malheureusement aussi et parce que toujours outrés, décident simplement de boycotter les actions du nouveau Bureau Fédéral et de ne y prendre part.
Nous assistons au final, à un double problème d'égo! Dès lors, l'unité fédérale est atteinte. Et la Fédération peut en souffrir, ce qui parfois entraine un manque de cohésion et de synchronisation des activités des  militants lors des campagnes présidentielles.
En effet, comment mener une campagne efficiente si durant les sept dernières années, les camarades ont passé le temps á se neutraliser et se suspecter quand bien même une bonne campagne nécessite une très forte dose de solidarité et de parallélisme.
Camaraderie implique aussi complicité sans égards, mais trop souvent, malencontreusement, ceux qui se lancent dans la diffamation l'oublient un peu trop vite.
Tout ceci relance aussi les débats sur l'Application des Sanctions Disciplinaires et la Formation des Militants, parmi lesquels beaucoup s'emploient dans des actes attentatoires parce qu'ignorant la substance réelle de la Charte des Valeurs du Parti et de ses Statuts.
La formation du militant est donc de mise. Ne devrait-on pas consigner l'accès au Bureau Fédéral par le degré de militantisme, le respect de la hiérarchie et ses décisions et le respect du code de bonne conduite? Qui pourrait donc douter que le Camarade Vivien PEA répond à ces critères? Lui qui, au lendemain de l’annonce de la candidature du Président ALI BONGO ONDIMBA fut le  premier à lancer un profil facebook appelé « Soutenons ALI BONGO ONDIMBA Notre Président »et dont beaucoup dans la diaspora gabonaise s’en souvienne.

C’est encore lui qui, à l’issue de la Victoire du Candidat Ali BONGO ONDIMBA fut appelé en renfort aux côtés des avocats de notre Président, devant la Cour Constitutionnelle.

C’est encore notre jeune camarade qui, lorsque l’affaire de Biens Mal Acquis ressurgit en France en Décembre 2010, ira défier et battre en brèche sur le plateau de France 24, les arguments de nombreux ténors français du Droit et du Journalisme. C’est encore lui qui ira, le 29 Décembre 2010 sur les antennes de France 24, répondre à André Mba Obame dans les règles de l’art lorsque ce dernier annonça ses futures frasques dans la même chaine de télé.
Notre Camarade Vivien PEA fera même l’objet de menaces de mort de la part du camp MBA OBAME, lui que ses accusateurs dépeignent sans vergogne ni preuves,  comme ayant soutenu Mba Obame à Barcelone alors que notre camarade y passait quelques jours de vacances sans savoir qu'il se trouvait dans le mauvais pays au moment où l'autre alla déclarer sa candidature.

Plus près de nous, le Mardi 24 Mai 2011, sur les antennes d'Africa numéro 1, c'est toujours ce même Vivien PEA qui s'est prêté aux questions d'Eugénie Diéki et ses auditeurs au sujet de Mba Obame encore. Avec la maestria qu'on lui connait, il a su nous édifier juridiquement sur le sujet.

Le samedi 21 Mai 2011 dernier, c'est encore à l'initiative de l'UJPDG-France que dirige Vivien PEA, qu'un grand Café Politique s'est tenu à Paris où plus d'une centaine de personnes se sont réunies pour écouter les Professeurs Léon N'ZOUBA, Ministre de l'Equipement et Infrastructures, et le Professeur Michel MBOUSSOU, DG de la CNAMGS, lesquels ont été invités par Vivien et son équipe que vous vilipendez et insultez aujourd'hui.

C’est tout simplement pitoyable de vouloir faire tomber un aussi jeune talentieux et brillant compatriote en disgrâce auprès du Chef de l'Etat et son entourage, parce qu'il aurait commis le crime d'avoir  permis une meilleure visibilité du PDG au niveau de la France, avec l'équipe de winners qui l'entoure.
Tout cela pour dire que s’il n’avait pas été un vrai PDGiste, le camarade Vivien PEA n’aurait certainement pas reçu la confiance et le soutien du Président de la République Chef de l’Etat ou du Secrétariat exécutif du Parti.

 Fils de par ci, fils de par là, comme si le fait de porter un nom devenait une tarre ou une menace pour la société.
 Non CAMARADES! Au Parti Démocratique Gabonais nous ne cultivons pas cet esprit malsain, nous sommes pour l'Unité, la Solidarité et le Progrès. Nous sommes pour le Dialogue, la  Tolérance et la Paix!
Si tant est que nous voulons d'un PDG DURABLE, il y a donc lieu de trouver des SOLUTUTIONS DURABLES à ce que nous avons qualifié ''Les 10 Problèmes et Contingences Majeures qui Régissent les Successions au sein des Fédérations''. Cela nous évitera la neutralisation et le boycottage qui sont souvent légions après formation d'un nouveau Bureau Fédéral.
Pour ce faire, avec notre soutien à tous, nous pouvons savoir faire confiance au Camarade Secrétaire National Axel AYENOUE qui déploie un effort considérable, et sans pareil, pour la modernisation des Fédérations de l'Extérieur. En un temps record, il a redonné vie à des Fédérations qui étaient dans une léthargie latente; il a mis fin à des contentieux fédéraux qui n'avaient que trop durer; il a permis, avec doigté et rigueur, l'ouverture de nouvelles fédérations á l'étranger, renforçant ainsi l'image du Parti au sein de la Diaspora Gabonaise; il a, avec l'aval du Secrétaire Général, mis á la disposition des Fédérations une allocation leur permettant de célébrer en différé le 43eme Anniversaire du Parti. Il est, de fait, notre cordon ombilical avec le Secrétariat Exécutif. Et, avec les instructions du Secrétaire Général, il saura trouver une solution durable au défi que les Camarades de la France ont à relever.
Il sait reconnaitre les méritants, et le Camarade Vivien PEA est l'un d'entre eux, il bénéficie de notre Indéfectible Motion de Soutien!

Que Vivent les Fédérations de l'Extérieur pour que Vive l'Emergence!

Pour le Secrétaire Fédéral et au nom des Fédérations PDG de l’étranger, le Service de Communication PDG de Chine.

Proverbe:< Qui retire le verbe de la phrase, lui fait perdre son sens. Qui nie l'unité nie le nombre qui en est fait. Qui ne croit plus en Dieu, ne croit plus à rien>>.

Oui á l'Unité Fédérale, non à la campagne de Délation et de Déstabilisation intra-fédérale !